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28/05/2011

A mes amis du Blog...

Certains savent...

Vieux Valy.jpg

...D'autres ne savent pas...Le vieux Valy n'est pas mort, il cerise encore !

***

J'ai fait le test hier, j'y suis retourné ce matin. Certes, il m'a fallu faire une courte halte à mi-chemin du raidillon par lequel on accède au plateau, mais ce ne fut pas insurmontable.

J'ai fait une visite à Valy, mon viel ami le cerisier délabré, lui et moi avons fait un pacte que je garde secret.

Je pourrais vous bluffer en vous faisant croire que le clair obscur de ce pauvre cliché fut volontaire, tant il reflète l'état dans lequel je me trouve aujourd'hui...Plongé dans la pénombre, lorgnant déséspèrement l'éclatante lumière encore trop loin pour que je puisse enfin m'y éblouir...Non, ce n'est pas une oeuvre d'art, c'est une photo ratée par un vieillard de soixante-six ans.

Il y a bien des semaines que je n'étais pas venu ici. Olga avait renoncé à s'engager sur le chemin au cours des promenades de plus en plus courtes que nous faisions chaque jour, promenades qui pour elle devenaient presque une frustration à force de diminuer, et qui pour moi, bien qu'elles me fassent malgré tout du bien devenaient de plus en plus pénibles.

Est-ce que je vais mieux, rien d'évident, un peu plus envie d'espace peut-être, un peu plus envie de profiter des sensations de bien-être qu'éprouve l'animal vivant à bouger et à se mouvoir dans une nature au mieux de sa forme en Mai...

Le voilà donc ce viel arbre qui refuse obstinément de mourir, et il a bien raison...Seules les cerises dont il a encore paré cette année ses rares branches permettent au passant de savoir qu'il s'approche d'un cerisier.

Vous pouvez me trouver ridicule, je m'en contrefous. Depuis toujours, je parle aux oiseaux, à toutes les bestioles et aux arbres. Depuis mon enfance, ils sont devenus mes confidents, ceux à qui je dis même ce que je n'ose m'avouer moi-même, et depuis toujours celà me fait du bien. Je vais vous étonner, mais je crois bien que parfois ils me répondent, je crois...A mi-côte.jpg

Ce matin comme hier, il m'a fallu m'arrêter à mi-pente.

Olga ma fidèle m'attendait comme toujours...

Cette bête est formidable, depuis que je vis au ralenti, elle s'est mise au diapason...

Elle m'est précieuse, je suis sûr que si elle pouvait me donner de l'air, elle le ferait.

Bien longtemps vous disais-je que je n'étais pas monté à pied sur le plateau.

J'y suis venu plusieurs fois en voiture, cinq ou six fois je crois.

J'étais en mission, j'y suis allé pour relâcher les rats piègés dans mon garage.

J'ai bien tenté de faire croire à Laurence que le premier que j'avais pris, je l'avais emmené dans les champs pour le tuer et le laisser en pâture aux pies et aux corbeaux...Elle me connaît, elle ne m'a pas cru, au deux ou troisième elle m'a pris en flagrant délit de mensonge...Je sais me taire s'il le faut, mai je ne sais pas mentir. J'ai avoué en souriant que j'avais laissé une petite chance de survie à ces bestioles, qui bien qu'ayant ravagé les abords de mon regard d'égout ne sont pas responsables de ce qu'ils sont, ils vivent leur vie de rats et survivent comme ils peuvent...Devenus trop nombreux dans les égouts, les plus forts chassent les plus faibles, c'est incroyable comme ils nous ressemblent, ce sont essentiellement des vieux rats chassés par les plus forts, qui poussés par la faim  se sont pris dans ma nasse garnie de fromage et de lard non salé.

Je les ai montés sur le plateau, et relâchés loin dans les haies qui bordent le chemin...Il est fort probable que dès le premier soir de leur liberté retrouvée, ils soient tombés sous les serres du hibou moyen-duc, sous les crocs du renard, ou qu'ils aient servi de dîner au putois, à la martre ou à la fouine. Qu'importe, ils auront eu une toute petite chance de survie, et s'ils sont morts, ils sont morts en êtres libres...C'est un luxe de nos jours.

Aurai-je moi aussi ma chance ?

Depuis plusieurs semaines, les plus subtils d'entre vous ont compris que quelque chose de grave se mitonnait dans la carapace du vieux crabe...Je vous avais résumé mon parcours médical de la première ordonnance de sirop contre la toux jusqu' au test coqueluche, puis à la radiographie.

A la radiographie, les mouches ont changé d'âne, le platras parfaitement visible collé contre ma trachée  a poussé dare dare la radiologue à m'envoyer en moins de cinq jours au scanner...Scanner total, de la pointe du crâne jusqu' à mi-cuisses.....

Est-ce que c'est un cancer lui avais-je demandé à la radio...Baissant le ton et aussi les yeux je crois, elle m'avait répondu dans cette langue de bois professionnelle qui te fouette au sang plus qu'un oui ou un non, "On ne peut malheureusement rien exclure ", ce qui en langage clair peu se traduire par :  "C'est à peu près certain que oui. " Dès ce jour, j'ai su.

Les résultats du scanner ont confirmé, et tout s'est accéléré...Le pneumo surbooké a trouvé un créneau pour me recevoir, et la même semaine il m'a effectué une fibroscopie au cours de laquelle j'ai pu mesurer l'ampleur des dégâts...Le gros platras de la photo est en fait entortillé dans les bronches et me comprime la trachée au point d'en réduire l'ouverture aux deux tiers. Il a fallu du temps, mais je sais enfin pourquoi je tousse ! Mes vieux poumons d'ancien marathonien refusent qu'on les prive d'air, ils protestent !

Bien qu'ils me mettent dans un état de nerfs pas possible, les corticoïdes font leur boulot, il semblerait que la bête ait un peu relâché son étreinte...Je dispose de deux ou trois heures de calme après le repas de midi, et je passe des nuits relativement paisibles...Ma faculté encore intacte à me tricoter des rêves sur mesure me met pour l'instant à l'abri des cauchemars morbides qui plus que la plus terrible maladie peuvent conduire n'importe quel homme au désespoir et à la mort.

Ne me cachant rien sur les résultats peu probants de sa fibroscopie, le pneumo a immédiatement pris contact avec un collègue chirurgien pulmonaire...L'entretien préparatoire avec ce monsieur qui m'a paru très compétent et ne m'a rien caché de mon état m'a mis en confiance...C'est le premier qui a prononcé clairement le mot cancer, et qui à ma question a répondu que c'était un cancer qui placé comme il est, ne sera pas opérable.

Lui aussi a mis le turbo...C'était samedi après-midi, il a mis en branle le planning du bloc opératoire pour le lundi matin huit heures, m'a accompagné lui-même au secrétariat de ses collègues anesthésiste et cardiologue...Bien sûr, il m'a fallu attendre, il faut être patient quand on est malade...Le dimanche après-midi j'entrais en clinique pour une biopsie sous anesthésie générale...Je suis sorti mercredi dans la matinée.

Je pense que j'aurais des résultats dans la semaine, et l'équipe médicale qui traite mon dossier devrait définir le protocole de soins, il faut s'attendre à du lourd, combiné rayons-chimio...

Inutile de vous dire que j'en ai pris un sacré coup dans la gueule !

Comme à chaque fois qu'il m'arrive une tuile, et celle-là est de taille, je me blinde en hérisson inabordable, et me réfugie dans ma bulle que je transforme en blockhaus...Vous admettrez qu'après s'être vu condamné à mort, on devienne invivable...D'accord, mais faut-il pour autant gâcher la vie de son entourage...Non.

Après reflexion, je comprends que cette attitude est la pire des solutions...Pourquoi me punir en me coupant moi-même du monde des vivants...Je ne suis coupable de rien, aucun des actes de ma vie ne mérite ce châtiment, devrais-je avoir honte d'être malade...Non, non non et non !

De plus, en éclatant en larmes - comme tout de suite - à chaque fois qu'un proche ou un ami prend de mes nouvelles, je me fais mal et je fais mal à ceux qui m'aiment, ce n'est donc pas la solution.

Certes, depuis ce vendredi, ma vie a changé, je n'ai plus d'autre projet que de survivre, et mon avenir est noyé dans un nuage gris et poisseux qu'il va me falloir traverser...Long ou court, le chemin sera tortueux et difficile, les chutes seront nombreuses et douloureuses, mais il me faut avancer...

Je sais que ce nuage gris dans lequel je plonge est entouré d'un immense vide noir où toute vie qui tombe est réduite à néant, tôt ou tard, nous y tombons tous...Mais je sais aussi, fussent-elles étroites et plus que rares, qu'il y a au bout de ce nuage quelques portes et passerelles qui ramènent à la vraie vie.

A partir d'aujourd'hui, je vais chercher ces portes et ces passerelles, et même s'il n'y a qu'une corde raide au-dessus du gouffre, je la traverserai ! Je me le dois, et je le dois surtout à ceux qui m'aiment et qui souffriraient trop de me voir lâcher la rampe sans combattre...

Je n'ai pleuré que cinq ou six fois en écrivant ce billet, comme je vous le disais, je vais déjà un peu mieux.

A plus tard...

***

PS : Je laisse bien entendu les commentaires ouverts, mais ne vous étonnez pas si je ne réponds pas.

Commentaires

j'avais cru comprendre entre les lignes le non dit
maintenant je sais et je salue ton courage
nous sommes devenus familiers et nous serons là
pour t'aider à remonter cette pente
je te sais courageux et capable de pensées positives
à bientot ,toute mes amitiès !

Écrit par : ventdamont | 28/05/2011

Alain,

Bonjour ou mauvais jour, ce sera désormais variable.

Te souviens- tu de Marcel, non pas ton lointain ancêtre, mais de notre collègue le mineur qui continuait à se rendre dans les écoles pour parler de son métier alors qu’il connaissait sa maladie ? Il avait comme toi choisi la bonne route, la plus noble. Je me suis vraiment posé la question à ton sujet, craignant que tu t’enfermes dans une attitude dépressive qui n’arrange rien, qui au contraire diminue l’efficacité des traitements chimio et autres rayons.
Me risquer à te féliciter pour ta décision ? Il n’en est pas question, je ne suis pas à ta place. Te plaindre ? Là, c’est moi qui ne supporterais pas que mes proches fassent de même en pareil cas, comme je ne l’ai pas supporté pour un banal cancer de la prostate.
Alors, il me reste le respect, un très grand respect pour un bonhomme qui a pris la mesure de son cancer et qui n’abdique pas.

Si tes quelques cerises de cette année ont été dégustées, dis-toi bien que celles de l’an prochain seront bien meilleures encore.

A comme Avidement, comme Aprement comme Amitiés

Écrit par : christian | 28/05/2011

C'est un arrachement de vous savoir dans de telles difficultés.
Mes pensées et mes prières rejoignent celles de tous ceux qui ont pour vous la plus grande affection.

Je vous embrasse Crabillou, de tout coeur avec vous. Monique

Écrit par : monique | 28/05/2011

Je ne sais si je dois dire "tu" ou "vous" mais j'ai souvent lu vos notes avec délectation parfois sans oser mettre un commentaire car je craignais que vous le trouviez insipide. Je pense au chemin difficile et semé d'ornières que vous allez emprunter mais Olga sera là,nous serons tous là pour vous retenir s'il vous arrivait de trébucher.Bien amicalement. A bientôt de vous lire. MONIQUE R.

Écrit par : Monique Ruiz | 28/05/2011

On dit que la pensée positive aide à vaincre le vieux crabe, comment positiver sans toutes les pensées des amis que nous avons de par le monde.Bon courage, on est avec toi dans l'épreuve.

Écrit par : sarah | 28/05/2011

Nous sommes de tout coeur avec toi crabillou, pouvons nous vous soutenir par notre prose ? Courage et amical soutien.
Jacques

Écrit par : Jacques | 28/05/2011

Un Crabillou ne se laisse pas attaquer par un crabe sans réagir!
Ta plume (transformée en clavier) a toujours été une alliée pour toi depuis ta plus tendre enfance....Et bien cette plume va t'aider à positiver encore plus...Et puis toi qui a su te sortir de situations périlleuses , qui a couru le marathon de New York , qui a grimpé les cols en vélo....tu es capable de mener une guerre contre l'ennemi avec l'aide, évidemment ,de tous les bons praticiens qui vont te soigner....
Moi aussi, j'éprouve du respect pour toi en plus d'une grande amitié....
Prépare tes armes personnelles et peu à peu ce dragon appelé "Cancer" sera terrassé....Tu as bien du en terrasser des dragons entre les murs en ruines de ton village.(en rêves dans tes jeux)Et bien là , tu en as un vrai à combattre
.Courage Chevalier Crabillou!On veut bien être tes aides de camp.
Salut de la part de ton vieux copain et gros bisous de ma part.

Écrit par : Allier-née | 28/05/2011

Je disais toujours à mon mari(2 crabes + !) allez on passe cetre date et tu repars en forme
37 ans nous avons lutté ensemble,Bibiche,labrador blanc,avait adaptée son allure à celle de son maître,marchant doucement,allant chaque jour revisiter nôtre Drac,nôtre Ille,ses vieux arbtes.
La corde est souvent raide,chaque moment précieux,des hauts des bas,mais que la victoire est bonne.
Je repense aussi souvent à Marcel,à nos amis du blog plus du tout virtuels quand on est dans la peine.
Je suis sûre que Valy aura encore l'honneur de nous offrir ses cerises.
J'ai horreur qu'on me dise courage,simplement Alain,je pense à vous,à Laurence,à bientôt,je vous embrasse.
jeanne

Écrit par : jeanne | 28/05/2011

Bonsoir !

Après la lecture de ta note je suis toute retournée et ne sais quoi dire sauf bon courage et ta dernière décision de chercher des portes pour t'en sortir est merveilleuse . Bizoux Françoise !

Écrit par : françoise la comtoise | 28/05/2011

salut

pas de grands mots
confiance
tu es fort

Écrit par : chevalpourtous | 28/05/2011

Je viens te dire Bonsoir, en te chantant"il reviendra le temps des cerises" pour que ta nuit soit calme et pleine de rêves de mer...de montagne..de ballon ovale...

Je savais....c'est tout...nos pensées positives sont là...

Je t'embrasse avec la tendresse d'une soeur.
hélène

Écrit par : hélène | 28/05/2011

Bonsoir Crabillou,

C’est la Canadienne, la Québécoise qui t’écrit. Je viens de lire ta note, et moi aussi je suis émue. Plus que cela, je suis profondément bouleversée.

Combien de fois, de ce côté de l’Atlantique, je me suis rappelée la chance que j’avais de faire partie de cette merveilleuse famille qu’est blog50. Et bien, ce soir, je n’ai jamais autant ressenti l’attachement que j’éprouve pour les uns et les autres.

J’ai relu ta note, je la ferai lire à mon mari. Il y a vingt-cinq déjà, le jour de la graduation de notre fille, il apprenait qu’il était atteint d’un cancer incurable à l’époque. Un mélanome. Le jour où il est rentré à l’hôpital, l’infirmière m’a prévenue que mon mari n’allait pas en ressortir. Qui peut savoir…qui connait …Son heure n’était pas arrivée, faut croire?

Que la chance t’accompagne comme elle a accompagné mon homme à moi. Je te le souhaite de toutes mes forces.

Nous sommes avec toi.

Écrit par : Pierrette | 29/05/2011

Bon courage ,nous pensons toutes et tous très fort à toi.

Écrit par : sarah | 29/05/2011

Alain conscrit préféré;je ne suis pas toujours une fidèle de ton blog mais de notre "amitié"surement ; tous nos vieux souvenirs communs me reviennent et me disent :JAMAIS il n'a reculé devant l'obstacle , alors je compte sur toi je t'embrasses
" Clairette"

Écrit par : lailai | 29/05/2011

Regarde bien mon ami ce qu'a mis Pierrette à propos de Bob .la force de l'esprit est parfois bien plus forte que le mot incurable .Ce n'est pas moi qui vais te trouver ridicule pas plus que d'avoir honte de pleurer.Tu es un être extrêmement sensible ?plein de pudeur.On te connait bien .,je te connais bien par tes écrits.On ne réagit pas forcement tous de la même façon face à la maladie ,lorsque j'ai su que j'avais un petit cancer j'ai même souri ,et j'ai dit à mon toubib,il n'y a pas de raison que ça n'arrive qu'aux autres .Je te souhaite la force de vaincre même si les traitements qui t'attendent ne seront pas forcement de tout repos .Prends soin de toi ,pense à Laurence ,elle a besoin de toi.Amitiés du Forez

Écrit par : heraime | 29/05/2011

Je me doutais bien qu'il y avait quelque chose de pas clair lorsque tu nous avais annoncé ta toux. En lisant cette note j'ai été très émue. Un chêne ne se laisse pas abattre, nom de nom. On parle beaucoup de la pensée positive et moi j'y crois.
Laisses-toi aller et penses à ta campagne merveilleuse, à Olga, la fidèle, et à toutes les belles choses qui te sont arrivées dans la vie. Je sais, cela doit être dur à encaisser.
Déjà, le fait d'en avoir parlé ouvertement sur le blog est courageux et si celui-ci peut être un exutoire, écris, écris, écris...souvent.....
Bise Crabillou.

Écrit par : pimprenelle | 29/05/2011

Rien n'est terminé : c'est un combat qui commence, rude, mais vous avez vos chances, n'en doutez jamais, au grand jamais. Et tel que je vous devine, vous n'êtes pas du genre à baisser les bras devant un défi, fut-il d'une telle taille. Un Crabillou baisser les yeux devant un crabe ? Balivernes !
Ne me parlez pas de vieillard, j'en soigne des vieillards, ils ont trente ans de plus que vous. Certes, vous n'êtes pas un gamin, mais vous avez l'âge qu'il faut : suffisamment âgé pour que les mauvaises cellules ne se développent pas vite, suffisamment jeune pour supporter le traitement. Votre esprit vif et votre humour feront le reste.
Pardonnez ma rudesse, mais le temps n'est pas aux attermoiements, c'est le temps de la bataille. Battez-vous !
A vous lire bientôt, et souvent
Marie

Écrit par : Marie | 29/05/2011

Encore un jour, encore une nuit, encore un traitement et toujours la pensée positive de tous tes amis. Chaque jour est une victoire, je serais là à chaque instant pour retrouver tes chroniques bien personnelles.
Gros bisous, je pense aussi à ta famille qui t'entoure.

Écrit par : sarah | 30/05/2011

absente quelques jours des blogs, je débarque en plein combat de crabes

je commence à connaître ta retenue, et tes combats, jamais vains, jamais battus d'avance,
tu sauras faire face, et comme le dit si bien le grillon"il me reste le respect, un très grand respect pour un bonhomme qui a pris la mesure de son cancer et qui n’abdique pas."

Chaque jour est un bataille et une victoire, chaque jour est et sera un cadeau, un bonheur, les cerises seront là, fidèles, comme nous,

je t'embrasse

Fanfan

Écrit par : fanfan du Fatras | 30/05/2011

Hello,
Je viens de lire tes notes très touchantes, je te souhaite bon courage pour ces épreuves, la bataille commence et je te promets mon soutien virtuel et amical (si tu veux discuter tu peux me joindre directement par mail).
Amitiés de Haute Loire
Janie

Écrit par : Janie Bataille | 31/05/2011

Je veux bien pleurer pour toi et avec toi, cela ne me dérange pas. D'ailleurs mon médecin me dis que j'ai les yeux secs et me donne des gouttes. Pas besoin de gouttes aujourd'hui. Mon maquillage est foutu. Pas terrible pour accueuillir les clientes.
Ton "coming out" était difficile mais nécessaire... une belle page d'écriture écrite en toute lucidité.
Merci.
Bisess

Écrit par : Eliane | 31/05/2011

Je remercie Sarah de m'avoir avisé de votre note, car je ne viens plus très souvent sur le blog même jamais.
Vous êtes entouré d'amis virtuels sur qui vous pouvez compter d'une manière ou d'une autre. Mais je ne vois pas ce que je pourrai ajouter à tous ces beaux et gentils commentaires, sinon ce qui me met en colère c'est de voir l'argent que l'on engloutit dans la recherche spatiale plutôt que de l'investir dans la recherche médicale.
Je vous souhaite de garder le moral qui va vous aider à vaincre cette "saloperie".
Avec toute mon amitié et mes pensées.
Henri du 01./.

Écrit par : Henribambelle | 31/05/2011

courage et espoir.....
Que dire d'autres, que nos pensées vont vers toi.
Anita.

Écrit par : anita | 31/05/2011

J'ai lu avec attention et mon cœur est lourd .. tu es courageux et fort, regarde ce que dis Pierrette au sujet de Bob.. tu t'en sortiras il faut y croire et aller de l'avant .
De tout cœur avec toi, bises
Nicole la Berrichonne

Écrit par : Nicole | 01/06/2011

Drôle de nouvelle et triste. Du courage il en faut et il en faudra et personne n'est à l'abri de ce genre de chose malheureusement. Un moral d'acier est conseillé et puis la compagnie d'Olga est indispensable, les animaux apportent beaucoup et puis un bon entourage. La vie ne nous fait pas de cadeaux !


Amitiés.

Écrit par : judith | 27/06/2011

Les commentaires sont fermés.

 
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