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24/06/2007

Le Rêve passe...

Les Mots et les Rêves....

Me laissant deviner à demi-mot qu’elle a le moral dans les chaussettes, une de mes lectrices me fait cadeau de ce petit texte.

 Elle écrit pour se changer les idées, en reprenant tous les mots-clés de mon billet de ce matin.

 C’est un billet fort bien tourné  (le sien ) que je trouve amusant. Ne voulant pas garder ce gentil cadeau pour moi tout seul, je le glisse dans ma rubrique « Le Coin du Visiteur ».

 N’étant pas mandaté pour le publier, je ne vous dévoilerais pas son auteur. Je précise que je ne suis pas dispensé pour autant de vous fournir la Clé de mes songes, ce sera fait sous peu.medium_Clocher_003.JPG

 Pour illustrer le billet anonyme, je vous mets la photo du clocher de Chateaugay, il n’est ni beau ni laid, mais sort du classique quand même.

Comment ça n’a rien à voir avec le texte ! Je mets ce que je veux dans mon blog ! Ah mais !    Voici le texte de l'inconnue de la Toile :

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 Le ciel annonçait en ce  dimanche matin des lourdeurs climatiques difficiles ; déjà la température à ma montre marquait 28°  degré. Au pied du clocher de l’église de Loubeyrat que je m’étais promis d’immortaliser pour le blog, Olga sentait mauvais : normal, m’avoua –t-elle entre deux aboiements, « J’ai mes règles » Cette forte odeur me fit très vite comprendre que j’avais soif, soif de fraîcheur, d’ombre. L’église  semblait toute indiquée… C’est alors que je remarquais une tache sur mon tee-shirt. Impossible de rentrer dans l’église avec cette carte de géographie, que la caméra de surveillance aurait vite fait d’interpréter. Je redoutais que l’information ne remontât  jusqu’à Nicolas Sarkozy, qui, bien que n’étant plus à l’Intérieur, s’intéressait à tout de la vie de ses concitoyens.

Depuis que j’avais posé mes fesses sur mon banc d’écolier, en passant par mes années d’usine et de conducteur de bulldozer, tout avait été noté sur les tablettes, tout se savait, même ma liaison, Ô  combien fugace, avec la dame élégante qui me fournissait chaque matin en miche à la boulangerie arverne de mon enfance.

 Elle avait pris soin de marquer au rouge à lèvres « À consommer avant… »  sur son tablier, de sorte que je n’attendais pas, malgré mon jeune âge , la date de péremption.  C’est ainsi que mon éducation sexuelle prit une tournure inattendue, et fort précoce, jusqu’à ce jour béni où j’entrais pour, comme aujourd’hui, trouver ombre et fraîcheur dans cette  station service sur l’autoroute Clermont Lyon : la pompe  à essence était inutilisable, le câble s’étant craquelé sous la chaleur et la douce responsable qui répondait au prénom de Laurence, s’apprêtait à fermer boutique : elle  m’accueillit avec  délicatesse, et affabilité, m’annonçant d’emblée que pour l’essence, c’était compromis, mais qu’elle était prête à m’offrir des inondations de tendresse.

Mon rêve prit enfin corps.

 

Hiksse, le 24 Juin 2007.

Cadeau pour Framboisine...

 

En Direct du Bassin....

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Voici ce que m'envoie le plus Auvergnat de mes amis Girondins, à l'intention de Framboisine.

Alain,

  
Au cas ou tu les l’aurais oubliées, je te joins les photos de la chapelle de la villa Algérienne, sise à l’Herbe, Commune de lège Cap-Ferret.
Je les rappelle à ton souvenir dans l’hypothèse ou tu souhaites les offrir à Framboisine qui semble doublement amoureuse des clochers et du bassin d’Arcachon.
Elle est due à l’architecte J-E Ormière, à qui Léon Lesca avait commandé un édifice d’inspiration mauresque, mais destiné au culte catholique, qui réalisa ce curieux mélange de la croix et du croissant.
La chapelle fut bénie en 1885 par l’abbé Lacouture, curé d’Arcachon, paroisse dont dépendait à l’époque la presqu'île.
Primitivement réservée par décret du 13 août 1885 au sieur Léon Lesca, à sa famille, et à son personnel, la “Chapelle de l’herbe” fut cédée à l’Archevêché après la mort de Georges Lesca.
Il est possible et paradoxal que la proximité d’un lieu du culte ait contribué à faire échouer le projet des hôteliers d’ouvrir un casino, et contribué ainsi à la disparition de la villa Algérienne qui était édifiée à une centaine de mètres.
Si la villa a disparu, la chapelle est sauvée. On y célèbre toujours la messe en été. C’est là que V. et Ch. se sont mariés.

Sur le clocher, “ la croix domine toujours le croissant”

Tu as le bonjour d'un mécréant.

Adichats.

*****

 Si  vous passez par là, arrêtez-vous un moment, c'est un endroit propice à la rêverie.

 D'ailleurs, la dame que vous voyez, et qui va souvent se recueillir en cet endroit en est la preuve vivante. Elle était là à chaque fois que j'y suis venu, et c'est une grande rêveuse !

20/06/2007

Vécu et pas oublié...

Coin du Visiteur, et...Coin du Souvenir !

 

Touchée par un de mes derniers billets, où je faisais état du peu de bruit médiatique fait autour de la commémoration de l’appel du 18 Juin 1940, Jeanne me fait parvenir un mail que je publie dans le Coin du Visiteur.

 Je vous rappelle que si vous souhaitez , j’insère dans cette rubrique une note de votre cru, sur n’importe quel sujet. Pourvu qu’il respecte les individus et la loi, je le publierai.

 Chez moi, l’ouverture est réelle, cette rubrique est la vôtre, utilisez-la !

 Pour plus de détails, allez consulter le mode d’emploi dans la catégorie « Le Coin du Visiteur », ou contactez-moi par mail, en passant par « à propos », et « Pour m’écrire »…

 J’ai remis en forme le mail de Jeanne, pour l'adapter au format de mon blog, et je l’illustre par une photo de Charles de Gaulle.

 Voici ce que nous dit Jeanne :

 Je viens de lire vôtre tristesse à propos du 18 juin.

 Non ..De Gaulle ne sera pas oublié, je suis sûre que l'Histoire de France ne l'oubliera pas. nos enfants non plus !   Certains  se servent comme d'une injure en disant : «  Pfff..il se réfère à De Gaulle.. »medium_LibParis.2.jpg

 La politique a des coups bas, la vraie mémoire non.

 L'actualité est un peu folle en ce moment. L'humilité dans tous les partis a fait place à un ego surdimensionné. Je ne prends  la défense de personne, je parle en mon nom.

 Dans mes oreilles résonne encore le…..Ici Londres... Nos générations ont transmis la peur du couvre-feu, le martèlement des pas de la patrouille sous nos fenêtres après 10h du soir, la fusillade du cours Berriat à Grenoble, entendue depuis la Place St Bruno, où les maquisards étaient abattus par l'occupant, à la descente du camion arrivant du Vercors, avec son lot de Martyrs. La peur constante d'une rafle pour nos pères ou frères…Les Charniers du Pôlygonne, terrain militaire, d’où les occupants bombardaient le Vercors. Ils en firent un cimetière pour les Résistants. Les certificats de Baptême donnés pour protéger des petits enfants de la déportation. Le nom d'un français écrit sur la porte de celui que son patronyme  pouvait dénoncer.....

 Bientôt l'anniversaire de la libération de notre ville, mais qui se souvient des prisonniers libérés de la gestapo,couverts de bleus sur tout le corps,aux fausses portes de la ville installées par l'occupant ?

  Nous n'avions pas le mur de Berlin, c’était les barbelés et la fouille aux quatre portes de la ville... Tout ça pour vous dire que je suis certaine que l'avenir préservera j'en suis certaine la mémoire de la France !

 Elle rajoute Jeanne, elle qui a vécue cette période :

 Je livre à votre bon vouloir cher Alain ces souvenirs. La Guerre de Cent Ans vit encore dans nos livres. Alors...

 Je vous embrasse .

Jeanne.

 Moi, je rajoute : Merci Madame.

 
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