03 mai 2008
GROSSE GROSSE FLEMME...(A nouveau...)
Ci après une note "détente', diffusée ici même le 15 Mai 2006...
Allons-y, histoire de passer deux minutes. La photo date seulement d'hier, vers 19 heures.
****
****
Après-midi chaude et orageuse...Une image rafraîchissante !
Non ce n' est pas un cheval de Prewalski, c'est un des deux chevaux de selle d' un copain.
Cette photo a été prise l' hiver dernier.
Des chevaux dehors en hiver...Mais oui, c'est bien le mieux pour eux, à condition qu'ils aient un abri, ils en ont un, et de la nourriture, ils en ont aussi.
Pas trop envie de vous envoyer un épisode de la vie de Marcel, pas trop envie non plus de vous saoûler avec mon combat anti-Ogm et pourtant Nom de Dieu, ça me démange...!!!
Non, plutôt quelques petites anecdotes...
Il y a quelques temps, Adeline, ma petite-fille, voyant une Mégane bordeaux me dit tout à trac: "Regarde Papy, une voiture comme Papa, elles ont exactement les mêmes différences, sauf que celle de Papa elle est grise..!".
C'est vrai,celle de Papa elle est grise...
Plus récemment, au cours de la balade avec Yohann, mon petit-fils.
"Dis Papy, l' autre jour, la maîtresse nous a expliqué la méchanceté...c'est quoi la méchanceté Papy, tuer des animaux pour manger, c'est méchant ?..".
Bon, on va essayer...
Et réveillant l'instituteur qui sommeille au tréfonds de chaque Papy qui se respecte, je me lance...
Non, tuer pour manger, ce n'est pas méchant, exemple.
Et là je ressors mon matériel pédagogique préféré, l'andouillette !
Grâce à l'andouillette, mon autre petit-fils Jean-louis a vaincu sa peur de l'arithmétique, en se colletant avec des problèmes du genre:
Sachant qu'il faut deux cents grammes de bons boyaux de porc pour faire une andouillette, avec un kilo huit cent de tripaille, combien d'andouillettes le charcutier masqué arrivera-t-il à faire ? Vous pouvez calculer, je ramasse les copies demain avant midi !
Et je me lance dans l'explication.
Vois-tu Yohann, tuer un cochon pour faire des andouillettes, ce n'est pas méchant...
Et saisi soudain par les réminiscences d'un passé lointain (hélas !), je rajoute...Mais faire l'andouille avec des petites cochonnes, c'est encore moins méchant !
A bientôt...
12:30 Publié dans Reflexions | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
11 décembre 2007
Ce ne sont plus des lions aujourd'hui,
Ce sont des hyènes, qui entravent le chemin...
Pourquoi faut-il toujours que ma mémoire me démange ?
Suite à un mot, une situation, une phrase, une ambiance un climat…
Depuis des mois et des semaines, ce n’est qu’incitation à l’équité, l’égalité et la solidarité entre les Français, alors que tout est fait pour les séparer, les pousser à l’égoïsme,les monter les uns contre les autres.
Comme si un esprit malin s'ingéniait à détruire et à rejeter tout ce qui il y a encore quelques décennies, était un lien entre jeunes, moins jeunes et vieux, malades et bien portants, hommes des villes hommes des champs; la solidarité en un mot.
Les pas trop riches n’écrasaient pas encore ceux qui l’étaient moins qu’eux, les assez pauvres enviaient évidemment ceux qui étaient un peu riches, mais ne les détestaient pas vraiment, ils ne méprisaient pas non plus les très pauvres, moins nombreux qu'aujourd'hui.
Les riches, eux, n’embêtaient personne, on ne les voyait guère, et on en parlait peu, à part quand on les enterrait, ce n'était pas souvent.
Nous vivions en quelque sorte dans un monde normal et apaisé.
Qu’en est-il aujourd’hui, qu’est-ce qui fait que l’artisan jalouse le cadre de banque, que le fonctionnaire soit haï par l’employé, et que le métallo du privé se fasse l’allié de ceux qui veulent démolir les cheminots, que tout le monde rejette les étrangers, surtout les pauvres. Mystère ?
Quel vent mauvais souffle-t-il donc sur le peuple des villes et des villages ?
Il me revient donc ce que de mon temps on appelait une récitation. Elle illustre à merveille ce que devrait redevenir notre société. La voici :
* Le Songe *
Le laboureur m'a dit en songe: "Fais ton pain
Je ne te nourris plus: gratte la terre et sème."
Le tisserand m'a dit: "Fais tes habits toi-même."
Et le maçon m'a dit:" Prends la truelle en main."
Et seul, abandonné de tout le genre humain,
Dont, je traînai partout l'implacable anathème,
Quand j'implorai du ciel une pitié suprême,
Je trouvais des lions debout sur mon chemin.
J'ouvris les yeux, doutant si l'aube était réelle;
De hardis compagnons sifflaient sur leurs échelles.
Les métiers bourdonnaient, les champs étaient semés.
Je connus mon bonheur, et qu'au monde où nous sommes
Nul ne peut se vanter de se passer des hommes,
Et depuis ce jour-là, je les ai tous aimés.
** Sully Prudhomme. **
Les aimer tous, c'est peut-être un peu trop demander, mais en aimer un peu plus et en détester un peu moins, ça ne serait déjà pas mal !
A Bientôt...
20:30 Publié dans Reflexions | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
02 décembre 2007
Et si le Luxe, c'était l'Espace..?
C'est grand chez vous..?
Une note écrite en début d'année, je la remets en ligne pour terminer la semaine...
***
J’ai toujours eu un faible pour les chiffres.
Des chiffres, il y en a deux qui sont gravés dans ma mémoire.
Ils datent des années cinquante.
La salle de classe, qui aujourd’hui héberge le club du troisième âge, était ornée de deux cartes de France, l’une normale, en couleur, et l’autre, en relief,
où se dessinaient les montagnes teintées de blanc, les plaines d’un vert tendre, le tout marbré par de nombreuses rivières bleues, qui se jetaient pour y mourir dans des océans, qui même sur des cartes de un mètre sur un mètre, me paraissaient inaccessibles.
Pour moi, ils le furent longtemps inaccessibles.
Les chiffres résonnent encore dans ma mémoire.
Le maître, de sa voix cassée par le tabac d’une pipe qui semblait faire partie de sa personne, montrant cette France, la bosselée, ou l’autre, la plate, mais jolie quand même, martela : « La France, d’une superficie de 551 000 km2….peuplée de 40 millions d’habitants… »
Tout le monde savait qu’il fallait marcher trois kilomètres pour aller à Châtel, qu’il y en avait sept ou huit pour aller à Riom, c’est pour ça qu’il valait mieux prendre le car, mais bien malin qui aurait pu dire à quoi ressemblait un km2, dans cette campagne où même un hectare était trop grand pour faire un seul champ !
Peu importe, à cette époque, nous étions quarante millions à nous en partager 551000 des Km2.
Je me disais que ça devait faire beaucoup pour chacun, car bien que nous soyons à l’étroit à la maison, nous avions tout l’espace que nous voulions tout autour.
Que dirait-il aujourd’hui le vieux maître, si le tabac ne l’avait pas tué ?
Ils sont toujours là, les km2, pas un de plus, pas un de moins.
Beaucoup plus abîmés, mais ils sont là.
Mais à présent, il y a 62 millions d’habitants qui se les disputent.
En 1950, un km2 était occupé par 75 habitants, il y en a 112 aujourd’hui !
Beaucoup moins de place pour chacun d’entre nous.
Si on continue comme ça, je me demande où les classes moyennes iront poser leurs tentes, toute la place sera prise par les pauvres !
C’est que le km2 de France, non seulement il doit abriter, mais il doit aussi nourrir, et distraire. Il n’y arrive plus, d’autant que les besoins des 112 habitants d’aujourd’hui sont sans commune mesure avec ceux des 75 habitants des années cinquante, il en faut des trucs en plus, et plus de place aussi !
Là où Homo50 se contentait de trois petites pièces pour loger sa famille, Homo2007 en veux 5, et plus grandes en plus. Il faut aussi un garage pour les bagnoles, un jardin, une terrasse, et après tout, une piscine, est-ce vraiment un luxe ?
C’est une rude bataille, pour se partager l’espace dans le Km2 français.
Plus qu’une bataille, c’est une guerre !
Comme dans toutes les guerres, il y a peu de vainqueurs, mais de plus en plus de victimes…
C’était un visionnaire l’instit, il nous disait aussi que le vingtième siècle serait celui de la conquête de l’espace…
Quel espace ? Il devait penser à un autre espace que l’espace vital, sans doute à un ailleurs, plus haut, plus loin…
A Bientôt…
14:53 Publié dans Reflexions | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
05 février 2007
LIBRE et SAUVAGE...( Rediffusion )
Loup mon Ami...
Approche-toi m’a-t-il dit.
Quand redeviendrez-vous sages vous, les hommes ?
Vous êtes-vous regardé vivre, dans vos cases, vos frontières, vos barrières, vos enclos, vos prisons !
Pourquoi ces grilles !
Avez-vous si peur de la liberté que vous mettez tout dans des coffres et dans des boites, et que vous vivez enfermés en vous-mêmes.
Et moi, que t’ai-je fait pour que tu barres mon horizon avec ce grillage qui m’enferme avec toi.
J’étais fait pour vivre libre, pas pour distraire les petits des hommes, et mourir à petit feu en marchant et remarchant dans mes pas !
Redonne-moi mon espace.
le monde m’appartient autant qu’à toi !
Ainsi m’a parlé le loup, et depuis j’ai quelquefois du mal à m’endormir, même en comptant les moutons !
A bientôt…
PS : Déja mis en ligne le 31/08/06
07:27 Publié dans Reflexions | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
01 janvier 2007
Comme le Temps Passe...
Un Jour parmi d' autres...
Ainsi, 2006 est mort, les pendus (cinq japonais et un irakien) sont enterrés, et tout le monde s’attendrit sur 2007, le nouvel an balbutiant.
Nous entamons un nouveau cycle de 365 jours de 24 heures, nous sommes passés hier, sans nous en rendre compte, exactement au même endroit de l’espace solaire, où nous étions passés l’année dernière à la même heure.
Et comme l’année dernière, nous n’avons rien vu, trop occupés à compter les bulles, en lorgnant le généreux décolleté des jolies dames.
Plusieurs milliards d’années semblables, si on en croit les scientifiques.
Au moins six mille ans, pour ceux qui vénèrent le grand Architecte, il y en a encore, et qui croient que tout fut créé en six jours, à une époque où la terre était plate, qu’elle était au centre de l’univers, et que le soleil n’était rien moins qu’une grosse lampe destiné à dispenser aux créatures un peu de lumière.
Ce n’est pas d’aujourd’hui que l’homme cherche à mesurer le temps, à défaut de le maîtriser.
Il y a très longtemps !
Les habitués de mes chroniques ne seront pas surpris d’apprendre que c’est Marcel, le premier homme, notre aïeul, qui a inventé le sablier.
Il en avait marre de bouffer les œufs cuits n’importe comment par Gisèle, le deuxième homme, son épouse.
Il bricola donc un instrument, l’exacte réplique de nos sabliers actuels, qui mesurait pile le temps nécessaire pour cuire un œuf à la coque, juste comme il les aimait.
Les hommes, par la suite, se basèrent sur les cycles jour/nuit, et échafaudèrent des calendriers pour matérialiser ces cycles.
Nous avons fêté hier le 1er Janvier 2007 du calendrier Grégorien, lui-même découlant du calendrier Julien.
Par définition, le premier jour de ce calendrier, l’an I est fixé au premier janvier de l’année de naissance de Jésus-Christ, qui comme chacun sait est né le 25 Décembre, à minuit, de l’année précédente.
D’ailleurs, il y a des messes à minuit pour commémorer cet événement, ou avènement…
Dans ma bourgade, la messe de minuit a été célébrée à 19 heures, le prêtre est agé, il se couche de bonne heure !
Mais d’autres gens ne mesurent pas le temps tout à fait comme nous, et ne donnent pas le même point de départ à leurs calendriers.
Ainsi, pour les musulmans, le premier jour (l’Hégire) de leur calendrier correspond au 16 juillet de l’an 622 du calendrier julien.
Le nouvel an Chinois se fêtera le 18 Février 2007 de notre calendrier grégorien.
Il existe aussi des calendriers Indiens, Kopte et d’autres.
L’idée du Grillon d’instaurer un 32 Décembre n’est pas aussi délirante qu’il y parait.
Prenons par exemple le calendrier Israélite, leur premier 1er Janvier, le 1er Tisséri de l’an I eut lieu le 7 Octobre
de l’an -3760 (calendrier Grégorien), il faisait frais…
Mais attention, si souvent les jours se suivent et se ressemblent, il n’en est pas de même des années et des mois de ce calendrier.
Il y a des années communes, douze, de douze mois, et des années embolismiques, sept, de treize mois. Les années peuvent avoir 353,354 ou 355, ou 382, 383…
A se demander si le Mur des Lamentations n’a pas été construit pour que viennent y pleurer les nombreux hommes d’affaires qui ont raté leurs rendez-vous, incapables de lire leur agenda…
A Bientôt.16:55 Publié dans Reflexions | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
17 novembre 2006
Touches pas, c'est Sacré..!
La Justice Mise en Cène...
La Justice, a qui décidemment on demande de se prononcer sur tout et n’importe quoi, mais c’est là une de ses fonctions, dire le droit…La Justice décidera si oui ou non une affiche publicitaire « pastichant » le tableau de Léonard de Vinci,
« La Cène », est légale, et par conséquent décidera si la plainte des organisations Catholiques qui en ont réclamé le retrait étaient fondées à le faire.
Nous allons savoir, si le droit d’expression va ou non se rétrécir un petit peu.
Le droit d’expression, donc de critique est limité par le respect du aux personnes privées, et aux institutions.
Va-t-il falloir aussi maintenant étendre ces restrictions aux croyances, aux superstitions, aux dogmes religieux, et à leurs symboles ?
Au-delà du fond du problème, à savoir si l’affiche est ou non injurieuse à l’encontre des Catholiques,
jugez vous-mêmes, il faut s’interroger sur la place que peut prendre « le sacré » dans notre arsenal législatif.
Que des Catholiques s’estiment « injuriés », « blessés », « choqués », ou scandalisés, devant tel ou tel dessin, caricature ou affiche, on peut le comprendre.
Comme on peut comprendre que des gens soient peinés d’entendre des rires gras quand un humoriste se moque des bègues, des aveugles, des grosses et moches, des sourds et des gendarmes, s’il en ont dans leur famille…
On peut comprendre, mais jusqu’où aller dans les limites du droit d’expression.
Interdire toute publication caricaturale ou détournée des tableaux et des images pieuses, est-ce la bonne solution !
Et avant de protéger « le sacré », faudrait-il encore définir ce qu’est « le sacré »…Une religion, deux, trois, toutes ?
Au boulot les juristes, et bon courage !
A Bientôt…
11:26 Publié dans Reflexions | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
04 octobre 2006
Faisons un peu de Calcul...
Rediffusion...
Voici une note que j'avais mis en ligne le 22/03.
Je la remets aujourd'hui, avant de l'effacer.
Voici la Centrale Nucléaire de Golfech
Cette centrale fut l'une des dernières installées, elle est opérationnelle depuis 1996.
En France, l'ère du nucléaire civil commence en 1948, avec Zoé, la première pile atomique.
La production d'électricité nucléaire démarre en 1956, avec la centrale de Marcoule.
Elle atteint, avec une vingtaine de centrales, son apogée vers 1996.
Nous sommes aujourd'hui encore sur ce rythme de production maxi.
Nos centrales produisent quelques 75% de notre consommation électrique, et quelques 50% de nos besoins énergétiques.
Hélas, elles ne produisent pas que de l'éléctricité.
En 2004, elles ont produit 978000 m3 de déchets radio-actifs, on en prévoit le double pour 2020!
Voyons voir si nous savons encore compter.
Si on considère le point zéro déchet annuel en 1956, et le point maxi déchets en 1996, soit 978000 m3 annuels,
Si la progression est linéaire, cela nous fait une quantité de déchets produits depuis 56 à 96 de:
978000m3*(96-56)/2 Soit: 19,560 millions de mètres cubes de déchets radio-actifs.
Il faut ajouter les 978000m3*(2006-1996) donc 9,78 millions de m3 produits de 96 à ce jour.
Nous avons en soixante ans produit 29,34 millions de m3 de déchets radio-actifs.Admettons qu'une partie de ces saloperies aient une "Vie rayonnante" de seulement quelques années.
Disons que nous devons gérer quelques 15 à vingt millions de m3, et que nous continuons à en produire!
A quoi correspondent 15 000 000 de m3.
Cela correspond à un bloc qui ferait un kilomètre de coté,et 15 mètres de haut.Ce bloc contiendrait des produits représentant un danger mortel pendant plusieurs centaines, voire plusieurs milliers d'années.
Et nos enfants qui croient qu'on ne va rien leur laisser, les ingrats!
Voici une autre façon de produire de l'électricité.
25 de ces "moulins à vent" déployés sur 15 hectares, peuvent alimenter 30 000 foyers.
Aucun déchet, le vent passe et s'en va.
En plus,le vent il est gratuit, ce n'est pas le cas de l'uranium.
Mais il y a un peu de bruit, et comparez, c'est nettement moins joli que la centrale nucléaire !
A bientôt...
07:30 Publié dans Reflexions | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
26 septembre 2006
Journées du Patrimoine...
Sauvons les meubles...
C’est une riche idée de vouloir préserver nos monuments, ainsi que tous les édifices, fussent-ils en ruine, qui témoignent de notre histoire, et dans lesquels sont ancrées nos racines.
Riche idée, à condition d’aller au bout des choses !
Que l’ ABF, l’Architecte des Bâtiments de France impose un cahier des charges rigoureux pour préserver des vestiges présentant un caractère historique, très bien.
Mais encore faudrait-il que ces vestiges soient mis en valeur, voire restaurés.
Si tel n’est pas le cas, on aboutit à des situations cocasses et ubuesques, où l’ancien, le moins ancien et le nouvellement bâti s’amalgament en un ensemble laid, délabré, et môche !
Ainsi, de Taxo, près d’ Argelès sur mer, j’ai ramené ces quelques photos du site dit « La tour du Roi » , site placé sous la « Protection » de l’Architecte des Bâtiments de France.
De mon point de vue, le résultat n’est pas très heureux.
Remarquable, ce pan de mur, vestige d’anciennes fortifications.
Seule la face extérieure a bénéficié de la protection, donc, la maison attenante « englobe » ce mur,
et voyez à l’arrière, un garage, et un transformateur EDF !
Et nul panneau ou plaque pour nous conter l’histoire de ces vieilles pierres.
A Bientôt…
08:00 Publié dans Reflexions | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
30 août 2006
LOIN DU MONDE ET DU BRUIT...
Encore Long le Chemin..?
Nous sommes Mercredi, et avant de me plonger dans la lecture du « Canard », et de « Charlie », je vous invite dans un lieu de calme et de quiétude.
La plupart des arbres qui sont là m’ont vu arpenter ce chemin à tous les âges de ma vie.
Nous nous sommes vus grandir, et vieillir…
A Bientôt…
09:50 Publié dans Reflexions | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
29 août 2006
EN VOITURE S'IL VOUS PLAIT..!
Honorée un Jour...
Hier, dans « La Montagne, sous la plume de Pierre Lagier, paraissait ce billet, vous pouvez le consulter en cliquant sur le lien.
On y apprend que la SNCF fut décorée De la Légion d’Honneur, et de la Croix de Guerre à titre militaire pour les actes de résistance des cheminots pendant la dernière guerre, celle de 39/45.
C’est, nous dit le chroniqueur un fait unique, s’agissant d’une entreprise.
Bannie le Lendemain..
Fait unique aussi, la même entreprise, la SNCF, ainsi que l’état, ont été condamnés au mois de juin de cette année dans un procès intenté par la famille Liepitz, pour son rôle dans le transport de membres de cette famille juive, raflés et déportés.
L’Etat et la SNCF ont été condamnés à verser des indemnités à un Oncle d’Alain Liepitz, à sa sœur et à lui-même.
Indemnités de l’ordre de 25000 (Sncf) et 15000 euros(Etat).
Les Juges du Tribunal de Toulouse qui a rendu ce jugement en Juin 2006, ont estimé que « L’administration Française » ne pouvait pas ignorer en 1944 « que le transport était le prélude à la déportation. » , d’où les condamnations.
Loin de moi l’idée de vouloir critiquer ce jugement si dans l’esprit, cette décision était destinée à apaiser le chagrin, et à adoucir les brûlures d’un passé douloureux pour une famille durement éprouvée.
Mais les magistrats disent le droit, et ce jugement est appelé à faire jurisprudence !
Dés maintenant, ce sont deux cents familles de déportés (Juifs ou non) qui vont intenter un procès à l’Etat et à la Sncf.
Et on pourrait aller plus loin, il faudra aller plus loin !
Les gens transportés par les cheminots félons, à noter qu’en 2006 un magistrat a du mal à imaginer ce que serait devenu un conducteur de train, en 1944, s’il avait refusé de démarrer la locomotive, une lettre de blâme, ou une médaille à titre posthume à la Libération?
Bref, les déportés, ils ne sont pas montés tous seuls dans les train !
Et des magistrats pourront le dire, la police « ne pouvait ignorer que les arrestations étaient le prélude à la Déportation », d’autant qu’elles étaient faites pour ça les arrestations !
Il faut donc aussi condamner la Police Nationale.
Et que dire des « terroristes » condamnés par la Justice Française, remis à la Gestapo, qui eux aussi sont montés dans les wagons.
On sait que ces terroristes, comme presque tous les terroristes en temps de guerre, étaient en réalité des Résistants.
Les Juges qui les envoyaient en prison pouvaient-ils ignorer que ces condamnations « étaient le prélude à la Déportation" !
Et voilà donc, grâce ou à cause, de nos braves Juges de Toulouse, La Justice Française obligée de se condamner elle-même !
Nous vivons une époque formidable !
Au fait, encore un casse-tête juridique, les médailles, Croix de Guerre et Légion d’Honneur…Qui est-ce qui doit aller les rendre, Louis Gallois, ou... Anne-Marie Idrac ?
A Bientôt…
15:52 Publié dans Reflexions | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note













