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28/02/2010

Les paysans vous ouvrent leur salon...

...Et s'invitent dans la campagne.

Chaîne des Dômes.jpg

Plaine et montagnes...Photo Laurence.

***

La grosse affaire du jour, c'est bien évidemment le Salon de l'Agriculture. Un salon qui cette année s'est ouvert sans tambours ni trompettes sous le bienveillant portrait d'Aïda la belle Salers solognote que nous voyons ici aux mains de son esthéticien.Aïda.jpg

Comme tous les ans, les petits parisiens pourront s'émerveiller devant des animaux qu'ils ne connaissent qu'à travers les images des publicités télés ou par les illustrations des emballages de la bouffe industrielle dont les nourrissent leurs parents...Ils vont pouvoir les regarder bouger, les toucher un peu, et respirer leur odeur forte, une odeur qui a baigné mon enfance et ma jeunesse, l'odeur de la campagne, la vraie, celle où il y avait de la vie.

Les citadins et leurs petits peuvent ainsi une fois l'an visiter la plus grande ferme du monde, comme on visite un zoo, ou une réserve d'indiens...C'est un peu de celà dont il s'agit d'ailleurs, la visite d'animaux en voie de disparition, et des derniers représentants d'une civilisation en déclin...

Le Grand Chef Blanc ne s'y est pas trompé qui n'a pas jugé bon d'aller inaugurer l'ouverture du salon. A quoi bon perdre son temps et risquer les quolibets de gens qui bien que ne l'aimant guère voteront tout de même pour lui et les siens, car c'est dans leur nature, ils sont comme ça les gens de la terre, fidèles en amitié comme en politique, droits dans leurs bottes et bottant plus volontiers à droite qu'à gauche...

Plutôt que d'aller se perdre dans la réserve d'indiens de la Porte de Versailles, il s'est réservé pour un week-end en douce chez les siens, au Cap Nègre.

En voie de disparition...

Ainsi le Prince se préoccupe-t-il plus des bassesses de  sa Cour que des basse-cours du Royaume, et pourtant !

Gauloise dorée.jpgC'est un des symboles les plus représentaifs de notre Nation et de ses racines qui est en danger.

Rendez-vous compte. A l'heure où le quinze de France fait  aux Gallois baisser la crête, le  Coq Gaulois est sur la touche, il est près de disparaître, il agonise...Il serait temps de réagir !

 Fort heureusement il reste en notre beau pays quelques poches de résistance, tout n'est pas encore perdu.

***Symbole national de notre identité  ***

Pas seulement les volailles dites rustiques qui sont en voie de disparition, ce sont aussi les lapins, les vaches et les chevaux de races anciennes, les moutons, les animaux de ferme  que nos ancêtres avaient sélectionnés non en fonction de leur célébrité, mais de leur capacité à s'adapter aux conditions de climat et des ressources du terroir où ils vivaient...Boeufs gros et gras dans les grasses plaines, vaches aux flancs maigres mais resistant à tout sur le flancs des montagnes sèches et froides.

Tout comme ont disparu de nos campagnes les animaux qui jadis les peuplèrent, sont en train de disparaître  les gens qui vivaient dans leur pays et qui le faisait vivre, les paysans. 

Bien sûr, leur ministre est venu les rassurer et leur assurer que le grand absent du jour inaugural est à leur écoute et te va leur mitonner des mesures propres à résoudre tous leurs problèmes, d'ailleurs, samedi prochain, il viendra leur expliquer tout ça lui-même...

***  Bruno se présente à Aïda...***

Monsieur Bruno le Maire  pourrait peut-être se faire passer pour un inséminateur artificiel aux yeux d'Aïda, mais il aura beaucoup de mal à convaincre les éleveurs et les producteurs de lait que son patron détient des recettes miracles...Sanglé dans son costard de citadin des beaux quartiers, il  leur a déjà resservi des plats réchauffés genre "La terre ne ment pas...".

Ils le savent savent que la terre est la seule à ne pas mentir, ils lui parlent tous les jours. mais à part elle, ils ne croient plus personne.

La résistance s'organise...

A la fois floués par les géants de la grande distribution dans les bras desquels ils se sont jetés, et par  par les gouvernements et la FNSEA qui ne voient l'agriculture qu'ultra-productiviste, nos braves paysans se sont en quelque sorte piégés eux-mêmes. Ils sont aujourd'hui dans une impasse, ils jurent mais un peu tard qu'on ne les y reprendra plus, mais ils sont pris.

Dans nos campagnes, la résistance s'organise, on voit ça et là fleurir des Amap, des ventes directes à la ferme, des groupements de producteurs qui commercialisent leurs produits...D'autres se diversifient, tourisme à la ferme et fermes auberges font redécouvrir les charmes de la vie à la campagne...Avec un peu de chance le Parisien peut insomnier des nuits entières au chant des derniers coqs gaulois, il suffit que la nuit soit claire et que Chanteclerc soit en forme !

Le combat n'est pas facile, un exemple avec ceci :

***  Euskadi Laborantza Ganbara ***

Au pays de la liberté, l'administration n'aime pas ceux qui veulent en user...Elle les tracasse...

*** Developpement durable.jpg ***

Ce combat pour sauver une agriculture qui nourrisse à la fois ceux qui produisent et ceux qui consomment n'est pas seulement celui des paysans, c'est aussi le nôtre, nous pouvons les aider...Prenons un peu plus souvent le chemin du petit marché plutôt que celui de l'hyper, allons plus souvent à la Chapelle qu' à la Cathédrale...

A plus tard... 

26/02/2010

Ils ont jeté l'opprobre...

...Clouons-en d'autres au pilori !

Le printemps arrive.jpg

Bientôt le printemps sur mon plateau...

***

Pendons un nègre !

Je suppute évidemment, mais c'est peut-être bien ce que se sont dit  les deux maires Umpes  au QI d'huître qui ce faisant ont ouvert la porte aux plaideurs...

Nègre pendu.jpgAu bon vieux temps, sur les bords du Mississipi, lorsque la récolte du coton était terminée et que l'ennui gagnait les campagnes, on pendait un nègre ou deux pour ressouder la communauté blanche autour des vraies valeurs...

Celui de la gravure ci-contre illustre la pratique qui avait lieu non dans les champs de coton, mais plutôt du coté des colonies positives, dans les plantations de canne à sucre. Le nègre était pendu à un crochet, vivant et par le flanc. Un peu à la manière dont on pourrait pendre un corbeau de l'affaire Clearstream...

Pendre un nègre, est-ce ce qu'ont tenté de faire les deux valeureux maires du Val d'Oise en offrant en pâture au peuple bien-pensant Ali Soumaré, le jeune black ailier gauche de Villiers-le-Bel ?

Eux seuls le savent...Et quelques KuKuls de leur Klan.

En d'autres temps, cette saloperie en deux temps lâchée dans la bataille électorale n'aurait guère fait de vagues. Seulement voilà, la première grosse finesse du pétulant Francis Delattre tombait en plein débat sur l'Identité Nationale, et comparer un jeune candidat black des cités à un joueur de l'équipe réserve du PSG fut interprétée comme une allusion à connotation raciste, allez donc savoir pourquoi...

L'affaire aurait pu en rester là, mais c'était mal connaître le goût immodéré de Francis pour la clarté des listes et pour la transparence des candidats. Aidé  d'un de ses jeunes collègues Umpe, maire comme lui et apparement d'un esprit tout aussi ouvert, ils en remirent une couche bien épaisse et merdeuse à souhait sur le passé du jeune Ali qualifié par eux de "Délinquant multirécidiviste chevronné".

Et de faire état de documents judiciaires relatifs au passé du jeune d'origine malienne, ce qui aggrave son cas, on le comprend bien, et de taper sur le PS qui met en tête de liste un aussi peu reluisant personnage qui n'est pas un bon exemple de la diversité à citer aux jeunes des cités...etc.

Vous connaissez le reste de l'affaire, les ténors ont relayé les accusations, Fredo le molosse à crinière y est allé de son couplet, la machine est lancée, les médias s'en emparent, on ne peut plus l'arrêter. 

Si monsieur Jean de la Fontaine était encore parmi nous, il pourrait rien qu'avec cette affaire nous mitonner une bonne douzaine de fables. Depuis le mouton noir et les coyotes en passant par les vidangeurs emmerdés jusqu' à Ali leur met dans le baba, car ce n'est pas lui le voleur.

Une fois dégonflée la bulle puante des deux zozos, le camp de la morale fait des pieds et des mains pour passer très vite à autre chose...Excuses mielleuses et fielleuses, parce que oui, on s'est trompé, mais quand même, Ali le mouton noir n'est pas un agneau.

Comme à son habitude, XBB, le suiffeux Xavier Bouboule Bertrand y va de son couplet et invite je cite : "A élever le débat ". Je traduis : "Nous nous sommes mis dans la merde, aidez-nous à en sortir !"

La presse n'est pas en reste dans la faux-cultitude, après avoir largement relayé les infos, les vraies et les fausses, elle se replie derrière la "présomption d'innocence " sur les affaires en cours qui concerneraient Ali Soumaré, et elle s'interroge sur l'origine des infos divulguées, car normalement elles ne sont pas accessibles au public. Diable, le parti au pouvoir aurait-il accès à des données confidentielles ? Quel scandale dans notre République exemplaire etc. où le secret de l'instruction est un dogme, et les fichiers de police verrouillés et contrôlés comme c'est  possible nulle part ailleurs sauf chez nous ! Détail amusant, jusqu'en 2007,  le très sourcilleux maire de Franconville monsieur Francis Delattre, était membre de la CNIL, cette Commission Nationale Informatique et Libertés qui protège les humbles citoyens que nous sommes des intrusions malveillantes dans les fichiers qui nous concernent, comme les volets"cachés" de nos casiers judiciaires par exemple...Qu'en pense Frédéric Lefebvre ?

N'oublions pas qu'il est interdit d'évoquer des faits jugés mais prescrits ou amnistiés...Il fut un temps où Jean-Marie le Pen gagnait tous les procès contre les organes de presse qui évoquaient ses exploits à la gégène, car la torture était incluse dans la loi d'amnistie qui s'ensuivit à la fin de la guerre d'Algérie.

Nous aurions pu croire l'affaire Soumaré en bout de course, et qu'enfin en Île-de-France, le débat puisse s'élever de quelques crans et sortir de la mare aux rats où jusqu'à aujourd'hui elle s'empoisonne. 

Enfin, le Dream-Team de la liste Umpe en Île de France qui ne compte pas moins de quatre ou cinq ministres ou secrétaires d'Etat dans ses rangs, arrêtez-moi si je me trompe, Valérie Pécresse, ministre des universités, Chantal Jouanno, secrétaire d'Etat à l'environnement, Rama Yade, secrétaire d'Etat aux sports, Nathalie Kosziusko-Morizet, secrétaire d'Etat à des choses informatiques, et il se pourrait que j'en oublie...Enfin dis-je, les jeunes femmes aussi brillante que modernes de cette liste vont enfin pouvoir se consacrer aux vrais enjeux de la campagne, et renvoyer au placard le ringardisant Jean-Paul Huchon et sa bonne bouille zozotante....

Hélas, Vincent Peillon  qui habituellement manque les émissions télés où il est invité, s'est immiscé à la télé dans un débat où on ne l'attendait pas. Voyez ce que j'ai découvert dans Le Figaro.fr

***  Péché de jeunesse ***

Coupure de Presse.JPGAmusant, alors qu'il était très facile ce matin d'accéder au document en cliquant sur le lien  coupure de presse, il devient impossible d'y accéder cet après-midi.

 Pas grave, avec Internet, on peut toujours se débrouiller !

 *** Autre source... ***

En rappelant le passé judiciaire de deux éminentes personnalités, et parce que depuis longtemps les  faits sont prescrits, monsieur Peillon s'expose, tout comme Francis Delattre à un procès en diffamation.

Ces procès auront-ils lieu ? Il se pourrait qu'une fois passé les élections régionales et le calme revenu on passe à autre chose.

Concernant l'affaire évoquée par  Vincent Peillon, il y a déjà pas mal de temps que la coupure de presse relatant les exploits passés des jeunes délinquants Patrick Devedjian et Alain Madelin circule sur Internet. Personnellement, et je sais que des centaines ou des milliers d'autres internautes l'ont reçue, je l'ai eue sur ma boite mail accompagnée d'une invitation à la diffuser largement... pilori1.jpg

N'étant pas particulièrement enclin à hurler avec la meute,  j'avais simplement mentionné  cet envoi dans un de mes billets, sans le diffuser, me réservant disais-je le droit d'en vérifier l'authenticité...

Les faits remontant à 1965, et ne voyant aucun intérêt à baver là-dessus, ni à clouer au pilori deux personnages en bout de course pour des fautes amnistiées depuis des lustres, comme je le fais avec la quasi-totalité des messages venimeux qui circulent sur le Net, j'ai viré le mail en question.

Quelle ne fut pas ma surprise d'en retrouver le fac-similé sur le très sérieux Figaro ! 

Il fut un temps où dans les débats politiques, journalistes et adversaires évitaient de s'aventurer dans la vie personnelle des personnages publics. Si on ne se génait guère pour reprocher à tel ou tel ses débuts agités dans les groupuscules d'extrème-droite, c'est le cas pour Patrick Devedjian et Alain Madelin ou Hervé Novelli, ou d'Extrème-Gauche, on se souvient de l'attitude si j'ose dire maladroite de Jospin à ce sujet, on évitait de se jeter à la figure les secrets d'alcôve ou les lignes gommées par l'oubli des casiers judiciaires.

Il me semble que nous partons à la dérive.

Bien sûr, on peut se gargariser avec les formules toutes faites...

"Il a commis une faute, il a été condamné, il a purgé sa peine, il a payé sa dette à la société..."

La société n'a aucune peine à oublier la faute une fois la dette payée, à condition que la faute soit légère. Pour les fautes lourdes, la peine est à perpète et la dette se paye toute la vie...

Le législateur a bien prévu la prescriptions des faits, l'amnistie et la suppression des condamnations sur le casier judiciaire. Mais il ne peut pas supprimer les articles des journaux ni les archives des radios et des télés...Il ne peut pas supprimer non plus le souvenir des faits divers dans la mémoire de ceux qui les ont vécus. Quoi que l'on fasse, il y aura toujours un fouille-merde acariâtre genre Francis Delattre pour noircir un adversaire, et la tentation sera grande pour ceux d'en face de ressortir des vieux journaux...

Ainsi va la vie...

A plus tard...

 

25/02/2010

Faut-il se poser la question de savoir...

...Si la liberté a un prix ?

Chat Perché.jpg

Drôle d'oiseau dans mon cerisier...

***

Une bonne nouvelle...

Il ne cachait pas sa joie, et on le comprend. Pierre Camatte  est enfin libre, et nous sommes très heureux pour lui, pour sa famille, pour ses proches et pour tous ses amis.

***  Enfin libre ! ***

Pierre Camatte.jpgCet homme pris durant quatre-vingt dix jours en otage par des terroristes mi-bandits mi-fanatiques islamistes a vécu un enfer.

Il a été libéré, on s'en réjouit, mais comme à chaque fois que des otages sont libérés, passé le moment de bonheur de les savoir à nouveau libres, se pose la même question :

 Libérés, mais à quel prix ?

Pour Pierre Calmatte, on connait une partie du prix de sa liberté retrouvée. Le Président du Mali a sorti de ses geôles quatre présumés terroristes de la même mouvance que les ravisseurs de Pierre Camatte.

On imagine la joie de ces joyeux lurons quand ils vont fêter leurs retrouvailles ! 

Un otage est libéré, et ses ravisseurs ont gagné, ils ont récupéré quatre des leurs, quatre terroristes potentiels et futurs kidnappeurs relâchés dans la nature, c'est pour les libérateurs de Pierre Camatte une victoire qui laisse un goût amer  !

Je ne répondrais pas à la question "Mais que fallait-il faire ?". Je n'ai pas de réponse, je n'en sais rien.

Ce que je sais, c'est que dans les rangs des islamistes, on doit préparer les futures prises d'otages puisqu'il semblerait que la recette soit bonne pour libérer ceux des fous de dieu qui par malheur ou maladresse se font prendre. Il n'est pas exclu du reste que la libération des prisonniers ne s'accompagne d'une petite rançon en dédommagement des frais de pension des otages.

Nicolas Sarkozy a assuré son homologue du Mali que la France serait à ses cotés pour la lutte anti-terroriste. C'est sans doute là le complément du prix à payer pour la libération de Pierre Calmatte. Une dotation en armes et en matériel par la France de l'armée et de la police malienne, voire l'envoi de quelques conseillers spécialistes de la lutte anti-terroriste. Bien évidemment, ce n'est que pure supputation de ma part, mais il se pourrait...Saurons-nous un jour le prix de tout cela, j'en doute !

Combien au final aura coûté la libération des infirmières bulgares, combien ont coûté les tentatives et foirades de la libération d'Ingrid Betancourt ?

Par contre, il y a des coûts que nous connaissons.

Dix millions d'euros...

C'est ce qu'aurait déjà coûté les opérations relatives à la libération des deux journalistes imprudents et irrésponsables qui, croyant que depuis 2001, les forces de l'Otan déployées en Afghanistan avaient réussi leur mission,pensaient que l'on pouvait sans crainte arpenter à cheval en dehors des batailles ces champs couverts de pierrailles de jour comme de nuit, ce qu'ils firent, et mal leur en pris car par les talibans ils furent pris. Est-ce par les talibans d'ailleurs, on ne le sait trop. Ce que l'on sait , c'est que les bandits de grand chemin qui les détiennent ne veulent pas les relâcher pour rien.

Mais que diable allaient-ils faire là-bas me direz-vous. A-t-on jamais eu besoin de journalistes sur les champs de bataille ? N'importe quel militaire vous dirait que des  journalistes en première ligne ne peuvent amener que des emmerdements. Ces gens sont imprudents, il faut les protéger, et bien souvent ils interprétent  de manière insidieuse ce qu'ils découvrent durant les opérations. D'ailleurs, dans des armées bien organisées, on ne les accepte pas, souvenez-vous de guerre d'Algérie, et plus récemment de la dernière offensive de Tsahal sur la Bande de Gaza. Les journalistes étaient relégués en dehors de la zone du massacre, et on n'eut à déplorer ni morts ni kidnappés dans leurs rangs...

Un peu trop de laisser-aller en Afghanistan au nom du droit des peuples des grandes démocraties à l'information, et voilà nos deux imprudents qui tombent aux mains de l'ennemi. Nicolas Sarkozy avait manifesté une légère mauvaise humeur au sujet de ces deux irresponsables en mal de scoops ou d'images sensationnelles propres à illuminer un Vingt-heures, qui, par leur inconséquence mettent en danger la vie de nos soldats partis à leur recherche parce qu'il le faut bien, mettant tout en oeuvre pour les retrouver et les soustraire à leurs ravisseurs. On imagine bien qu'ils ont autre chose à faire en Afghanistan que de perdre leur temps à courir derrière des journalistes égarés...Ainsi, nous en serions déjà à dix millions d'euros dépensés, et pour rien puisqu'on ne les a pas encore libérés !

Mon General.jpgC'est le Général Jean-Louis Georgelin qui l'a déclaré. Il est rare dans notre grande muette qu'un général cinq étoiles se montre aussi bavard. Est-ce parce qu'il était à trois jours d'une retraite bien méritée que cet officier s'est affranchi de son devoir de réserve ?

N'étant pas grand spécialiste des subtilités militaires, je m'en remets au Canard Enchaîné pour vous éclairer sur les motivations de ce haut-gradé...

*** Combien ça coûte.jpg ***

L'intervention de ce militaire ne fut pas du goût de tout le monde si je m'en réfère à cet article du Figaro :

*** Pas le moment Jean-Louis ! ***

Pour l'heure, réjouissons-nous de la libération de Pierre Camatte. Les deux reporters de France-Télévisions ce sera pour bientôt, en même temps que celle de Clotilde Reiss(lien) sans doute, ou bien un peu plus tard...

A plus tard...

 

 
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