logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

12/11/2009

Il arrive que l'Histoire...

...Déplache l'afflicchion...

Au pied du Puy.jpg

Elles paissent en paix au pied du Puy...

***

Incroyable, mais qui sait...

Comme jadis les Rois Mages le furent  par une étoile, c'est poussés et guidés par une force invisible  leur disant : " Allez-y les gars, une photo historique, c'est bon pour la carrière !", qu'ils ont laissé ce qu'ils avaient sur le feu, et toutes affaires cessantes,  se sont rués à Berlin. C'est là-bas que se jouait le destin du monde, il fallait absolument qu'ils y soient. Vingt ans plus tard, ils y furent...

En voici la preuve irréfutable !

Sarko et Fillon.jpg

Ce document ne laisse aucune place au doute !

La photo a été prise le 10 novembre au matin, les cachets des P et T et de la Deustche Bahn de l'époque faisant foi. On reconnait parfaitement la maigre végétation typique de la Ichvouprenpourdékonstrasse, l'équivalent de l'Allée des Soupirs chez nous.

 Comme on peut s'en rendre compte à l'ampleur du tas de gravats qu'ils laissent derrière eux, ils n'ont pas chômé dans la nuit du 9 au 10 les deux vaillants gaillards ! Plus âgé, et moins bien entrainé, traîne un peu le troisième à l'arrière...

Ecoutons le témoin anonyme qui ce matin nous a échangé ce cliché historique contre un gros paquet de croquettes.

 Que nous dit-il Fredo...Fredo.jpg

"Ils sont venus, ils sont tous là, et c'est le plus petit qui pousse le plus fort. Ho hisse, encore un coup, et le mur est en bas.

 Patatras, ça y est, il ont frappé trois coups, et le mur est tombé ! Le rideau de fer aussi du même coup. Epuisés mais heureux, nos héros se recoiffent, sauf le plus âgé, et saluent un public ravi qui applaudit à tout rompre.

 C'était il y a vingt ans. Nicolas, Alain et François entraient dans l'Histoire."

Pas à chier dirait Crabillard, c'est beau comme l'antique...

Comme dans toute légende, comme dans tout conte défait, il y a des points d'ombre et quelques divergences. Dans les moyens de locomotion notamment. Il se dit que nos héros se rendirent à Berlin en berline pour l'un, en avion ou en train pour d'autres. Qu'importe qu'ils s'y soient rendus à pied à cheval ou en voiture, par les airs ou en bus, l'essentiel est qu'ils y soient arrivés, leur entrain intact et à temps ! 

Bien qu'il soit difficile de le croire, encore qu' il nous ait montré de quoi il était capable depuis, la version donnée par certains conseillers de Nicolas  puis confirmée de vive wouah wouah par notre visiteur, nous parait un rien fantaisiste. Mais après tout, pourquoi  douter de Fredo, le fidèle des fidèles à qui il ne manque que la parole. Lui aussi il y était ce jour-là à Berlin. Des témoins l'ont vu lever la patte contre le mur, quelques instants avant qu'il s'écroule en prenant la photo...C'est vrai, que cette phrase et un poil ambigüe, tant pis, je laisse ...Revenons à Nicolas. 

Plus fort que les deux autres - c'est Fredo qui l'affirme - c'est en courant que Nicolas serait allé au pied du mur, et qu'il y serait arrivé le premier.

 Engagé sur la célèbre course Paris-Strasbourg à la marche, Nicolas nous dit Fredo se sentait tracassé, nerveux, il saccadait des épaules et se déconcentra.Dans le paquet.jpg

 C'est sans doute vrai, car contrairemenent aux années précédentes, vous pouvez vérifier dans les annales, il ne monta pas sur le podium, ce qui chez lui est rarissime. D'ailleurs, sur la photo ci-contre, photo prise à hauteur de Verdun, nous voyons bien qu'il est en retard par rapport aux années précédentes. Vous le chercherez en vain sur cette photo, il n'est pas encore passé !

Verdun ! Que de souvenirs ont du revenir en surface, qu'elle fut dure cette bataille, Tant sur le chemin de Dames, qu'à peine pubère il eut bien du mal à gravir, ou bien au Fort de Vaux, qu'il défendit si bien aux cotés du Commandant Raynal. C'est lui qui mit le message à la patte du dernier pigeon...Bien plus tard se rasant,  l'ancien petit poilu  Nicolas se rêva un fabuleux destin, et appâta les pigeons...Ach, gross malheur la guerre, mais quand faut y aller, faut y aller ! Et c'est le coeur plus léger qu'il prit sa décision...Nach Berlin !

Motivé un max, arrivé à Strasbourg, pour ne pas perdre de temps, il refusa de prendre sa douche. Une douche pourtant spécialement installée pour lui à grands frais parait-il, et courageusement, il reprit sa course en direction de Berlin. Vous connaissez la suite, il arriva pile à l'heure... Crédible cette version ? Oui, quand on connait les qualités de jogger de Nicolas ; véridique, c'est moins sûr, le doute est permis.

Après en avoir longtemps débattu, les historiens trancheront...

Mais dites-moi, pendant que Nicolas et ses amis sauvaient le Monde Occidental - Nicolas surtout - que se passait-il chez les gens plus ordinaires ?

Comme bien souvent, c'est en marge de l'Histoire que naissent et vivent de très belles histoires...

Nous allons vous en conter une, et nous allons vous la conter avec d'autant de plaisir que le héros principal est un homme de chez nous, un homme qui longtemps présida aux destinées de notre cher et vieux canton de Rochefort-Montagne...

Une belle histoire d'amour.

C'est une de ces histoires, née d'une improbable rencontre, qui  sans cet indéfinissable caprice du temps qu'on nomme le hasard, fait qu'à un carrefour de l'Histoire se croisent deux êtres étrangers l'un à l'autre, qui un instant plus tard pourtant, sans qu'ils n'y puissent rien, vivront un même destin...Une de ces histoires, dont, à peine le livre écrit par un académicien de talent, s'empare le cinéma pour en faire une inoubliable épopée genre Docteur Jivago, ou Autant en emporte le vent. (Putain c'est beau ! Ndc) 

Se doutait-elle, la jeune et belle princesse qui regardait amusée deux imbéciles donner en vain quelques coups de burin maladroits dans ce mur en béton qui leur barrait le chemin, mais qui pensaient-ils, alors qu'ils frappaient de toutes leurs forces au risque de se casser un ongle, plus tard  ce mur, leur ouvrirait la route,  se doutait-elle la blonde enfant, que sa vie soudain allait basculer ? (Blonde enfant, blonde enfant...Vingt-sept balais quand même qu'elle avait la gamine, puisqu'elle est née le 1er juillet 1961. Ndc)

- Excuse-moi Niko, je t'ai tapé sur les doigts s'excusa le plus grand, celui qui avait une mèche qui lui collait au front, à moins qu'il ne soit chauve, c'est maintenant si loin tout ça...

- Casse-toi pôv' con ! On le sentait énervé Marathon Man, pas commode en tout cas !

"Je ne serais pas étonnée que plus tard il se venge."  pensa Lady Diannah.Pourquoi cette pensée ? Mystère. Et pourquoi ce drôle de prénom Diannah ? Pour éviter un procés, ndlr.

Lasse de ces deux zozos bientôt rejoints par un troisième, la jeune personne détourna son regard. Elle enjoignit à son chauffeur de faire demi-tour..."I'am hungry se dit-elle, il doit bien y avoir un Mac-Do dans cette ville de merde."...Elle n'aimait pas Berlin, et fréquentant parfois les palefreniers, il lui arrivait de penser comme un charretier. Elle n'aimait pas ce chauffeur non plus qui, ivre plus qu'à moitié s'était trompé de route, ayant perdu le Nord, il avait roulé droit vers l'Est... "Nous finirons un jour par avoir un accident  se dit-elle."

L'accident, le grave, eut lieu une nuit, plus tard, bien plus tard, mais c'est une autre histoire...

Impeccablement moulé dans son costume Prince de Galles, l'accordéon diatonique rangé sur le siège arrière, un rien mélancolique, Val à l'heure du laitier roulait dans les rues de Berlin.

"Qui chont ches trois cons!" murmura-t-il, en évitant de justesse trois gugusses couverts de poussière qui chantaient à tue-tête : "Ha ça ira ça ira ! Nous logerons un jour à La Lanterne..." , et "Prends  ton burin à deux mains mon cousin !" (Germain le cousin, ndlr.)

Tchao Pantin.pngDepuis un soir de mai 1981, Val traînait comme une blessure cette soirée d'adieu télévisé qu'il fit à un peuple ingrat qui refusait de voir en lui le génie qu'il était.

 "Au revoir" lui dit-il à ce peuple imbécile en lui tournant le dos.

 Depuis, il essayait d'oublier les rêves de grandeur  de son ex-itude passée, en se plongeant dans les soirées mondaines, ou bien, tentait de se désennuyer, en rédigeant des projets de Constitution Européenne qu'il était le seul à comprendre.

Voyant en ce soir du 9 novembre qu'à l'ouest il n'y avait rien de nouveau, il eut envie de passer à l'Est.

 Il avait gardé là-bas quelques amis du temps où parfois il jouait au petit télégraphiste... Manoeuvrant sa DS avec grâce et maestria, il prit la direction de Check-Point Charlie...

Personne n'est maître de son destin. Ce qui sera écrit plus tard doit d'abord se produire. Puisque c'était inéluctable, cela se produisit...

Une remontée de schnaps lui fit fermer les yeux, le chauffeur de la Bentley hoqueta et fit une embardée...C'est à cet instant même que La DS déboucha du virage. Le choc ne fut pas terrible, mais les chapeaux tombèrent, et les voitures firent une petite marche arrière. 

- Vous auriez pu faire attenchion mon brave, je me tenais à droite...Personne ne doutait que Val tint sa droite, il avait fait ça toute sa vie.

- Hicscusez-moi Milord  lui répondit le chauffeur finissant son hoquet. 

Lègèrement étourdie par le choc, Lady Diannah rajusta la bretelle de son wonderbra, et ouvrit sa portière.

Ah ces Bentleys, avec leurs portières qui ouvrent à l'ancienne, c'est un régal pour les voyeurs. Il la vit.

A peine entamé son gracieux écarté pour mettre pied à terre, la jeune femme lut tout de suite dans le regard de l'inconnu où luisait le basique instinct du mâle primitif qu'elle avait oublié quelque chose à l'hôtel. Mais oui, bien sûr ! Elle l'avait posé sur le dossier d'une chaise, un ravissant string en soie de chez Dior, une pièce rare au motif écossais...Ce regard qu'elle soutint, le chuintement rauque du sexa en émoi, pour tous les deux, ce fut le choc.

 Val sentit soudain enfler sa particule, et c'est la gorge nouée qu'il aida la lady pas laide du tout à s'extirper de son carrosse...Quelque chose d'indéfinissable passa entre eux. Désormais, plus rien ne serait pareil...

C'est ainsi qu'en un même lieu, à la même heure eurent lieu des événements considérables. Trois jeunes bourgeois infatués d'eux-mêmes crurent que c'étaient eux qui avaient fait la Révolution, et juste à coté, un nobliau d'opérette, Président qui se disait déchu d'avoir été déchu, entamait une autre vie avec une Princesse sans culotte.

...

A plus tard. 

27/12/2007

2007...Les Nouveaux Dieux...(Rediffusion)

La Vérité à travers

 les Siècles...

 Il est d’usage, en cette période, de faire des « rétrospectives » sur l’année écoulée.

 Cette pratique journalistique présente un double avantage.

 D’abord, les articles peuvent être rédigés par les stagiaires, pendant que les grosses pointures du journal sont au ski, au Maroc, ou en Egypte.

 Ensuite,le lecteur peut faire un flash-back sur des événements qu’il aurait oubliés sans ce petit rappel.

 Je me livre aujourd’hui à cet exercice, et vous exhume une note du début d’année.

***

Mais ne perdons pas le coté ludique de ce blog…

 Le Chiffre du Jour :  0, oui, vous avez bien lu, ce chiffre, c’est 0, autrement dit zéro.

 Zéro, ce chiffre tout bête, mais qui est un pilier des mathématiques. Il serait apparu à Babylone, comme repère de numérotation au III ème millénaire avant JC, et réellement introduit comme nombre et comme chiffre par un mathématicien Indien au V ème siècle.

 Ce n’est pas le sujet ! Que représente, dans notre actualité, ce chiffre 0 ?

 Réponse en fin de note.

 ***

Bien souvent, des petits faits anodins, des événements apparemment sans importance, peuvent, par on ne sait quel alchimie, être repris, amplifiés, recomposés par l’imaginaire, et forger rapidement des légendes qui traversent les siècles !

 Dans quelques jours, le Monde entier va célébrer Noël.

 Célébrer, peut-être pas partout, encore qu’il est peu d’endroits où le mot « Noël » n’évoque rien.

 Et pourtant, Noël, cette fête universelle, qui voudrait rapprocher les hommes, et les rendre meilleurs, Noël, c’est parti comment ?

 Pas grand-chose, en vérité.

 Rappelons nous, c’était il y a plus de 2000 ans, presque 2007 ans, même pour être précis, si l'on se fie à certains! A pas mal d'années près disent d'autres...

 Tout le monde n’est pas d’accord, et il est difficile de se fier aux journaux de l’époque pour fixer une date exacte.

 Mais l’événement à eu lieu, personne ne le conteste, il y eut un homme appelé Jésus qui se distingua de ses contemporains...

 Quant à dire que tout ce qui s'est écrit à son sujet est parole d'évangile, c'est une autre paire de manches !

 Son histoire fut écrite longtemps après sa mort, traduite et retraduite plusieurs fois par des gens pas forcément objectifs sur le sujet.

 Sans vouloir me montrer injurieux envers quiconque, la vie de Jésus racontée par ses disciples, puis par les adeptes de la religion nouvelle s'apparente plus à un ouvrage de propagande prosélyte, qu'à une oeuvre d' historien, impartiale et documentée.

 Etait-il fils de Dieu ? N'était-il qu'un homme ?

 L'homme de foi dira que Jésus fut le fils de son père céleste, l' agnostique dira qu'il aurait aimé qu'un homme délivre vraiment à ses frères des messages comme: "Aimez-vous les uns les autres..", "Paix aux hommes de bonne volonté.." ou "Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu.."

 Cette dernière phrase pourrait laisser à penser que la loi de 1905 aurait pu s'appliquer dix neuf siècles auparavant, si on avait écouté Jésus, ce qui aurait évité bien des déchirements...

 Hélas, ceux qui transmirent sa parole ont plutôt retenu: "Celui qui n'est pas avec moi est contre moi !"

 Ce qui à mon sens est la meilleure définition de l'intolérance qui soit !medium_nativite.2.jpg

 Il y a maintenant vingt siècles, à un poil près, naissait donc cet homme, fils d’une femme de Nazareth, et de son mari, Joseph, un charpentier. 

 Beaucoup d’autres enfants sont nés à cette époque.

 Mais on peut dire que le fils de ce couple de juifs modestes a bouleversé le monde pendant des siècles, et que la légende de sa vie et les religions qui se sont bâties  sur son enseignement et son exemple, perpétrées par ses disciples, sont aujourd’hui encore très enseignées et pratiquées.

 Organisé en Eglises et Temples, le monde Chrétien représente sans doute la communauté religieuse la plus importante de la planète.

 Mon propos n’est pas de remettre en cause tout ce qui constitue les fondements du Christianisme, que ceux qui veulent croire que Jésus est l’incarnation d' un Dieu unique, capable de se couper en trois, sur terre le croient.

 Simplement, je me dis que si un simple événement comme la naissance d’un enfant dans une grotte à Bethléem suffit à changer l’ordre des choses, à un point tel que notre histoire est imprégnée et marquée par sa vie, par sa mort, et par sa résurrection présumée, je me dis que peut-être, même à notre époque bassement matérialiste, et pour tout dire iconoclaste, il peut s'en forger d'autres encore, des légendes.

 Et, qui sait, des légendes qui elles aussi pourraient marquer de leur sceau indélébiles les vingt siècles à venir !

 Imaginons, serait-il impossible que notre élection Présidentielle de 2007 soit le point de départ d’une ère nouvelle pour l’humanité?

 Tout comme le fut l’avènement de la Chrétienté ?

 Certes nous ne connaissons pas le vainqueur, mais il y a une chance sur quatre pour que ce soit Ségolène ou Nicolas, ou François, voire Jean-Marie…

 J’élimine Jean-Marie, forger une légende là-dessus, je n’en ai aucune envie…

 François, je n’ai rien contre, mais, bien qu’il ait déjà distribué des calottes, je le vois mal multipliant les pains !

 Reste les deux autres, Nicolas le petit prince de Hongrie, et Ségolène, la blanche dame du Marais Poitevin…Deux possibilités, donc deux légendes possibles…

 Rêvons...

 An 4007, vingt siècles déjà. En ce mois de mai 2007, un événement eu lieu qui bouleversa la vie sur la terre…

 A Suivre.

***

Le Chiffre du jour :

 Ce chiffre 0 représente le montant que devrait payer le contribuable, dans une « République irréprochable et exemplaire », lorsqu’un haut dirigeant effectue un « Voyage privé », avec une dizaine de personnes de son choix.

 Zéro euro pour un séjour qui n'a aucun lien avec le mandat électif confié au dirigeant.

 Zéro euro pour les "accompagnants" ,dont la plupart sinon tous, n’ont ni rôle ni fonction dans l’administration de la République, et que le dit dirigeant est en voyage pour se reposer, et pour son seul plaisir.

 Il a parfaitement le droit d'aller où il veut, avec qui il veut, mais à ses frais, pas aux notres !

29/11/2007

Il était enfin une bonne fois...(C'est sûr ?)

 Cette fois ça y est, on va finir, je le sens !

 Cette chère Eliane m'a remis en mémoire ma rubrique "LEGENDES à la CONTE..."  Je ne me souvenais même plus avoir écrit ce monument littéraire....Je suis allé y faire un tour, et je vous ressors une note relative à la "Libération des infirmières  bulgares".

 C'est presque d'actualité, car une Commission d'Enquête"  est au boulot, on ne parle que de ça, et le pote à Sarko, Muhammar Al Khadafi, va  bientôt faire cinq jours de camping dans les jardins de la Lanterne .

 Je vous remets donc un épisode, ça meublera avant que nous soyons tous riches, after The Plan of un pouvoir d'achat que je te dis pas ! 

C'est ce soir qu'il nous ouvre le coffre le magicien à talonnettes !

C'était le 01/08/2007, il était 11 hres 55, voici ce que je mettais en ligne...

****

Suite et fin de l’histoire, du moins j’espère que c’est la fin, ça traîne, ça traîne ! Mais je ne peux rien promettre, n’étant pas écrivain, je suis incapable de prévoir à l’avance ce qui va se passer ! Je suis bien décidé à finir aujourd’hui, tout le monde en a marre de cette histoire qui n’en finit pas, moi le premier ! Mais ai-je le droit de bâcler le boulot ? Non bien sûr, ce serait malhonnête vis-à-vis de mes rares et fidèles lectrice(s). Alors allons-y, et arrivera ce qui arrivera…

Suite ???

 L’Empereur, rasé de frais, avec encore du savon dans les oreilles, habillé mais pieds nus, ce qui n’enlève rien à sa Majesté, mais qui nuit quelque peu à Sa Grandeur, L’Empereur donc déboule en trombe au milieu de la chambre.medium_Pot_Imperial.jpg

 « Touches pas à mon pot ! » hurle-t-il à Fadela Amara venue en audience.

 « Sire, vous étiez aux toilettes, et j’ai pris un deuxième thé ce matin… »

 « Relèves-toi et marche ! » Voixdouça-t-il, attendri malgré tout, par la position fragile et un peu gauche de la brune Fadela.

 « Comment tu t’en sors avec la bigote, c’est pas trop pénible ? » demanda -t-il à la brune quadra.

 « Tu sais Nicolas, j’en ai maté d’autres des coincées du panty dans les taudis clermontois ! »

  Vous notez les enfants avec quelle familiarité Fadela, que Nicolas à Boutin amarra, s’adresse à Sa Majesté. Il est vrai que quand on est au milieu d’une piaule, l’un pieds nus, et l’autre assise sur le pot de chambre impérial, c’est difficile de respecter le protocole.

 « Attends cinq minutes, il faut que je téléphone…Putain de merde, il m’a filé un truc soldé ce radin de Martin !...Allô, allô, c’est toi Claude ? »

  « Oui Sire, c’est moi ! »

 « Vous êtes arrivés ? »

 « Oui Sire, et c’était temps, à une heure près c’était trop tard, les allemands nous devançaient, et les anglais débarquaient ! »

 « Les anglais débarquaient, tu me prends pour un con, c’était il a huit jours…m’en fous, j’avais la migraine ! » Il raccroche.

 « Au poil, on a baisé la grosse ! » s’écria-t-il tout guilleret.

 Et c’est vrai que la face du monde en eut été changée, si les émissaires d’Angela, la Chandelière allemande, qui guidait de ses lumières le Peuple Germain, étaient arrivés en Libye avant Cécilia l’Impératrice, et Claude, le guéant des flandres (ça m’est venu comme ça !).

medium_La_Chandelière.jpg

 Par dérision, Sa Majesté appelait la Chancelière Angela la chandelière, depuis qu’ils avaient fêté ensemble l’anniversaire d’icelle, où c’est vrai, elle avait soufflé pas mal de bougies !

 Il lui arrivait aussi de l’appeler « la Grosse Bertha », mais là, je suis incapable de vous dire pourquoi !

 « Et mon audience Nike ? » vous aviez oublié Fadela, moi aussi. Nous avons des excuses, c’était une audience à huis clos.

 « Nous verrons plus tard, vas vite me chercher des ministres, n’importe lesquels, il m’en faut au moins trois, et remontes ton jean ! » Il enchaîna :

 « Je vais encore être en retard pour le casse-croûte avec les bœufs… »

 C’est que malgré tout, les affaires continuaient, comme dans la France d’avant, et même en pire !

 Avant d’aller à Marcoussis, festoyer avec le quinze de France, ils étaient une trentaine plus Bernard, il eut le temps de faire embastiller son ancien chef, son pote Galouzob de Vile Pine.

 « C’est quoi Vile,Papy ? » On n’a pas le temps chérie, il faut finir l’histoire.

 Il avait fait appel à Roselyne, dite la Bachelorette, ex- lauréate du concours « Miss Olida » dans les années 70, actuelle Ministre des prélèvements obligatoires, à la Sécu, et sur le Tour de France.

 Mais Nike the First faisait surtout appel à Roselyne pour rédiger les lettres de cachet, elle avait une bien plus belle écriture que son ordonnance, et c’était une ancienne pharmacienne…

 « Allô Claude ? » Nicolas se tenait informé d’heure en heure sur les événements de Libye

 «Oui, c’est moi, il faut faire vite, il s’impatiente, ça fait déjà deux heures qu’il veut les libérer, et Cécilia commence à fatiguer, elle en est à son huitième thé à la menthe, et elle se tortille grave ! Muhammar en a marre, il a dit que si on ne se bougeait pas le cul, il les ramenait lui-même en Bulgarie, magnes-toi votre Majesté ! »

 « Débrouilles-toi pour le faire patienter, il faut absolument retarder la libération, je ne suis pas prêt, TF1 ne trouve pas de pupitre à ma taille…Dis à Cécilia de se sacrifier s' il le  faut, c’est pour la grandeur de la France Bordel ! Dis-lui ! »

 Haletante et tendue, la France attend. Il règne une atmosphère pesante, la tension est palpable (18/11 facile !) et on sent sourdre l’angoisse à fleur de peau, par tous les pores (du moins ceux qui ne sont pas bloqués par les pêcheurs qui n’ont pas l’anchois !)

 Enfin le rideau s’ouvre, il apparaît, et il parle :

 « Ces bons à rien de gauche sont vraiment nuls à chier ! Ils sont restés deux ans et demi à ne rien faire, ils n’ont même pas réussi à empêcher la prise d’otages en 99 ces cons-là ! Et en 2002, pas un chapeau de vendu ! Moi, grâce il est vrai à ma formidable épouse, en moins d’une semaine j’expédie l’affaire, vous pouvez applaudir ! »

 Et les gens applaudissent !

 Il est beau Nicolas, debout devant son pupitre aux pieds sciés à la hâte, mais ça ne se voit pas trop.

 A ses cotés, sur sa gauche, Bernard Kouchner, constipé comme c’est pas possible, il bouffe trop de riz, il va se rendre malade !

 A sa droite, Le valet de pot, qui ne sait trop quelle attitude adopter, flanqué de la jolie pintade Numide, se dandinant d’une patte sur l’autre, heureuse d’exister, heureuse d’être là, près du maître. Bravo, ils ont réussi !

 Les « soignants » sont rentrés chez eux, ils sont libres, ils seront bien soignés.

 Ce fut très dur, l’Impératrice a l’air las, c’est vrai qu’on  à l’air las où ils allèrent !

 Je ne lui avais pas vu cette mine de papier mâché depuis son retour du voyage aux Amériques à Cécilia.

 Si l’on sait ce qu’elle a vécu au pays de l’Oncle Sam, saura-t-on jamais ce qu’elle a subi sous la tente ?

 C’est son secret, et c’était pour la France !

 Tout est donc bien qui finit bien, la Bonne Fée Cécilia a libéré les innocents, et c’est bien, même si on n’est pas sûrs qu’il y ait eu un coup de  baguette magique dans cette histoire .

Epilogue :

 La joie règne au Palais, tout le monde est rentré, et la vie a repris son cours.

 Sa sérénissime Altesse Cécilia s’apprêterait dit-on a regagner le Fort de Brégançon.medium_Entrainement_Cécilia.jpg

 Elle s’est déjà entraînée avec un groupe de nageurs de combat de la marine Nationale, on la voit sur cette photo, à la tête d’un commando.

 De source bien informée, on la dit prête à accomplir un autre exploit.

 Une info a filtré, Sa Gracieuse Majesté, pointant son doigt vers le large aurait dit :

 « Edmond Dantès ? Je vais le sortir de là ! »

    

 FIN, enfin !

   

 "Dis Papy, l'Empereur, il a tué Muhammar, le méchant ?"

 " Non mon petit, c'est dans les contes pour enfants, que les méchants sont punis. Dans les histoires de grands, les méchants, c'est pas souvent qu'ils sont punis, ils ont même des médailles parfois."

 "La légion d'honneur, comme Poutine ?"

 "Oui, la Légion d'honneur, comme Poutine, et d'autres..."

 "C'était pas un conte pour enfants alors..."

 "Non, hélas!" 

   

A Bientôt...

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique