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29/01/2011

Souffler dedans, ou la crever...

... Cette bulle où chacun nous vivons ?

La Prise d'eau.jpg

La prise d eau...Elle n'arrête plus le Chambaron.

***

Juste un mot sur cette photo de la prise d'eau...C'est tout ce qui reste du bief qui alimentait le vieux lavoir...On devine à peine la ruine d'un mur, seul vestige d'une construction jadis plus importante...Ce n'est pas le Chambaron seul, fut-il capable de crues coléreuses qui déguenilla l'édifice, pas plus que ce ne fut lui qui emporta le mécanisme  en fer forgé de l'écluse...Ce n'est pas lui qui emporta les belles pierres de taille ouvragées qui ici arrêtaient son cours...Non, les pierres du barrage furent emportées par d'autres courants, elles doivent aujourd'hui orner le muret d' un coin barbecue d'une résidence de la région...Libéré du barrage, le Chambaron a démoli le déversoir livré à ses colères hivernales, et fait de l'obstacle jadis infranchissable aux farios de passage, une petite cascade qui ne gêne plus les truites, puisque depuis longtemps le Chambaron est un fleuve mort ou presque, plus guère de poissons qui remontent son cours...

Il n'y a pas que les croix qui penchent...

Pas seulement les croix en effet...

Noyer penché.jpgCe noyer qui porte les stigmates de l'âge, et semble se pencher sur le chemin qu'arpentèrent, à cheval souvent pour ce qui me concerne, bien des générations de Touretaires, sur qui tomba la nuit...

Ha Victor, décidémment, tu ne me lâches pas !

Pour l'accompagner dans sa vieillesse, mon frère a confié à sa garde, on les voit à l'arrière, deux jeunes qui profiteront de sa sagesse, et le remplaceront quand l'heure sera venue...

Ce noyer nous vit sans doute,  moi et ma grand-mère Philomène, pas celle qui éborgnait les lapins, mais la mienne, qui larmes aux yeux parce qu'elle les avait élevés, les étendait raides d'un seul coup de ralou derrière les oreilles pour qu'ils ne souffrent pas...

Ce noyer nous a vu ma grand-mère et moi cuire des patates sous la braise pendant que ses moutons empêchaieint les ronces d'envahir ce petit coin de paradis qui nous appartenait...

Soixante ans plus tard, il nous appartient toujours à mon frère et à moi.

Je me désolais hier de voir disparaître les paradis de mon enfance, bouffés et rasés par l'agriculture moderne, dont on découvrira bientôt que si elle enrichit - et encore ! - le monde agricole un peu, l'agro-chimie et la grande distribution pas mal voire beaucoup, en appauvrissant la terre, elle nous appauvrit tous.

Bouffés rasés donc les paradis de mon enfance. Je me console en me disant que ces minuscules bouts de terre en bordure des chemins resteront préservés tant que mon frère et moi les garderons sous notre protection...Pour combien de temps ?

Coincés dans notre bulle...

C'est une récente intrusion non sollicitée, j'ai bien dit non sollicitée, et non pas importune, les mots ont leur poids , ne les utilisons pas sans mesure, qui m'a incité à écrire ce qui suit...

Sans vouloir jouer les savants, les psychologues de comptoir ou les Monsieur "Je sais tout", je ne vous apprendrais rien en vous disant que vous et moi, bien qu'animaux grégaires et conditionnées par la vie en société, nous vivons, bien qu'étroitement mêlés à tous ceux qui nous entourent, nous vivons dis-je, bien à l'abri dans notre bulle.

Heureusement d'ailleurs, car c'est une absolue nécessité pour notre équilibre et notre survie...Notre bulle, ce n'est ni plus ni moins que la matrice maternelle que nous avons emportée avec nous le jour de notre naissance...Invisible, elle ne nous empêche pas d'en sortir, mais si nous sommes en danger, nous pouvons nous y réfugier, elle nous protège...

Cette bulle est partout, y compris et surtout dans notre langage de tous les jours..."Tu dépasses les bornes !", "Fous-moi la paix"...Même plus soft, un "Oui, un moment, attends une seconde..." n'est ni plus ni moins que la traduction edulcorée de "Tu me fais chier, j'ai un truc à finir."...On pourrait pousser jusqu'aux " Ne me touches pas tu me salis !" provoquant  un "Casse-toi pauvre con !", qui ne sont ni plus ni moins que le résultat d'une rencontre inopinée entre deux bulles ultra-sensibles...

Quoi c'est-y  que ce furasse donc la bulle comme dirait Sarko ? Voyons voir...

*** Pousse-toi tu me gênes ! ***

Pas tout à fait ça, mais pas loin...

Nous blogueurs, du Blog50 ou de n'importe quel autre blog,  parce que nous l'avons élargie à un espace virtuel, nous mettons notre bulle en danger en l'ouvrant aux autres. Il nous arrive aussi, consciemment ou pas, de forcer celle des autres sans pour autant être invité à y entrer.

Pour ma part, c'est ma façon de procéder, et ce n'est ni un modèle ni un exemple, si j'ai une remarque à faire sur un billet du blog, je le fais sous forme de commentaire attaché au billet, et n'interpelle jamais le blogueur sur sa boîte mail, je ne perce pas sa bulle...Ce qui ne m'empêche d'avoir des contacts réguliers avec bien des blogueurs. Respecter les bulles ne signifie pas forcément de rester coincé dans la sienne...

Je pense, ce sera ma conclusion, que l'espace blog est plus que suffisant pour exprimer ses sentiments, ses révoltes et ses indignations sans qu'il soit nécessaire pour se faire entendre, d'aller forcer la porte des gens qu'on ne connait pas...On me dira que tout ce qui arrive dans ma boite aux lettres n'est pas forcément de mon goût, c'est vrai. C'est vrai aussi que les mails sont nos courriers modernes. Oui, c'est vrai, mais on n'est pas obligé de répondre à tout le monde.

A plus tard...



15:49 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (10)

Commentaires

Maladroite dans mes gestes, je le suis bien souvent dans mes mots et voulant faire la finaude je crois dire une plaisanterie et suis blessante . Si je suis entrée violemment dans ta bulle dans un de mes commentaires je te prie de me pardonner .
je n'ai pas cette impression d'être venue te faire ch...mais qui peut se vanter d'être toujours bien ? Je t'embrasse .
pour les chiffons, je suis heureuse qu'ils continuent leur mission sur la terre, faire des petits aussi débrouillards qu'eux . Mes colombes ont passé un hiver serein et commencent à couver alors qu'il fait moins deux ce soir! courageuses les petites bêtes !
***
Comme dirait le Crabillard :
"Qu'importe d'être maladroite si on se sent bien à gauche ! "
Tu m'embrasses, et j'en suis heureux...
Comme je m'en suis expliqué, avec Hélène je crois, mon billet sur la bulle n'a rien de personnel, si comme tu me le dis avec une franchise qui t'honore et qui me ravit, si tu m'avait fait chier -mot parfaitement français et d'usage courant, surtout dans le langage oral,- tu aurais été la première à le savoir.
Non, ma bulle ne t'est pas interdite.
Bisous.

Écrit par : josette | 29/01/2011

Bonjour Alain,

Après avoir lu "la régulation sociale" ( très réjouissante au lever...)
Je comprends ton attachement à ta bulle où tes sentiments sont bien à l'abri. Nous en avons tous besoin d'une, soit pour nous protéger, soit pour nous y recroqueviller quand nous avons le blues..

Dans ce dernier cas les importuns nous
gênent, on a besoin d'être seul, je connais çà...mais comme la solitude est ma compagne, je m'y sens bien.

Je t'ai cependant"coincé" dans ta bulle en me permettant de mettre un
air parmi tes préférés sur mon blog. Tu me pardonneras j'espère de cette intrusion dans ton domaine musicale privé.....

Tiens, le café sent bon dans la cuisine, il m'attend....

Garde soigneusement ton bout de terrain..plus précieux qu'une tonne d'or, comme la régente de Carthage....
Je t'embrasse, caresse à Olga.
Hélène
***
Olga a remué la queue...
A propos de café...J' ai entamé un paquet oublié d'Arabica équitable que ma brune Laurence, maîtresse, épouse et gouvernante avait acheté par 3 pour durer nos vacances... Bien conditionné, il est excellent, à la tienne ma frangine !
Comme dirait le Pape, notre bulle est sacrée...
Il n'y a nulle allusion personnelle dans mon billet à des blogueurs-euses d'où qu'elles-ils viennent...Qui se sent morveux se mouche comme dit le proverbe...
En ce qui me concerne, j'ai depuis longtemps mouché celles et ceux qui, quelle que soit leur motivation, sont venusues hors mon blog qui est public et largement ouvert, dans ma bulle pour exprimer leurs griefs à mon égard, ou leurs griefs aux idées que j'étale sur un espace qui m'appartient...C'est pourquoi mon billet comme beaucoup de ses petits frères, s'adresse à tous, et à personne en particulier...
Tu es rusée ma Frangine..."ton domaine musical préféré." Il me faut donc aller chez toi, ce sera un plaisir...
Bisous.

Écrit par : hélène | 30/01/2011

Bonjour Alain,
Je sais qu'avec toi le noyer n'aura pas la triste fin du "chêne" si admirablement écrit par Brassens ( décidément c'est un grand poète-relis les paroles de la chanson).J'ai toujours eu un attachement pour les arbres,un peu " rugueux" comme les chênes du pays de mes racines et nos racines ( les miennes et celles de l'arbre) sont affectueusement entremêlées.
Le chêne c'est ma bulle en quelque sorte,mon équilibre et gare à qui fera une saignée dans son tronc.Oui, quelques arbres " sauvages" viennent parfois converser avec lui, par ce procédé high-tech qu'est le mail, mais c'est une petite communauté d'arbres .Certains prêtent parfois leurs ramures servant d'appui pour l'arbre fatigué par sa résistance à la tempête.

Tu me diras, à chacun sa bulle...

Et continue à cuire des pommes de terre sous la braise:c'est un régal.

Bises dominicales

Betty
***
C'est vrai que la patate cuite sous la braise et sortie de la cendre, grossièrement essuyée sur le tablier d'une grand-mère, c'est d'une autre saveur que les malheureux tubercules qu'on te présente comme des trésors, à peine ouverts en deux dans leur écrin froissé de papier alu, et tartinés de crème industrielle. C'est autre chose, c'est bien plus qu'une patate, c'est un morceau de vie...Je suis heureux de m'en être nourri...J'aimerais que d'autres que moi en découvre la saveur...
Bisous ma grande, prends bien soin de toi.

Écrit par : betty | 30/01/2011

Bonjour à toutes et tous en ce dimanche 30 janvier,
j'avais envie de t'envoyer ces quelques mots, que mon ami, mon frère, mon père de 82 ans vient de me faire parvenir, comme je suis dans l'échange et la communication
ils sont pour toi, tes proches, tes amis, nos amis blogueurs :
Nous avons tous une trousse de toilette,
mais avez vous tous une trousse de secours?
He bien nous devrions, car nous avons tous besoin d'une trousse de secours, çà y est, où va t elle encore partir Lady?
Cette trousse de secours doit avoir le contenu suivant dans l'idéal,
-des lunettes
-un élastique
-un pansement
-un crayon
-du fil
-de la gomme
-un bisou en chocolat
-un sachet de thé (ou un café, ou un bon chocolat chaud ou les trois)

Vous vous demandez certainement à quoi servent tous ces ingrédients !
Les lunettes : sont pour voir et apprécier toutes les qualités des gens qui nous entourent.
l'élastique : pour se rappeler d'être flexible lorsque les gens ou les choses ne sont pas comme nous l'aurions souhaité.
le pansement : pour guérir ces sentiments blessés, tant les nôtres que ceux des autres.
le crayon : pour noter tout ce qui nous arrive de bon au quotidien.
la gomme : pour se rappeler que chacun de nous commet des erreurs et que nous avons l'occasion de les effacer.
le fil : pour attacher les personnes qui sont réellement importantes à nos yeux, ou dans notre vie, et que parfois le quotidien nous fait oublier.
le bisous au chocolat : pour nous rappeler que tout le monde à besoin d'un bisou, d'un câlin, d'un mot (tendre)
et finalement le sachet de thé (café, choco) pour se relaxer et réfléchir
et être toujours prêt(e) a accueillir un(e) ami(e)
Peut-être que pour le monde tu es juste "quelqu'un"
mais que tu es "le monde" pour (ce) quelqu'un.

Que cette trousse puisse rester à ta portée en cas de besoin, à votre portée,
Bon Dimanche
***
OK, très bien, mais je ne vois pas à quoi peut te servir un crayon et une gomme si tu n'as pas de cahier ou de carnet...Il n'y en a pas dans ta trousse, est-ce un oubli ?
Bon Dimanche.

Écrit par : Lady Chatterley | 30/01/2011

et zut !
ok je rajoute, heureusement que tu es là !
***
Si tu en trouves un dans le pré vert pas loin de chez toi, rajoute un raton laveur, ça peut toujours servir...
A bientôt...

Écrit par : Lady Chatterley | 30/01/2011

bonjour Alain
Quand on ouvre un blog à moins de trier dés le départ le bon grain de l'ivraie ( ce qui a le don de m'exaspérer) on s'expose parfois à des compliments mais très souvent à des critiques ou encore à des polémiques, j'appelle cela des échanges tant pis si quelquefois les contacts sont rudes, il est bon de temps à autre d'être remis sur les rails du bon sens.
Ma mémère Philomène était une très gentille femme mais élevée très tôt à la dure dans une ferme, sans doute a t-elle toujours vu ainsi passer de vie à trépas les lapins du clapier, mais ce que je n'ai pas dit c'est qu'elle les assommait d'un poing vigoureux avant de terminer l'ouvrage
Pourquoi s'enfermer dans une bulle? un blog n'est pas fait pour monologuer
Bisous
***
Bonjour Françoise.
Tu devrais relire le chapitre "Bulle" de mon billet...J'y explique clairement que l'espace blog est largement suffisant pour s'exprimer et réagir, s'engueuler pourquoi pas, et qu'il n'est donc pas nécessaire de faire déborder au-delà de cet espace les débats et les échanges en allant tirer les oreilles du blogueur sur sa boîte mail, dans sa bulle.
Bisous frisquets ce matin.

Écrit par : F.jegou | 30/01/2011

J'adore te lire,
Ils vont croire des trucs, mais tant pis, tu sais comme tout le monde j'ai mes moments de baisse de forme, la tête ailleurs, alors je ne vais pas tilter à chaque fois, je vais en laisser...passer, "elles" eux" ont ils déjà relevé?
je ne sais si tes amis ont déjà été appliqués a comprendre et deviner ta double écriture? bon je ne vais pas deviner à tout les coups, car tu es très très pro, et tu sembles avoir de grandes connaissances, et nous n'avons pas forcément les mêmes, les miennes ne sont pas celles acquises sur les bancs des écoles.
Alors pour ceux qui ne suivent pas le feuilleton tu as répondu à ma liste (d'ailleurs ce n'est plus la liste d'une trousse, mais d'un sac à dos, et bientôt d'une valise) :
"si tu en trouves un dans le pré vert pas loin de chez toi, rajoutes un raton laveur..."
alors, je me suis dit, çà y est pour ce soir, quelle vanne il m'envoie? pas moyen de passer la soirée tranquille dans Ma bulle,
c'est surtout le Vert du pré, quant au Raton Laveur? ...il est attachant, mignon, il trempe ses aliments (je n'en suis pas encore là), est rusé, est prolifique, dans le sens qui produit en abondance, alors là, je pensais que le rapprochement entre un raton laveur et moi venait de là, moi et mes mots...
non!
tu es super malin pour un crabe, est ce malin un crabe?
alors pour ta punition, mais elle sera bien agréable, voici, et pour nos ami(e)s :

Une pierre
deux maisons
trois ruines
quatre fossoyeurs
un jardin
des fleurs

et un RATON LAVEUR

une douzaine d'huîtres
un citron un pain
un rayon de soleil
une lame de fond
six musiciens
une porte avec son paillasson
un monsieur décoré de la légion d'honneur


UN AUTRE RATON LAVEUR

un sculpteur qui sculpte des Napoléon
la fleur qu'on appelle souci
deux amoureux sur un grand lit
un receveur des contributions une chaise trois dindons
un ecclésiastique un furoncle
une guêpe
un rein flottant
une écurie de courses
un fils indigne deux frères dominicains
trois sauterelles un strapontin
deux filles de joie un oncle Cyprien
une Mater Dolorosa trois papas gâteau
deux chèvres de Monsieur Seguin
un talon Louis XV
un fauteuil Louis XVI
un buffet Henri II deux buffets Henri III trois buffets Henri IV
un tiroir dépareillé
une pelote de ficelle deux épingles de sûreté un monsieur âgé
une Victoire de Samothrace un comptable deux aides comptables un homme du monde
deux chirurgiens trois végétariens
un cannibale
une expédition coloniale un cheval entier
une demi-pinte de bon sang
une mouche tsé-tsé
un homard à l'américaine un jardin à la française
deux pommes à l'anglaise
un face-à-main un valet de pied un orphelin un poumon d'acier
un jour de gloire
une semaine de bonté
un mois de Marie
une année terrible
une minute de silence
une seconde d'inattention et ...

CINQ OU SIX RATONS LAVEURS

un petit garçon qui entre à l'école en pleurant
un petit garçon qui sort de l'école en riant
une fourmi
deux pierres à briquet
dix-sept éléphants un juge d'instruction en vacances assis sur un pliant
un paysage avec beaucoup d'herbe verte dedans (ton pré vert)
une vache
un taureau
deux belles amours trois grandes orgues un veau marengo
un soleil d'Austerlitz
un siphon d'eau de Seltz
un vin blanc citron
un Petit Poucet un grand pardon un calvaire de pierre une échelle de corde
deux soeurs latines trois dimensions
douze apôtres mille et une nuits
trente-deux positions six parties du monde
cinq points cardinaux dix ans de bons et loyaux services sept péchés capitaux
deux doigts de la main
dix gouttes avant chaque repas
trente jours de prison dont quinze de cellule
cinq minutes d'entracte
et ...
PLUSIEURS RATONS LAVEURS.

né un 4 février, grâce à toi, ainsi nous lui souhaitons à qq jours près son anniversaire, il aurait eu 111 ans.
L'inventaire est une liste exhaustive, qui est généralement fait à un moment particulier, JP a délibérément mêlé des objets sans rapport apparent les uns avec les autres.
Le limier.
***
Si tu adores me lire, tu n'es pas au bout de tes peines...En piochant dans la colonne de gauche, soit dans les rubriques , soit dans les archives, tu dois avoir à ta disposition 1350 notes environ...Plus une bonne centaine sur "mon autre site", celui où tu as laissé un commentaire...
Bon courage !

Écrit par : Lady Chatterley | 31/01/2011

Bonjour Alain,

Deux phrases seulement pour que ta bulle ne gonfle pas trop:

1° bravo pour la victoire des bleus en hand..
2° rebravo pour ton exploit d'être venu sur mon blog....

C'est tout et bonne journée dans ta campagne....

Bises enjouées
hélène

Écrit par : hélène | 31/01/2011

Bonjour Alain
Mea culpa je n'avais pas compris et je n'ai qu'un seul mot bravo!
Mon allemand n'est que balbutiement enfantin genre : ich bin traorich,
Bitte cheun Ah so! le tout en langage phonétique, je me ferais traduire ton com j'ai juste compris les compliments de la fin
Merci Alain et bonne journée
Bisous
***
Ne fais pas de complexe ma chérie, mein boche ist nicht bitter que le tien...
Ach Françoise, gross malheur la guerre, elle n'a pas duré assez longtemps pour que notre génération soit bilingue....
Si pauvre que ça ton allemand ? Même pas Ich liebe dich...Tu as du t'ennuyer grave pendant tes vacances sur la Costa del sol dans les années 60...
Bisous

Écrit par : f.jegou | 31/01/2011

Bonjour Alain

Des pommes de terre sous la cendre : c'est un repas à faire connaitre à nos petits enfants ! Nous en avons un qui doit envahir à lui seul le terrier et ce qui l'entoure. Les oliviers sont à tailler sous peu et les chutes à bruler avant que le "neiroun" s'y installe, ce parasite suceur de sève ! Nous lui ferons gouter ce tubercule grâce auquel ta mémoire, comme la mienne fait revivre les anciens et nos culottes courtes. Il se brulera comme nous à la première bouchée, après avoir déterré trop vite la première patae pas encore assez cuite !!

Mais aura t'il encore un chêne penché ou un pin parasol pour venir entendre l'alouette ou le geai ?

Garde ton lopin de terre en mémoire des aînés, dernier vestige d'une sagesse qui a disparu avec les remembrements dévastateurs et autres engrais tueurs de vie.

Hier, j'ai entendu sur les lucarnes, à côté des bruits de chenilles de chars et de cris de la foule, l'annonce que des algues microscopiques, nourries avec du gaz carbonique, fabriquaient un ersatz de pétrole que les hommes savaient raffiner. Je n'ai pas compris ce que devenaient les algues qui se multipliaient en même temps, ni ce qu'en faisaient la dite usine. Mais le présentateur s'émerveillait béatement du miracle qui délivrerait demain la terre de sa soif de pétrole !!!

Pourtant, ces algues là sont aussi vertes que d'autres bien connues sur les plages....

Un exemple de plus de désinformation.

Amitiés du grillon
***
Non Christian, il ne s'agit pas de désinformation, mais simplement de bio-technologies...Il me semble, à la suite d'un article lu dans Sciences et Avenir, en avoir touché un mot dans un des mes billets...
Prends deux minutes et jette un œil là-dessus :
http://www.bioecolovie.fr/2008/12/petrole-algues-co2.html
Ces algues-là ne prolifèrent pas dans les estuaires et ne s'échouent pas sur les plages.
Elles sont cultivées dans un but bien précis dans des espaces contrôlés, et j'imagine qu'une fois mortes, il n'est pas difficile d'en faire du compost ou autre chose d'utile...
Dans le cadre des énergies renouvelables, pourquoi pas du pétrole durable...
Affaire à suivre...
Salut Christian.

Écrit par : Christian | 01/02/2011

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