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31/01/2011

Un coup d'oeil par la fenêtre...

... Il s'en passe dehors des choses...

Croix des quatre chemins.jpg

La Croix des quatre chemins...Yssac-la -Tourette (63)

***

STOP...Entièrement d'accord ! Stop, arrêtons de mettre les panneaux n'importe où ! Cette croix eut mérité qu'on la respectât...Du moins pour sa partie haute, elle date de 1779...Le panneau en ferraille qui invite à marquer un temps d'arrêt au carrefour n'est pas inutile, loin de là. Du temps de ma jeunesse, avant qu'il y fut installé, huit personnes en deux fois quatre morts payèrent de leurs vies le non respect de la priorité à droite...Mais dites-moi, que ce panneau Stop fut installé dix mètres avant la croix, ou en face, sur le haricot du carrefour, où jadis trônait la borne Michelin, une de ces bornes blanches, cube indicateur monté sur colonne, est-ce que que ça aurait empêché l'automobiliste prudent de s'arrêter, non ! La vieille croix par contre,  aurait pu écarter ses bras plus à l'aise.

Encore une croix de mes chemins...Il fut un temps où le terrain qui est juste derrière nous appartenait...Plus violent que n'importe quel tremblement de terre, le second remembrement le déplaça ailleurs...Le beau noyer qui en survécut ne résista pas à l'aménagement du carrefour. La croix reçut un socle neuf pour le prix de son déplacement de quelques mêtres. Moins facile à déplacer, le noyer qui longtemps la protégea de son ombre fut ratiboisé sans pitié...Le progrès est sans pitié pour les arbres.

Un coup d'oeil par la fenêtre...

C'est le titre de ce billet. Un coup d'oeil sur nos étranges lucarnes plutôt, comme dirait le Canard enchaîné...C'est effectivement par les étranges lucarnes, par la télé, que nous parviennent les images du monde.

La plupart du temps, elles nous surprennent ces images du monde dont nos éclairés dirigeants et les grands médias qu'ils dirigent un peu par amis du pouvoir interposés ne nous révèlent que les éclats de l'ombre...Une ombre tranquilisante, une ombre qui nous rassure...

D'un seul coup, de la fumée dans l'ombre...Un jeune gars se fait cramer en Tunisie...Trois semaines plus tard, trois semaines trop tard, Michèle Alliot-Marie notre étrange ministre des affaires étrangères ne sent plus l'odeur du cramé... Elle est pourtant sur place avec son compagnon...Dira-t-on assez les ravages que peut faire l'air climatisé  des grands palaces sur l'odorat des résidents. Fussent-ils les résidents des personnages dont  la fonction fait du flair la qualité première...

Une cellule affaires étrangères à l'Elysée, qui à coups d'une demi-douzaine au plus de conseillers à 120 ou 150 K€ annuels (65000 à  80000 balles par mois comme diraient les vieux que nous sommes) n'est pas foutue de renifler un futur ras le bol chez des peuples sous le joug depuis 20 et 30 ans de pouvoir totalitaire. C'est du pognon foutu en l'air. D'autant qu'en théorie, chaque ambassade disposant de ses honorables correspondants officiels ou pas, plus d'un bon paquet de barbouzes non déclarées devraient faire remonter au plus haut sommet de l'Etat - c'est une de leurs missions- les données thermométriques du climat local, en particulier dans les zones dites sensibles ou stratégiques...Ben non, selon notre brillante Michèle Alliot-Marie pas encore débronzée du soleil tunisien, Ben Ali n'était pas foutu, il suffisait de lui envoyer quelques conseillers spécialistes du maintien de l'ordre "à la française", et il pouvait se maintenir au pouvoir sans trop de casse...Une visionnaire la blonde ministre au vu de ce qui se passe aujourd'hui...

Bis répétita  ?

A titre personnel, pas plus sur la révolution tunisienne dont j'ai dit ce que j'avais à dire, je ne vais disserter sur la révolte, le soulèvement, l'insurrection, ou la révolution -rayer les mentions inutiles- égyptienne, simplement, je vous dirais que les peuples qui aspirent à la liberté ne me feront jamais peur.

Depuis dix jours, vous êtes assaillis d'infos qui tombent de partout, que pourrais-je vous apprendre de plus...

Je me contenterais de vous faire part de mes remarques sur le comportement de nos élites face à ces événements qui me donnent l'impression que nos dites élites ont été bien plus surprises que nous...

On peut le comprendre, que le couple Alpha parte se détendre au Maroc dans un palais mis à sa disposition par le roi du secteur, un palais bien protégé de tout ce qui pourrait déranger des hôtes de marque, il y a bien peu de chance qu'il renifle un éventuel malaise populaire, malaise qui puisse un jour mettre le souk dans la kasbah...Couple Alpha.jpg

Idem ailleurs, et pour d'autres que le couple alpha, le couple  qui domine la steppe hexagonale...Se reproduira-t-il un jour ?

...Une remarque. Nous le voyons ici en pleine intimité le couple alpha. Il est bien évident que ces gens sont beaucoup moins libres que nous.

Soyons francs, nous, simples citoyens lambdas, lorsque nous sommes invités par Mohammed VI, il nous colle dans une piaule sans photographe, nous pouvons lutiner madame sans être obligé de garder la cravate...

...Pendant trente ans et plus, allié des Américains et des occidentaux, l'autre gominé grand teint, Hosni Moubarak s'est imposé comme le Raïs en éliminant de manière soft ou pas, tout ce qui pouvait lui faire obstacle...Despote sanguinaire ? Probablement pas, mais dirigeant totalitaire, oui.

Comme tous les dictateurs, il s'est imposé à son peuple par la force et par la crainte, utilisant pour celà les outils de tous les dictateurs du monde, la police, et l'armée...

Arrive un moment où l'Histoire se souvient que ce qui la maintient en ordre de marche, c'est la soif de liberté des peuples...lorsqu'un peuple est saisi de cette soif, il ne se calme pas avant d'avoir bu à la source...

Quand vient ce moment, le dictateur se rend compte qu'il n'y a rien d'autre que la police et l'armée entre lui et son peuple...Que la police ou l'armée le lâche, le dictateur est seul. Le peuple aussi !

Ceux, à l'extérieur, qui furent ses soutiens actifs ou passifs s'en rendent compte aussi, ils sont bien embêtés...Soutenir ou lâcher ? Lâcher, puisque c'est inéluctable et qu'ils sont lâches (*), mais qui va remplacer le vide...Comment établir une relation avec le peuple, puisque tant que le dictateur était puissant, on l'ignorait le peuple...Pas simple.

Ce qui fait se rassembler les Egyptiens, ce n'est pas le besoin de changer trois ministres et une loi ou deux dont ils ne savaient même pas qu'elles existaient...Ce qui mobilisent les Egyptiens, comme ce qui a mobilisé les Tunisiens hier, qui mobilisera les Yéménites et d'autres demain, ce n'est pas ce qu'ils veulent, c'est ce qu'ils ne veulent plus...Les Egyptiens ne veulent plus de Moubarak. Qu'on se le dise partout dans le monde,  Hosni est un obstacle entre eux et la source de la liberté....Il faut vite l'enlever, mais c'est aux Egyptiens de le faire...

A plus tard...

...

(*) - Par nature, tous les états sont lâches, surtout les plus forts. Ils ne soutiennent que les puissants, puis les lâchent, quand les puissants ne le sont plus...Relisez-donc l'Histoire.

29/01/2011

Souffler dedans, ou la crever...

... Cette bulle où chacun nous vivons ?

La Prise d'eau.jpg

La prise d eau...Elle n'arrête plus le Chambaron.

***

Juste un mot sur cette photo de la prise d'eau...C'est tout ce qui reste du bief qui alimentait le vieux lavoir...On devine à peine la ruine d'un mur, seul vestige d'une construction jadis plus importante...Ce n'est pas le Chambaron seul, fut-il capable de crues coléreuses qui déguenilla l'édifice, pas plus que ce ne fut lui qui emporta le mécanisme  en fer forgé de l'écluse...Ce n'est pas lui qui emporta les belles pierres de taille ouvragées qui ici arrêtaient son cours...Non, les pierres du barrage furent emportées par d'autres courants, elles doivent aujourd'hui orner le muret d' un coin barbecue d'une résidence de la région...Libéré du barrage, le Chambaron a démoli le déversoir livré à ses colères hivernales, et fait de l'obstacle jadis infranchissable aux farios de passage, une petite cascade qui ne gêne plus les truites, puisque depuis longtemps le Chambaron est un fleuve mort ou presque, plus guère de poissons qui remontent son cours...

Il n'y a pas que les croix qui penchent...

Pas seulement les croix en effet...

Noyer penché.jpgCe noyer qui porte les stigmates de l'âge, et semble se pencher sur le chemin qu'arpentèrent, à cheval souvent pour ce qui me concerne, bien des générations de Touretaires, sur qui tomba la nuit...

Ha Victor, décidémment, tu ne me lâches pas !

Pour l'accompagner dans sa vieillesse, mon frère a confié à sa garde, on les voit à l'arrière, deux jeunes qui profiteront de sa sagesse, et le remplaceront quand l'heure sera venue...

Ce noyer nous vit sans doute,  moi et ma grand-mère Philomène, pas celle qui éborgnait les lapins, mais la mienne, qui larmes aux yeux parce qu'elle les avait élevés, les étendait raides d'un seul coup de ralou derrière les oreilles pour qu'ils ne souffrent pas...

Ce noyer nous a vu ma grand-mère et moi cuire des patates sous la braise pendant que ses moutons empêchaieint les ronces d'envahir ce petit coin de paradis qui nous appartenait...

Soixante ans plus tard, il nous appartient toujours à mon frère et à moi.

Je me désolais hier de voir disparaître les paradis de mon enfance, bouffés et rasés par l'agriculture moderne, dont on découvrira bientôt que si elle enrichit - et encore ! - le monde agricole un peu, l'agro-chimie et la grande distribution pas mal voire beaucoup, en appauvrissant la terre, elle nous appauvrit tous.

Bouffés rasés donc les paradis de mon enfance. Je me console en me disant que ces minuscules bouts de terre en bordure des chemins resteront préservés tant que mon frère et moi les garderons sous notre protection...Pour combien de temps ?

Coincés dans notre bulle...

C'est une récente intrusion non sollicitée, j'ai bien dit non sollicitée, et non pas importune, les mots ont leur poids , ne les utilisons pas sans mesure, qui m'a incité à écrire ce qui suit...

Sans vouloir jouer les savants, les psychologues de comptoir ou les Monsieur "Je sais tout", je ne vous apprendrais rien en vous disant que vous et moi, bien qu'animaux grégaires et conditionnées par la vie en société, nous vivons, bien qu'étroitement mêlés à tous ceux qui nous entourent, nous vivons dis-je, bien à l'abri dans notre bulle.

Heureusement d'ailleurs, car c'est une absolue nécessité pour notre équilibre et notre survie...Notre bulle, ce n'est ni plus ni moins que la matrice maternelle que nous avons emportée avec nous le jour de notre naissance...Invisible, elle ne nous empêche pas d'en sortir, mais si nous sommes en danger, nous pouvons nous y réfugier, elle nous protège...

Cette bulle est partout, y compris et surtout dans notre langage de tous les jours..."Tu dépasses les bornes !", "Fous-moi la paix"...Même plus soft, un "Oui, un moment, attends une seconde..." n'est ni plus ni moins que la traduction edulcorée de "Tu me fais chier, j'ai un truc à finir."...On pourrait pousser jusqu'aux " Ne me touches pas tu me salis !" provoquant  un "Casse-toi pauvre con !", qui ne sont ni plus ni moins que le résultat d'une rencontre inopinée entre deux bulles ultra-sensibles...

Quoi c'est-y  que ce furasse donc la bulle comme dirait Sarko ? Voyons voir...

*** Pousse-toi tu me gênes ! ***

Pas tout à fait ça, mais pas loin...

Nous blogueurs, du Blog50 ou de n'importe quel autre blog,  parce que nous l'avons élargie à un espace virtuel, nous mettons notre bulle en danger en l'ouvrant aux autres. Il nous arrive aussi, consciemment ou pas, de forcer celle des autres sans pour autant être invité à y entrer.

Pour ma part, c'est ma façon de procéder, et ce n'est ni un modèle ni un exemple, si j'ai une remarque à faire sur un billet du blog, je le fais sous forme de commentaire attaché au billet, et n'interpelle jamais le blogueur sur sa boîte mail, je ne perce pas sa bulle...Ce qui ne m'empêche d'avoir des contacts réguliers avec bien des blogueurs. Respecter les bulles ne signifie pas forcément de rester coincé dans la sienne...

Je pense, ce sera ma conclusion, que l'espace blog est plus que suffisant pour exprimer ses sentiments, ses révoltes et ses indignations sans qu'il soit nécessaire pour se faire entendre, d'aller forcer la porte des gens qu'on ne connait pas...On me dira que tout ce qui arrive dans ma boite aux lettres n'est pas forcément de mon goût, c'est vrai. C'est vrai aussi que les mails sont nos courriers modernes. Oui, c'est vrai, mais on n'est pas obligé de répondre à tout le monde.

A plus tard...



15:49 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (10)

28/01/2011

Le monde va son chemin...

...Et la vie continue...

Croix des Roses.jpg

Les croix à ma manière...La Croix des Roses (Yssac-la -Tourette. 63)

***

Cette croix est recouverte de lichens. Je n'ai pas voulu la déranger, je n'ai donc pas cherché à faire apparaître une date en brossant la mousse qui l'habille et lui va à ravir. Il y en a une pourtant, une date moussue illisible, en chiffres romains....

C'est sans doute l'une des plus anciennes croix des alentours du village. Son socle est gravé sur les quatre faces d'inscriptions en latin, grossièrement gravées...Elle a subi du temps les irréparables outrages malgré tout réparés...Elle fut taillée d'une pièce dans la pierre de volvic, mais elle fut brisée, et rafistolée. Un collier de ciment masque assez mal les dix ou quinze centimètres qui lui manquent, et qu'il fallut sacrifier pour recoller les morceaux...

Malgré son grand âge et son iinfirmité, la Croix des Roses semble supporter le clocher du village que déjà vieille, elle vit sans doute construire...

Comme à chaque fois que je m'arrête un instant aux endroits qui abritèrent les secrets de mon enfance, j'ai un serrement de coeur. Dis-moi Seigneur, toi en qui je ne crois pas, qu'ont-ils fait du paradis de mon enfance ? Puniras-tu un jour ceux qui l'ont massacré ?

Aux temps heureux, cette croix qui marque une frontière de la paroisse d'Yssac avec celle  de Saint-Bonnet, cette croix protégeait le jardin de la Mère Martin. Il y avait là un puits, des pruniers de Reine Claude. Oui, je le confesse, j'en ai mangé de ces prunes gorgées de sucre au point d'en éclater, et que la Mère Martin ne ramassait pas...

Il y avait des rosiers aussi anciens que sauvages autour de cette croix...J'ai vu à son pied ou presque une perdrix y couver ses oeufs jusqu'à ce qu'une bonne douzaine de perdreaux vifs et pleins de vie profitent d'une campagne bien plus accueillante que ce que vous voyez là...A la place de l'horrible cabane à droite, il y avait un bosquet de pruniers sauvages, et tout autour, à droite comme à gauche, il y avait un camaieu de vignes, de champs de luzerne, de vergers,...Plein de choses vivantes qui pour moi étaient un véritable paradis...

Là aussi...

Croix de Magne.jpg

J'ai un serrement de coeur...La Croix de Magne...

...La Croix des Roses dont je viens de vous parler est située tout au bout du chemin, au bout du désert., un désert où seule  la croix offre un refuge à l'oiseau fatigué...Ces deux croix, elles ne sont pas trop de deux, protègeaient la paroisse d'Yssac de celle de Saint-bonnet, la soeur ennemie héréditaire en Pays Brayaud...J'ai connu dans mon enfance et ma jeunesse des anciens combattants qui participèrent à de furieuses intifadas sur cette frontière. Ne me demandez pas l'objet de ces affrontements épisodiques à coups de cailloux, je l'ignore, comme devaient l'ignorer les belligérants d'alors...Il se pourrait bien que dans quatre-vingts ou cent ans, Jacob Abdallah et Mohammed Liebowietz se marrent doucement en parlant des batailles de leurs ancêtres...

Le coeur gros...

Fermez les yeux...Vous voyez, juste à gauche de la croix, il y avait deux gros noyers. Hulotte Chat-Huant.jpg

Chaque année, ils abritaient au moins un nid de pies ou de corbeaux, et surtout, juste à la fourche, dans le trou qui ne se voyait pas du chemin, la hulotte, le chat-huant, abritait là sa petite famille. La nourriture ne manquait pas. La Plaine des Roses, territoire de Saint-Bonnet mais propriété dans sa quasi-totalité de paysans d'Yssac est sans doute un des terroirs les plus fertiles du pays brayaud...Mulots et campagnols y étaient abondants, les chats-huant n'étaient pas en peine pour nourrir leur famille.

Les noyers ont disparu, les chats-huant aussi, j'ai presque oublié leur cri...On oublie vite son cri quand l'animal a disparu... On oublie trop vite trop de choses...

Fermez les yeux toujours...A cent mêtres à peine devant vous, de part et d'autre du chemin, nous possédions deux parcelles...Le blé, les pommes de terres, de la luzerne deux années sur cinq et les betteraves pour les lapins et le cheval y étaient cultivés en alternance...J'ai presque honte de vous le dire tant ça parait ringard aujourd'hui, mais à cette époque, l'agriculture se faisait sur le principe de la rotation des cultures, on appelle ça l'assolement...Ce sont des techniques qui feraient rire aujourd'hui...Imaginer que l'on puisse faire pousser quelque chose en Limagne sans engrais chimiques, sans pesticides et sans désherbants. Impensable !...Pourquoi pas garder des semences d'une année sur l'autre pendant qu'on y est...

...Vous êtes encore dans la parcelle ? Celle de droite...Fermez les yeux toujours...Samba est attachée longe longue à la roue du tombereau, elle broute tranquillement sur la bande herbeuse qui sépare notre champ de celui d'Eugène. Oui, c'est bien de lui dont il s'agit, Eugène, mort quelques jours avant ma mère, dans le même hôpital, l'étage en dessous...

...Cette année-là, le champ était planté en pommes de terres... Samba relève la tête, on entend des cris...Elle arrive, elle passe juste devant cette croix. N'ouvrez surtout pas les yeux, regardez bien, c'est elle !

*** La Vache à Maurice, et autres souvenirs...***

Ainsi était ma campagne, il y a bien longtemps...


A plus tard...

***

PS: Pour ceux qui ont pris la peine d'activer le lien ci-dessus, voire d'activer le lien dans le lien qui leur fera découvrir l'histoire de la vache à Maurice, je dois leur faire part d'une mauvaise nouvelle.

Sur la note, vous voyez une photo de Mââme Chiffon qui couve...Dernièrement, je vous ai mis la même photo ou presque,  puisque le nid cette année a été construit pile poil au même endroit que l'année dernière, photo prise bien plus tôt, le cerisier à fleurs n'a en janvier ni fleurs ni feuilles...Trop à la vue des prédateurs en maraude, le nid a été visité...Les Chiffons l'ont abandonné...La bonne nouvelle, c'est qu'ils vont bien tous les deux...Ils reconduiront une couvée à la belle saison, la vie continue...

15:09 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (6)

 
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