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27/06/2009

C'est incroyable...

...Ce que la gauche est maladroite !

Maladroite.jpg

...Deux poupées dans sa  main gauche...Bravo Crabillou !

***

Juste un mot, pour ne pas laisser les Dames de mon fan club dans les affres d'une angoisse insupportable...

Gros bobo aux didis de votre vieille chose mes chéries, mais pas encore de quoi sortir les chapelets et les missels.

Une fois de plus,e vais m'en tirer  !

Je vous remercie toutes de votre sollicitude. Je remercie Héraime également, qui me cria presque son amour du lard, et  dont l'indéfectible affection bourrue qu'il me porte m'est allée droit au coeur...

Visites.JPGComme je l'ai fait en répondant à certains commentaires, j'invite celles et ceux qui apprécient ma prose à faire un tour dans mes archives.

 Plus particulièrement dans les rubriques "Petites histoires" et "Portraits"...C'est là que dorment la Mère aux Chats et d'autres..

Comme il m'a bien fallu m' en rendre compte, en relisant certaines des notes que j'écrivais alors, depuis quelques temps j'écris de plus en plus mal. Il n'est donc pas mauvais  que je prenne un peu de recul...

Faudrait-il sans doute également changer de sujet et de cible, car comme le dit le dicton populaire archi-connu que je viens d'inventer à l'instant :

"Tu peux jubiler tant que tu veux en écorniflant Sarkozy Crabillou. Tu ne te foutras jamais autant de sa gueule qu'il se fout de la tienne !"

Je vais donc méditer là-dessus avant de m'éditer à nouveau sur ce blog...

En attendant, je vous souhaite un bon week-end et vous dis...

...A plus tard...

11:11 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (20)

25/06/2009

Souvent j'écris ton nom...

Gens, bêtes et plantes le crient : Liberté  !

LourdGris.jpg

Un ciel bien gris bien lourd sur la Limagne...

***

Michelin est là, et de là monte comme une clameur...La Voix des Bibs se fait entendre. Sera-t-elle entendue ?

J'ai connu le temps où "rentrer chez Michelin", c'était l'assurance d'un travail à vie, avec avantages sociaux, et une "bonne retraite" en fin de carrière...

C'était la possibilité de mettre ses enfants "aux écoles", voire ainsi de leur assurer à eux aussi un avenir dans "la grande maison"...

C'était il y a longtemps. Les cars déversaient chaque jour et en trois-huit une armée d'ouvriers venant  parfois de cinquante ou soixante kilomètres gagner aux Carmes , à Cataroux et à Estaing leur vie et celle de leur famille.

J'ai encore en mémoire l'odeur de ces ateliers où se cuisaient les pneus des voitures de ceux qui avaient les moyens d'en avoir une.

Je suis fils d'ouvrier Michelin, un peu Michelin moi-même, puisque j'y ai suivi des études techniques, et que j'ai serré un jour la main d'un grand monsieur aux yeux ronds et aux oreilles écartées, monsieur François Michelin lui-même, venu en visite aux AP...Il avait la même veste bleue que nous et que nos moniteurs.

Nous n'avions pas de profs aux AP ou à La Mission, nous avions des moniteurs, anciens élèves eux-mêmes le plus souvent, et guère plus âgés que nous. Chacun d'eux s'occupait d'une dizaine des boutonneux que nous étions..presque tous, moi je n'en avais pas de boutons, et il en manquait souvent à mes chemises en ce temps-là...

Est-ce parce que ces moniteurs coûtaient moins cher que des professeurs, que nous pouvions passer un CAP par an. Trois CAP en trois ans, c'était le tarif, avec un taux de réussité à presque cent pour cent, alors que nos copains de Bellombre, l'école d'apprentissage de Chanturgue, mettaient au moins trois ans pour bien souvent rater le leur...Je ne sais pas, question de méthode sans doute...De nombre d'heures de cours aussi probablement...

A cette époque, il y avait plus de 30 000 employés dans les usines et les bureaux de la manufacture. Une ville dans la ville. Les usines bien sùr, mais aussi les écoles, une clinique des magasins, les cités ouvrières, une maternité, tout juste s'il n'y avait pas un cimetière...peut-être y en avait-il un, vas savoir...

Il y a encore 11000 employés à Clermont-Ferrand. Il y en aura moins bientôt, ça me fait un peu mal au coeur...

Liberté...

Dans un monde fracassé en pleine révolution, un vieux bonhomme un peu cinglé est heureux. Il a sauvé un merle ! 

Je vais sans aucun doute vous paraître  cucul la praline et ridicule, mais  tout à l'heure, vers dix-sept heures, quand j'ai pris cette photo, je me suis senti heureux, heureux et fier d'avoir réussi le challenge que je m'étais fixé quand je l'avait recueilli affamé et tremblant, à peine plumé, pauvre oisillon jeté loin de son nid et de ses parents par une forte bourrasque nocturne. C'est du moins l'explication que je donne à sa présence devant ma porte, un jeudi après-midi il y a bien six ou sept semaines maintenant, plus peut-être...Les rares visiteurs qui vennent encore sur ce site connaissent son histoire...

Je l'ai contée par le menu son histoire. J'ai raconté ses menus du reste, il en reste encore dans un tepperware de son dernier menu, miettes de thon, riz au gras de poulet gras de la Nicole et maïs doux du Géant Vert...le vrai.

Je vous ai raconté ses progrès, vous l'avez vu grandir...Moi je l'ai vu partir. Depuis plus d'un mois qu'il vit dehors. Mais ce n'est que depuis peu qu'il est vraiment libre...

Il n'a plus besoin de moi !Rémi Libre.jpg

Rémi est libre maintenant !

***

Il y a maintenant trois jours qu'il n'est pas venu  me réclamer  de nourriture. Hier matin, je l'ai aperçu dans une haie, à cent cinquante mêtres de chez moi. Il a répondu à mon sifflet, mais ne m'a pas suivi comme il le faisait quand il avait faim.

Il a répondu à mon sifflet, puis s'est enfoncé dans une haie en poussant un petit cri, comme un cri d'adieu...  Hier soir, j'ai fait un tour de jardin, des fois qu'il soit là...Pas de Rémi.

Vers midi aujourd'hui, il est venu boire, c'est à peine s'il a picoré les cerises que j'avais placées là, au cas où...Il en a emmené une au fond du jardin et en a mangé la moitié, plus pour me faire plaisir que parce qu'il avait faim.

Vous le voyez là qui prend un bain. Il revient au point d'eau.

 Fier et heureux, je vous l'ai dit. J'ai réussi mon challenge. Sauver la vie de la bestiole, c'est assez facile quand il s'agit d'un merle. Mais lui sauver la vie sans en faire ni un prisonner en cage, ni un esclave qui vient mendier sa pitance, c'est plus difficile, j'ai réussi.

Il me doit la vie Rémi, je l'ai sauvé. Sa liberté, il ne la doit a personne, je l'ai aidé c'est vrai, mais sa liberté, Rémi  l'a gagnée tout seul.

 Bravo petit merle, je suis fier de toi !

Je ne vais pas m'arrêter là...

Il y a plusieurs années, pour éviter aux petits-enfants des piqûres cruelles, j'ai déraciné le yucca qui trônait au fond du jardin. Il y avait deux ou trois rejets à son pied.Yucca Taulard.jpg

Je suis amoureux de la vie, et j'ai toujours du mal à supprimer un être vivant. J'ai donc transplanté un des rejets au bout d'un grand terrain que m'avait laissé un copain pour y faire un jardin. J'ai mis les deux autres en pots, où ils végètent lamentablement.

 Voici l'un des deux, n'est-ce pas une pitié...

Yucca Libre.jpgRegardez plutôt l'autre, le sauvage, il vit libre en plein air, personne ne s'est occupé de lui, il est devenu grand tout seul, il est devenu beau !

 Je sais ce qu'il me reste à faire.

A l'automne, je vais rendre leur liberté aux deux autres.

 Je trouverai bien un coin de terre où ils pourront vivre heureux, où ils pourront vivre libres !

Il se pourrait que moi-même je me libère.

 Oui, que je me libère de cette presqu'obligation que je me suis imposée de remplir de l'espace sur ce blog...

J'y consacre beaucoup de temps, beaucoup trop de temps que je pourrais occuper à des choses moins futiles et plus utiles...

Ne soyez donc pas surpris si je suis de plus en plus ailleurs quand vous viendrez ici...

A plus tard peut-être, et vive la liberté !

 

18:04 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (14)

21/06/2009

Temps clair et frais...

...Bien partis, bien arrivés...

 A la bourre.jpg

Celle-là n'est que la 25ème sur les 33 engagés...

***

Elle est arrivée juste après que j'ai pris cette photo.

C'est l'heure d'arrivée du premier constaté chez mon frère Joël. 10 heures 01.04...Arrivée 1.jpg

C'est ce qu'indique le computer. Pour des raisons que j'ignore, on ne nous a pas communiqué l'heure exacte du lâcher, par conséquent, je n'ai pas pu la saisir.

Bête et méchant, c'est une machine, le computer a fait son calcul à partir de l'heure de lâcher de...la semaine dernière. Ce qui créditerait le valeureux Petit Bleu matricule 051292 année 08 d'une vitesse phénoménale de 7 mètres par minute, soit 0,420 kmh !

Il avait un léger vent de face, mais tout de même, il a volé plus vite pour parcourir les 109,368 km qui séparent son colombier de Treignac (près de Tulle). Je dirais 70 ou 75 kmh plutôt. Nous verrons quand nous connaîtrons l'heure exacte du lâcher...

Notre amie de la photo-bandeau est arrivée à 10:20.01. Les 12 premiers sont arrivés en moins de 7 minutes, et à l'heure où j'écris ces lignes les 33 pigeons sont tous au colombier.

A mon retour, j'étais attendu...

Rémi21Juin.jpg

 Depuis hier à la mi-journée, je ne l'avait plus vu Rémi. A midi il avait faim, moi aussi. Poulet de ferme au menu. Gros comme une dinde, et gras comme une oie, ils sont comme ça les poulets de la Nicole...Succulents !

Une pensée...

Tatave.jpgUne pensée en rouge.

 Rouge comme les bulletins qu'il a glissés dans les urnes au cours de sa vie, rouge comme le beau mâle qu'il tient là dans ses mains. Un mâle dont il était très fier, car il avait gagné je ne sait plus quel concours...en 1949 ou en 50 j'ai oublié, il me le pardonnera...

Compiègne  peut-être, ou Clermont, Clermont dans l'Oise, mais je ne sais plus.

 Ce mâle rouge, et son frère, un tout noir, ce sont les deux premiers pigeons que j'ai touchés. J'avais cinq ans, puisque nous habitions encore  au Quartier, chez la grand-mère d'un copain, le mari d'une de mes fidèles lectrices...

J'avais cinq ans, le colombier était situé au même endroit qu'aujourd'hui, mes deux mains étaient trop petites pour tenir le pigeon.

 Aujourd'hui encore je sens son coeur qui palpite, et son oeil qui me fixe...Je n'ai jamais oublié. C'est ce jour-là, sans le savoir, que m'est venu l'amour des pigeons.

Bonne fête Papa.

 Gagné ou perdu, on s'en fout du concours. C'est sûrement perdu du reste, Joël, eh oui, Joël aussi s'y est mis aux pigeons, lui aussi a chopé le virus, Joël en a vu deux qui filaient droit sur Aigueperse, trois ou quatre minutes avant de voir arriver son Petit Bleu..."C'est dans les choux pour nous...", comme tu disais quand on voyait passer très haut avant les nôtres les pigeons de Clermont...C'est dans les choux, tant pis, dimanche prochain il y a Brive, tous les espoirs sont permis...

  Ils ont volé pour toi aujourd'hui les pigeons, comme ils avaient volé ce triste jour de décembre 97, souviens-toi Papa, quand sous un soleil froid on t'a mis en terre  pour toujours...

Bonne fête Papa...

***

A plus tard...

16:00 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (9)

 
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