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06/09/2008

Carla visite le "Bouddha vivant"...

... Que Nicolas bouda !


*** Le dalaï lama et Carla, accompagnée de deux pékins...***

  Le soleil ne brillait guère,Nicolas brillait par son absence,medium_Soeur_Sourire.jpg mais comme à son habitude,  radieuse, Carla  brilla pour deux !

 Quelle belle journée !

 C’est très discrètement, mais il faudra bien nous y habituer, le temps n’est plus aux démonstrations tapageuses et ultra médiatisées auxquelles nous avaient habitués les célébrités de la France d’avant, « Hein Yvonne ! », que Carla Bruni, dont on sait qu'elle est mariée depuis le début de l'année avec un homme politique qui sera peut-être un jour célèbre lui aussi, très discrètement qu'elle s'est rendu Carla, en ces terres lointaines, terres qui  abritèrent jadis le huguenot pourchassé, mais qui, tout le monde étant fatigué, dans l'Hérault aussi, plus personne ne proteste guère de nos jours, ces terres sont maintenant conquises par les disciples de Bouddha .

 Pas de fastes ostentatoires donc, juste un ou deux photographes amateurs, une misère...  Nous entrons dans une période d’austérité, d’ailleurs nous nous en rendons compte chaque jour un peu plus de l’austérité !

 medium_Madonna.jpgMais foin de morosité et de catastrophisme, Carla nous offrit sa resplendissante image, telle une madone  Madonna des slips in Voir photo ci-contre).

 Véritable icône Carla, du reste pas conne du tout, Madonna non plus, et rayonnante comme la madone précédemment rayée, bien que n'en portant pas, comme vous pourrez le voir plus loin...

 Remercions là de sa beauté et de sa grâce, remercions-la doublement, car elle n’a pas chanté !

 Carla bien en chair auprès du Bouddha réincarné, ne boudons pas notre plaisir, même s’il y a un os…

 Mais putain de merde, qu’est-ce qu’ils sont venus foutre là les deux autres ! A croire que malgré toutes les précautions qui ont été prises pour la garder secrète - Du du moins discrète, les Chinois sont partout !- cette rencontre privée et intime, entre une artiste assez connue, elle vient tout juste de sortir un disque, et le chef spirituel d’une philosophie religieuse elle aussi à la mode, à croire qu’ils l’ont suivie, rien que pour se faire voir sur la photo !

 Une Icône et un Dieu Vivant, c'est à se mettre à genoux, rajoutez deux pantins, et paf, on tombe chez Guignol !

 On sourirait presque, si ce n’était la retenue- On ne se moque pas des vieux !- mais le papy en costard clair, avec son écharpe blanche (made in Taïwan ?), il se croit au départ du Paris-Dakar ou quoi !

 Renseignements pris, c’est par pure charité que Carla, elle est belle Carla, tiens, je ne resiste pas au plaisir de vous la montrer à poil, tellement qu’elle est belle ! medium_CarlaPoil.3.jpgC'est pas celle-là que je voulais mettre la photo, tant pis, j'en mettrai une autre plus loin...Tiens , en plus elle m'inspire une pensée, quasi médicale :

"Il est de grands Saints qu'on prie, et des petits seins qu'on presse !"

 Oui, je disais, par pur charité qu’elle a emmené avec elle le vieux à cheveux teints, un homme jadis estimable, que Nicolas, son époux, a pris sous sa protection, et qu’il emploie de temps en temps dans des petits boulots sans grande importance, lui assurant ainsi un complément de retraite qui l’aide à vivre décemment.

 Idem pour la bimbo souriante (Elle aussi ma parole, elle fait du gras, comme on ne la voit pratiquement plus, ça se remarque ! Ndlr.), Nicolas s’est entichée d’elle, séduit qu’il fut par la fougue et le bagout de la jeune personne. Et puis n’hésitons pas à le dire, il pensa à l’époque, il était alors en plein dans sa phase « Rupture avec la France d’avant », dont il s'occupait aussi, la France d'avant, il pensa que la black beauty ferait joli dans le décor. Aujourd’hui, il ne sait plus quoi en faire, mais, c’est un grand sentimental Nicolas, il n’ose pas s’en débarrasser.

 Il aurait aimé être là Nicolas, aux cotés de son épouse, Carla, « le meilleur de lui-même » (on peut même dire qu’il n’a que ça de bon Nicolas ! Ndlr.), n’eut été un emploi du temps dément !

 C’est qu’il en a du boulot en ce moment Nicolas ! En plus d’être PDG de la maison France, en assez mauvais point il faut bien le dire la maison France, il assure pour quelques mois la gérance du Grand Bazar des 27, un truc qui a bien du mal a démarrer. En intérim la gérance, c'est pas encore au point le grand bazar...…

 Il n’a pas pu venir, pas plus qu’il n’a pu trouver cinq minutes pour rencontrer le vieux monsieur en robe au siège de sa société, Faubourg Saint-Honoré.

 Un emploi du temps dément. Dément, c'est le mot, et pleins de démentis aussi, mais baste...à peine eu le temps de prendre des vacances, et de se reposer…

 Ce n’est que partie remise, il pourrait être reçu, Monsieur Tenzin Gyatso, avec tous ses collègues Prix Nobel de la Paix, le 10 décembre, ou alors plus tard, ou avant, au cours d’une réception réservée aux hommes à lunettes, chauves et de plus de soixante-treize ans, habillés en robe et capables de s’asseoir en tailleur. Il a une chance le dalaï lama…

 medium_CarlaGauche.jpgEst-ce que Carla sera là ce jour-là ? j'ai retrouvé la photo, pas mal , hein...

   

 A Bientôt…

 Quoi la bimbo. Je n'en sais rien ce qu'elle est venue faire.

 La dernière fois qu'elle a fait son boulot, c'était l'année dernière, ça a duré vingt-deux secondes...

 Mais ça me revient, c'était pour une journée consacrée aux Droits de l'Homme il me semble, vers le 10 décembre, on recevait en France un ami du patron, un certain Kadhafi...

 Le 10 décembre, mais oui, le jour anniversaire de la déclaration universelle des droits de l'homme...

 Tiens, allez voir ça :

*** Rama comme la rose, morte à peine éclose ! ***

*****

***

*

 

 

20:00 Publié dans PEKIN 2008 | Lien permanent | Commentaires (9)

04/09/2008

On laisse Lhassa aux Chinois, mais...

... Gardarem lou Larzac, "Hein Bouddha !"  
*** Non, ce n'est pas le siège social du Roquefort Société ! ***

 Je n’ai guère envie d’écrire ce vendredi 22 août.

 Le temps est maussade, il pleut, et j’ai encore en tête dix cercueils qui me battent aux tempes, c’est pourquoi les pitreries Kouchnériennes et  CarlaRamayadesques, les hypocrisies pétries d’onction de nos huiles, et les dalaï-lama- platitudes attendront demain.

medium_Mandarom.jpg Juste pour quand même traiter l’actualité de ce 22 du mois d'août, j’ai placé en fin de cette courte note, un article de Marianne, expliquant le miracle qui fit pousser sur le Larzac un fort joli temple bouddhiste, moins laid il est vrai que le Mandarom du regretté Gilbert Bourdin, mais quelque peu incongru tout de même, au pays des bergeries couvertes de lauzes.medium_Le_Caylar.jpg

 Aidé par le Ciel, on peut cheminer jusqu’au but en se jouant de voies impénétrables de l’administration des hommes.

 C’est à l’Elysée que les Dieux, entiers ou demis traitent leurs affaires, et posent les uns les premières pierres de leur Eglise, et les autres les fondations du Temple !

 A demain donc, vous serez le 6 septembre, car je vais faire une petite pause, j’ai besoin d’un peu de temps, il n’est pas facile de passer de la tragédie afghane au burlesque Carla-Kouchner, « Hein Bernard ! »

 Et après tout, je suis en vacances…Quel temps fera-t-il le 6 septembre en Bretagne ?

En attendant, méditez là-dessus :

Temple_Hérault.jpg

***

 

20:00 Publié dans PEKIN 2008 | Lien permanent | Commentaires (4)

03/09/2008

Messieurs qu'on nomme grands...

... Je ne vous fais pas de lettre !



*** Il y a encore de la place au cimetière ! ***

 « La Nation va rendre hommage à ses soldats … »

 « Une cérémonie aura lieu aux Invalides... »

 « Les soldats tués seront décorés à titre posthume »….

 Tous les journaux, toutes les Télés, toutes les radios nous le disent, la France honorera la mémoire de dix de ses enfants morts au front…Morts pour la France…

 Je disais hier que le temps était au recueillement.

 Certes, ce fut en sourdine, mais nous n’avons pas échappé aux questions et aux polémiques.

 "Que fait donc l’armée française dans les montagnes de l’Afghanistan ?"

 "Quelle est sa mission, et a-t-elle l’armée les moyens nécessaires à l’accomplissement de cette mission ?"

 "Est-ce que les renforts sont arrivés assez tôt, est-il vrai qu’il y aurait eu « des tirs amis » ?"

 Bref, tout comme il y a en France quarante cinq millions au moins de sélectionneurs pour remplacer Domenech, nous avons découvert que le Français est un fin stratège, surtout s'il est à six ou huit mille kilomètres des zones de combat !

 Si « on » avait couvert l’opération avec des hélicos, si et si !  Et si et si, des jeunes gars auraient pu avoir vingt ans, et faire des enfants à leurs copines. Leurs parents aujourd’hui auraient les yeux secs, et, et….Si ?

 Je ne crois pas manquer de respect aux soldats morts,  ni à leurs copains blessés, pas plus qu'aux  familles touchées par ce "fait de guerre"  en disant cela :

 « La guerre est une saloperie, et quand on s’y engage, il faut s’attendre à remplir des cercueils et à peupler les cimetières. »

 Ceux qui engagent, et ceux qui l'ont engagée avant eux, notre armée,dans ce genre d’aventure le savent, le savaient.

 Ceux qui choisissent le métier des armes doivent le savoir aussi. Mais ce sont surtout les premiers qui sont responsables. Ils ont plus de quarante ans et l’expérience de la vie. Ceux qui se font soldats,  avant de le devenir, ce sont des gamins qui en ont dix-huit ou vingt. L’idée de la mort chez eux est occultée par des rêves de gloire, ou par un idéal romantique.

  Parlons donc des responsables, des dirigeants. Comme ils sont directement ou indirectement choisis par nous ces dirigeants, Chefs d’Etat ou Ministres, dans les périodes où les ministres décident de quelque chose, nous sommes nous aussi responsables de l’engagement des troupes sur, selon la formule consacrée : «Des théâtres d’opération extérieurs ».

 Les responsables et  nous,  savons que sur ces théâtres-là, le héros qui meure au troisième acte ne se relèvera pas à la fin de la pièce pour saluer le public et se faire applaudir...

 On meurt d'ailleurs pour de vrai dès le premier acte sur ces théâtres-là. A ce jour, pour vingt-quatre soldats français, le rideau est tombé, il est couleur de deuil ! Ils ne joueront plus, plus jamais les dix héros du drame de ce début de semaine, et les quatorze d'avant, ils sont morts, des vrais morts… Les larmes aussi sont vraies. Bien après la fin de la pièce, elles coulent encore longtemps les larmes...

 « Messieurs qu’on nomme grands… » Non messieurs, je ne vous fais pas de lettre, d’abord parce que pour moi il n’y a pas de messieurs ou dames qui seraient plus grands que n’importe qui,  plus grands que nous, les petits !

 Ce sont ceux qui se sentent trop petits qui fabriquent des grands hommes, en les aidant à se hisser sur le piédestal d’où ils finissent, les hommes devenus « grands », par regarder le monde d’en haut comme s’ils en étaient les maîtres.

 Non messieurs, pas de lettre, une prière plutôt, oui, une prière :

 «Descendez s’il vous plaît de votre piédestal, soyez humbles. Abandonnez vos certitudes, arrêtez-vous un instant, regardez derrière vous… »

 Que voyons-nous derrière ?

 De 2001 à aujourd'hui, les talibans défaits qui s'étaient dispersés et réfugiés au Pakistan voisin, ou dans des zones dites tribales, c'est à dire de non-droit , les talibans, font un retour en force. malgré que la puissance militaire de la coalition ait plus que doublé en sept ans. Les forces françaises , elles, sont passées sur le terrain de 200 à 3000 hommes, dont un renfort de 700 il y a peu, à l'initiative du seul Chef de l'Etat, Nicolas Sarkozy. Les paras tombés ils y a quelques jours faisaient partie de ces 700 soldats envoyés en renfort par Nicolas Sarkozy.

 Malgré cela, les talibans sont maintenant présents sur la moitié du pays.

 Ce simple constat montrerait que l'intervention militaire est un fiasco. N'est-ce pas le moment de s'interroger sur un changement de stratégie ? Et ce n'est pas tout. L'Afghanistan est désormais livré à la corruption, la culture du pavot et le trafic de drogue constituent pratiquement la première ressource économique du pays, est-ce pour cela que la France s'est engagée en 2001 ?

 Etes-vous, "Messieurs etc.", à ce point aveugles, pour ne pas vous rendre compte qu'à force de "dégats collatéraux" et d'erreurs de tirs de l'artillerie et de l'aviation alliée - Et là c'est plus de  dix victimes à chaque fois, en a-t-il été dit un mot aux Invalides aujourd'hui, de ces centaines de civils afghans morts sous le feu de leurs "libérateurs" ? - à force de "bavures", la guerre n'est qu'une énorme bavure du reste, à force dis-je et comme à chaque fois qu'une "armée de libération" reste trop longtemps sur place, le "Libérateur" est regardé comme un étranger dont on se méfie. Aujourd'hui, il devient un intrus qui gêne, et demain il deviendra un ennemi que l'on combattra !

 Pire,  à force de voir mourir  de plus en plus de leurs camarades, nos soldats vont apprendre la haine, notre armée perdra son âme, et la France son honneur, c'est déjà arrivé, il n'y a pas si longtemps ! Ceux qui eurent "Vingt ans dans les Aurès" en gardent encore le souvenir douloureux, et des blessures secrètes qui jamais ne seront refermées.

  C'est pourquoi je vous en prie, Messieurs...Enfin Messieurs, Monsieur, puisque vous décidez de tout tout seul, arrêtez cette folie, il est encore temps de le faire. Il n'est jamais trop tard pour corriger une erreur, même si pour un dirigeant, le plus dur, c'est de la reconnaître.

 Ce n'est pas vous qui avez pris cette route, mais désormais, c'est à vous qu'il incombe, au lieu d'accélerer,  de faire demi-tour avant plus de malheurs.

 N'est-ce pas en reconnaissant leurs erreurs que certains hommes sont apparus plus grands ?

 ***

 La mort de ces dix gars me dérange, j'ai comme un sentiment diffus, un sentiment de gêne. je ne peux pas me dire franchement que je ne suis responsable de rien.

 "Regardez derrière vous  Messieurs qui décidez de tout..." Et moi, si je regarde, ai-je vraiment fait quelque chose ?

 Je n'ai pas protesté quand Bush a entrainé avec lui le "monde libre" pour châtier Ben Laden et ses alliés talibans.

 J'ai vu avec plaisir les "fous de Dieu" se faire botter le cul. J'ai eu aussi mon moment de rêve, en regardant, hélas pas longtemps, les femmes  et les filles sortir de leurs prisons de laine. Quels beaux visages que les visages de ces femmes afghanes cuivrant leur peau au soleil, le visage de la Liberté !

 J'ai cru, tant de promesses ont été faites, qu'on allait reconstruire ce pays, et surtout l'aider à se reconstruire. Il y eut ce temps d'espoir où il était question, dans ces contrées où savoir lire est un luxe,  d'alphabétiser tous les gosses. "Une école en plus, c'est une caserne et une prison en moins !" me disais-je.

 J'ai cru, puis je suis passé à autre chose, jusqu'à ce début de semaine...

Pardon les gars, de n'avoir pas crié à temps, et suffisamment fort, que vous alliez mourir pour rien !

Et pourtant, je savais !

Dans le Blognaute, sur le forum :

"Plus de soldats français en Afghanistan ?"

 Sur trois billets, N0 8, 14 et 26, je marquais ma réserve, mais bien trop mollement.

 J'ai été un peu plus pugnace à propos du fameux débat sur les renforts de nos troupes en Afghanistan, décision unilatérale de Nicolas Sarkozy, Chef de l'Etat, et Chef des Armées...

** La vie comme elle va **

 Mais qu'est-ce que pèse la voix d'un vieux rêveur bougnat, face à celles de tout les va-t-en guerre, rien !

***

 Pendant la cérémonie des Invalides, j'ai préféré partir avec Olga, dans mon refuge, le plateau, ses broussailles et sa lande.

 Je leur ai rendu hommage à ma façon aux morts pour rien, en pensant à eux jusqu'à ne penser à rien d'autre.

medium_PDDoffert.jpg Je n'ai pas de fleurs sous la main, mais je leur offre ceci.

 J'y tiens beaucoup à mon Puy de Dôme, ils y seront bien, sur ces montagnes, il y a longtemps ici qu'on ne tue plus les soldats...

 Je ne les connais pas ces dix malheureux jeunes arrachés à la vie, pourtant ils me manquent !

 Oui Messieurs, vous  qui vous croyez grands, ils sont morts pour rien , n'allez pas en faire mourir d'autres...

  S'il faut verser le sang, allez verser le vôtre,

  Messieurs les bons apôtres,

  Messieurs qu'on nomme grands..

 Morts pour la patrie, tu parles! 

 Comme s'il fallait mourir à vingt ans pour être utile à sa Patrie ! La Patrie, elle a besoin que l'on vive pour elle, pas qu'on meure !

 Absurde, quelles conneries que toutes ces  cocoricotailleries qui font de pauvres gars flingués dans une embuscade des héros, sur la dépouille desquels on pose une médaille au son de la musique militaire, ça fait relever la tête au peuple la musique militaire, et les médailles font tellement plaisir à ceux qui les donnent !

 Des héros, non, ce ne sont pas des héros, ce sont des pauvres gars qui sont morts parce qu'ils étaient là à un moment où il aurait mieux valu être ailleurs, chez eux, par exemple, auprès de leur famille !

 En revenant, j'ai pris la photo du cimetière, car en passant là, j'ai pensé à vous les petits, c'est au cimetière que la France vous a envoyés,  elle n'a même pas honte la France, moi si, un peu...

***

 

20:00 Publié dans PEKIN 2008 | Lien permanent | Commentaires (9)

 
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