27/06/2009
C'est incroyable...
...Ce que la gauche est maladroite !

...Deux poupées dans sa main gauche...Bravo Crabillou !
***
Juste un mot, pour ne pas laisser les Dames de mon fan club dans les affres d'une angoisse insupportable...
Gros bobo aux didis de votre vieille chose mes chéries, mais pas encore de quoi sortir les chapelets et les missels.
Une fois de plus,e vais m'en tirer !
Je vous remercie toutes de votre sollicitude. Je remercie Héraime également, qui me cria presque son amour du lard, et dont l'indéfectible affection bourrue qu'il me porte m'est allée droit au coeur...
Comme je l'ai fait en répondant à certains commentaires, j'invite celles et ceux qui apprécient ma prose à faire un tour dans mes archives.
Plus particulièrement dans les rubriques "Petites histoires" et "Portraits"...C'est là que dorment la Mère aux Chats et d'autres..
Comme il m'a bien fallu m' en rendre compte, en relisant certaines des notes que j'écrivais alors, depuis quelques temps j'écris de plus en plus mal. Il n'est donc pas mauvais que je prenne un peu de recul...
Faudrait-il sans doute également changer de sujet et de cible, car comme le dit le dicton populaire archi-connu que je viens d'inventer à l'instant :
"Tu peux jubiler tant que tu veux en écorniflant Sarkozy Crabillou. Tu ne te foutras jamais autant de sa gueule qu'il se fout de la tienne !"
Je vais donc méditer là-dessus avant de m'éditer à nouveau sur ce blog...
En attendant, je vous souhaite un bon week-end et vous dis...
...A plus tard...
11:11 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note
25/06/2009
Souvent j'écris ton nom...
Gens, bêtes et plantes le crient : Liberté !

Un ciel bien gris bien lourd sur la Limagne...
***
Michelin est là, et de là monte comme une clameur...La Voix des Bibs se fait entendre. Sera-t-elle entendue ?
J'ai connu le temps où "rentrer chez Michelin", c'était l'assurance d'un travail à vie, avec avantages sociaux, et une "bonne retraite" en fin de carrière...
C'était la possibilité de mettre ses enfants "aux écoles", voire ainsi de leur assurer à eux aussi un avenir dans "la grande maison"...
C'était il y a longtemps. Les cars déversaient chaque jour et en trois-huit une armée d'ouvriers venant parfois de cinquante ou soixante kilomètres gagner aux Carmes , à Cataroux et à Estaing leur vie et celle de leur famille.
J'ai encore en mémoire l'odeur de ces ateliers où se cuisaient les pneus des voitures de ceux qui avaient les moyens d'en avoir une.
Je suis fils d'ouvrier Michelin, un peu Michelin moi-même, puisque j'y ai suivi des études techniques, et que j'ai serré un jour la main d'un grand monsieur aux yeux ronds et aux oreilles écartées, monsieur François Michelin lui-même, venu en visite aux AP...Il avait la même veste bleue que nous et que nos moniteurs.
Nous n'avions pas de profs aux AP ou à La Mission, nous avions des moniteurs, anciens élèves eux-mêmes le plus souvent, et guère plus âgés que nous. Chacun d'eux s'occupait d'une dizaine des boutonneux que nous étions..presque tous, moi je n'en avais pas de boutons, et il en manquait souvent à mes chemises en ce temps-là...
Est-ce parce que ces moniteurs coûtaient moins cher que des professeurs, que nous pouvions passer un CAP par an. Trois CAP en trois ans, c'était le tarif, avec un taux de réussité à presque cent pour cent, alors que nos copains de Bellombre, l'école d'apprentissage de Chanturgue, mettaient au moins trois ans pour bien souvent rater le leur...Je ne sais pas, question de méthode sans doute...De nombre d'heures de cours aussi probablement...
A cette époque, il y avait plus de 30 000 employés dans les usines et les bureaux de la manufacture. Une ville dans la ville. Les usines bien sùr, mais aussi les écoles, une clinique des magasins, les cités ouvrières, une maternité, tout juste s'il n'y avait pas un cimetière...peut-être y en avait-il un, vas savoir...
Il y a encore 11000 employés à Clermont-Ferrand. Il y en aura moins bientôt, ça me fait un peu mal au coeur...
Liberté...
Dans un monde fracassé en pleine révolution, un vieux bonhomme un peu cinglé est heureux. Il a sauvé un merle !
Je vais sans aucun doute vous paraître cucul la praline et ridicule, mais tout à l'heure, vers dix-sept heures, quand j'ai pris cette photo, je me suis senti heureux, heureux et fier d'avoir réussi le challenge que je m'étais fixé quand je l'avait recueilli affamé et tremblant, à peine plumé, pauvre oisillon jeté loin de son nid et de ses parents par une forte bourrasque nocturne. C'est du moins l'explication que je donne à sa présence devant ma porte, un jeudi après-midi il y a bien six ou sept semaines maintenant, plus peut-être...Les rares visiteurs qui vennent encore sur ce site connaissent son histoire...
Je l'ai contée par le menu son histoire. J'ai raconté ses menus du reste, il en reste encore dans un tepperware de son dernier menu, miettes de thon, riz au gras de poulet gras de la Nicole et maïs doux du Géant Vert...le vrai.
Je vous ai raconté ses progrès, vous l'avez vu grandir...Moi je l'ai vu partir. Depuis plus d'un mois qu'il vit dehors. Mais ce n'est que depuis peu qu'il est vraiment libre...
Il n'a plus besoin de moi !
Rémi est libre maintenant !
***
Il y a maintenant trois jours qu'il n'est pas venu me réclamer de nourriture. Hier matin, je l'ai aperçu dans une haie, à cent cinquante mêtres de chez moi. Il a répondu à mon sifflet, mais ne m'a pas suivi comme il le faisait quand il avait faim.
Il a répondu à mon sifflet, puis s'est enfoncé dans une haie en poussant un petit cri, comme un cri d'adieu... Hier soir, j'ai fait un tour de jardin, des fois qu'il soit là...Pas de Rémi.
Vers midi aujourd'hui, il est venu boire, c'est à peine s'il a picoré les cerises que j'avais placées là, au cas où...Il en a emmené une au fond du jardin et en a mangé la moitié, plus pour me faire plaisir que parce qu'il avait faim.
Vous le voyez là qui prend un bain. Il revient au point d'eau.
Fier et heureux, je vous l'ai dit. J'ai réussi mon challenge. Sauver la vie de la bestiole, c'est assez facile quand il s'agit d'un merle. Mais lui sauver la vie sans en faire ni un prisonner en cage, ni un esclave qui vient mendier sa pitance, c'est plus difficile, j'ai réussi.
Il me doit la vie Rémi, je l'ai sauvé. Sa liberté, il ne la doit a personne, je l'ai aidé c'est vrai, mais sa liberté, Rémi l'a gagnée tout seul.
Bravo petit merle, je suis fier de toi !
Je ne vais pas m'arrêter là...
Il y a plusieurs années, pour éviter aux petits-enfants des piqûres cruelles, j'ai déraciné le yucca qui trônait au fond du jardin. Il y avait deux ou trois rejets à son pied.
Je suis amoureux de la vie, et j'ai toujours du mal à supprimer un être vivant. J'ai donc transplanté un des rejets au bout d'un grand terrain que m'avait laissé un copain pour y faire un jardin. J'ai mis les deux autres en pots, où ils végètent lamentablement.
Voici l'un des deux, n'est-ce pas une pitié...
Regardez plutôt l'autre, le sauvage, il vit libre en plein air, personne ne s'est occupé de lui, il est devenu grand tout seul, il est devenu beau !
Je sais ce qu'il me reste à faire.
A l'automne, je vais rendre leur liberté aux deux autres.
Je trouverai bien un coin de terre où ils pourront vivre heureux, où ils pourront vivre libres !
Il se pourrait que moi-même je me libère.
Oui, que je me libère de cette presqu'obligation que je me suis imposée de remplir de l'espace sur ce blog...
J'y consacre beaucoup de temps, beaucoup trop de temps que je pourrais occuper à des choses moins futiles et plus utiles...
Ne soyez donc pas surpris si je suis de plus en plus ailleurs quand vous viendrez ici...
A plus tard peut-être, et vive la liberté !
18:04 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
21/06/2009
Temps clair et frais...
...Bien partis, bien arrivés...

Celle-là n'est que la 25ème sur les 33 engagés...
***
Elle est arrivée juste après que j'ai pris cette photo.
C'est l'heure d'arrivée du premier constaté chez mon frère Joël. 10 heures 01.04...
C'est ce qu'indique le computer. Pour des raisons que j'ignore, on ne nous a pas communiqué l'heure exacte du lâcher, par conséquent, je n'ai pas pu la saisir.
Bête et méchant, c'est une machine, le computer a fait son calcul à partir de l'heure de lâcher de...la semaine dernière. Ce qui créditerait le valeureux Petit Bleu matricule 051292 année 08 d'une vitesse phénoménale de 7 mètres par minute, soit 0,420 kmh !
Il avait un léger vent de face, mais tout de même, il a volé plus vite pour parcourir les 109,368 km qui séparent son colombier de Treignac (près de Tulle). Je dirais 70 ou 75 kmh plutôt. Nous verrons quand nous connaîtrons l'heure exacte du lâcher...
Notre amie de la photo-bandeau est arrivée à 10:20.01. Les 12 premiers sont arrivés en moins de 7 minutes, et à l'heure où j'écris ces lignes les 33 pigeons sont tous au colombier.
A mon retour, j'étais attendu...

Depuis hier à la mi-journée, je ne l'avait plus vu Rémi. A midi il avait faim, moi aussi. Poulet de ferme au menu. Gros comme une dinde, et gras comme une oie, ils sont comme ça les poulets de la Nicole...Succulents !
Une pensée...
Une pensée en rouge.
Rouge comme les bulletins qu'il a glissés dans les urnes au cours de sa vie, rouge comme le beau mâle qu'il tient là dans ses mains. Un mâle dont il était très fier, car il avait gagné je ne sait plus quel concours...en 1949 ou en 50 j'ai oublié, il me le pardonnera...
Compiègne peut-être, ou Clermont, Clermont dans l'Oise, mais je ne sais plus.
Ce mâle rouge, et son frère, un tout noir, ce sont les deux premiers pigeons que j'ai touchés. J'avais cinq ans, puisque nous habitions encore au Quartier, chez la grand-mère d'un copain, le mari d'une de mes fidèles lectrices...
J'avais cinq ans, le colombier était situé au même endroit qu'aujourd'hui, mes deux mains étaient trop petites pour tenir le pigeon.
Aujourd'hui encore je sens son coeur qui palpite, et son oeil qui me fixe...Je n'ai jamais oublié. C'est ce jour-là, sans le savoir, que m'est venu l'amour des pigeons.
Bonne fête Papa.
Gagné ou perdu, on s'en fout du concours. C'est sûrement perdu du reste, Joël, eh oui, Joël aussi s'y est mis aux pigeons, lui aussi a chopé le virus, Joël en a vu deux qui filaient droit sur Aigueperse, trois ou quatre minutes avant de voir arriver son Petit Bleu..."C'est dans les choux pour nous...", comme tu disais quand on voyait passer très haut avant les nôtres les pigeons de Clermont...C'est dans les choux, tant pis, dimanche prochain il y a Brive, tous les espoirs sont permis...
Ils ont volé pour toi aujourd'hui les pigeons, comme ils avaient volé ce triste jour de décembre 97, souviens-toi Papa, quand sous un soleil froid on t'a mis en terre pour toujours...
Bonne fête Papa...
***
A plus tard...
16:00 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
20/06/2009
Rémi joue les vedettes...
...Il a les honneurs du journal !

Il était encore au biberon...C'était il y a un mois.

Le voilà grand maintenant, c'était hier.

Ceux-là n'ont pas besoin de moi.
Ils ont un Papa et une Maman qui se sont bien occupés d'eux. Cinq oisillons prêts à décoller, prêts à affronter la vie...

Celle-là revient de loin..
... Elle était encore à Hazebroucke ce matin. Elle vient de faire 550 km pour rejoindre son colombier de Châteaugay...Il était 17h45 quand je l'ai vue arriver chez José. Une de ses copines était déjà là depuis une bonne demi-heure...Bravo Mesdames...
Voilà, c'est tout pour aujourd'hui, pour moi aussi c'est samedi.
A plus tard...
***
Si vous avez deux minutes, allez faire un tour sur ma dernière chronique de Hautetfort :
*** Ni crime ni coupables ***
***
19:07 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
19/06/2009
En direct du Delta...
Histoire de vérifier si ma Nouvelle configuration retranscrit correctement mes anciennes notes, je vous remets en ligne celle-ci qui date d'un an tout juste...
A vous de juger...
***
... Tout frais dans mon assiette !

*** Comme tous les 28 jours. Pleine lune ratée, ce matin à 05:07 heures. ***
Le Faire-Part du Jour :
Jumelé avec « Le compte est bon ». Après 18 jours de couvaison, la famille Paloma est heureuse de vous annoncer en glissant cette coquille ramassée ce matin, ce ne sera pas la seule dans mon billet, la naissance de leurs enfants.
En général, ça marche par deux les couvées de ramiers….
La Phrase du Jour :
« Je préfère pour les travailleurs anglais, 68 heures que 78 ! »
Je m’en doutais un peu, mais j’en ai la preuve, c’est un humaniste, Xavier Bouboule, le grassouillet !
Oserai-je rajouter, si Monsieur le Ministre, le rond Bertrand le permet, qu'on peut aussi préférer 100 heures plutôt que 120 pour les Chinois, mais qu'en France, pas mal de femmes condamnées au mi-temps chez Leclerc ou ailleurs, péféreraient 35 heures de boulot par semaine, plutôt que 20 ou 25 !
Avec des ministres du travail comme ça, l’Europe sociale va enfin prendre son envol !
La Devinette du Jour :
« Qu’est-ce que je vais manger à midi ? »
La Pensée du Jour :
Directement liée à mes derniers billets traitant, ça ne vous aura pas échappé, avec pertinence et brio, de la noblesse de Cour :
« La vraie noblesse s’acquiert en vivant, pas en naissant. »
J’ai oublié qui a dit ça, mais je sais qu’il n’était pas noble en naissant, et j’ignore s’il l’est devenu de son vivant. Mais c’est une noble pensée, je le pense !
Comme nous abordons le sujet de la philosophie, et que j’ai visionné hier le Cédérom bricolé à partir des films Super 8 que fit un de mes copains de promo au cours de notre voyage en URSS, en 68,que j’y ai entr’aperçu, au milieu d'images oubliées de Moscou et de Leningrad, mon meilleur ami de ce temps-là -Il l’est toujours-, un ami chez qui j’ai passé de joyeux moments, dans sa Savoie natale.
Il m’est revenu de fortes pensées, gravées à jamais dans ma mémoire, et que j’ai entendues lors d’apéros-débats de haute tenue aux comptoirs des cafés non pas de Flore, mais d’Ugine, où circulait une faune pittoresque.
Prononcées gravement, résonnent encore au creux de mon neurone fatigué, qu’éprouva durement une longue vie pleine d’épreuves et de souffrances, ce qui en partie explique le triste état en lequel vous ne me voyez pas ce matin, mes chéries, les pensées profondes, tonitruées à voix haute, nous sommes en Savoie, et en Savoie, le penseur philosophe librement de sa voix haute....Bref, résonnent en moi, les pensées du plus grand philosophe que connut la Vallée de l'Arly, et qui m’interpellent encore aujourd’hui.
Ne cherchez pas dans vos encyclopédies ni dans les archives du maillon faible. Ce philosophe immense n’est connu que de quelques initiés. J’eus le privilège de le côtoyer un jour, écoutons-le…En silence, je vous prie ! :
« On ne les habille pas, on peut bien les nourrir ! »
Court, clair, précis. L’homme est au sommet de son art. L’Apremont de Savoie,ingurgité en abondance (Ah la vache !), et qui le désaltère,altère à peine sa voix depuis longtemps éraillée à ce grand philosophe savoyard. On trouve dans cette phrase, d’apparence spontanée, comme le sont les discussions de comptoir, toute la profondeur et le poids du réfléchi, du vécu.
Magnin, puisque c'est lui, vous l’aviez reconnu, pourquoi dissimulerais-je plus longtemps son nom, nous parle des souris qui courent entre les sacs de farine, dans la boulangerie où il gagne son pain et son vin quotidiens.
C’était il y a quarante-deux ans, mais je le revois comme s’il était devant moi, dans les volutes tabagiques baignant l'amphi où professait le Maître. Le buveur avait le droit de fumer pendant les cours en ce temps-là !
Une autre pensée, du même, elle aussi axée sur l’essentiel, la nourriture, et qui, celle-là, devrait être gravée en lettres d’or sur le fronton du siège de la FAO, cherchez ce qu’est le FAO, j’ai autre chose à faire qu’à tout vous expliquer, et à tout vous mâcher.
Il est 06 :11 sur l’horloge de mon PC, je vais boire un café…
....06:37...
J’en vois pas mal qui sont partis, tant pis pour eux.(Vous m'expliquerez vous, comment vous faites, pour voir des gens qui ne sont plus là ! Ndlr)
Tiens, au fait, j’ai récupéré mon journal, Clermont-Fd n’aura pas d’incinérateur…Il faudra que je parle de nos déchets un de ces quatre, mais ce n’est pas le moment...
Revenons à l’Apremont, pour ceux qui supportent.
La phrase tombe, terrible est sèche de sa bouche humide, et je te raconte pas l’état des ratiches, enfin, de celles qui restent ! Il n’y a pas que dans l’estomac que l’Apremont, allié au tabac bleu roulé dans du papier Le Zouave gommé, fait des ravages !
Jamais plus de ma vie, si ce n’est peut-être, mais de très loin :
« The Yes needs the No…and so one… », tiens, l'Europe aussi il faudrait en parler, jamais dis-je je n’ai entendu aussi vrai et aussi fort que cette phrase, que Magnin délivra en cette année 66 !
Mûrissait en ces mots, on le sent, l’Esprit de Mai, bien que nous fûmes (c’est du belge !) en Juillet de deux ans avant, écoutez-moi ça :
« Chier quoi, quand on ne mange rien ?! »
Interrogative ou exclamative cette sentence ? Dans le doute, j’ai mis les deux. Quarante-deux ans après, je m’interroge encore….Profond et lourd de sens pour qui veut réfléchir.
Quoi qu’il en soit, c’est une transition (intestinale ?)toute trouvée, sur le sujet d’aujourd’hui, le plat du jour en quelque sorte, qui est aussi la réponse à la devinette, du jour également.
***
« Moi je n’en mangerai pas ! » me dit-elle, le regard dur et en faisant la moue.
« Ha bon, et pourquoi ? » m’interroge-je, bien que pas sûr qu’il soit grammaticalement correct de s’interroge-je-ger.
« J’ai vu une vidéo, ça m’a dégoûtée… » me répond-elle pendant que silencieusement, j’ai la bouche pleine.
« Ha bon ! » roselyne-je une fois avalée une énorme bouchée de ce lapin, si délicieusement cuisiné par ma douce.
Mais quoi donc est-ce que cette vidéo qui dégoûterait mon épouse ? Jugez vous-mêmes, cliquez là-dessus :
*** Reprends-en donc une tranche !***
Vous avez vu ?
Bof, cette histoire d’hormones, ce n’est pas ce qui va me couper l’appétit, il n’y a pas grand-chose qui me coupe l’appétit pour tout dire !
Outre qu’elles sont administrées par piqûre à la pondeuse, des hormones, d’où qu’elles viennent, ce sont des hormones, et là, pour une fois, on ne les mange pas directement, enfin pas nous, du moins je ne crois pas... De toute façon, j’ai un excellent souvenir des quelques mois de douceur sécurisante que j’ai passés, avant ma naissance, à l’intérieur d’une femme enceinte, pour que cette histoire d’hormones me rebute.
Donc, puisqu’il en reste dans le congélateur, à midi, je mangerai des filets de pangas .Cliquez là-dessus pour voir ce qu'est un panga.
J'ai écrit des filets de pangas, avec un "s", car je ne suis pas sûr que tous les filets que je vais manger à midi proviennent du même panga.
Pas facile d'être précis et rigoureux dans notre langage bien compliqué décidemment.
C’est la réponse à la devinette, je vais manger des filets de pangas.
Comme ce sujet est plus que vaste , bien plus qu’il me semblait au départ, et que j’en ai marre de pianoter pour pas grand-chose. Si les gens s'intéressaient vraiment à ce qu'ils mangent, il y a longtemps que les commerçants auraient arrêté de nous vendre de la merde, je vous parlerai plus tard de la « Mondialisation » de notre bouffe, et des effets pervers que son organisation « Economique et libérale » entraîne sur la planète que nous a confiée Marcel, pour que nous la transmettions aux générations futures...
Elles auront bien raison de nous maudire, les futures générations !
A Bientôt…
18:10 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note
18/06/2009
INSTALLEZ-VOUS CHEZ VOUS...
...Si vous trouvez de la place...

Ici on vit en paix. Ce matin vers neuf heures...
***
Nul descendant de la diaspora Arverne ne viendra s'installer sur ces collines, ni revendiquer la propriété de cette terre sacrée au prétexte que jadis Bélénos et Toutatis en avaient fait cadeau au Peuple de Vercingétorix.
Bien sûr, au crépuscule de leur vie, poussés par l'appel impérieux du retour vers les terres ou moururent leurs ancêtres, ou par un plan social pour ceux qui ne sont pas encore vieux, nombre de ces Arvernes de coeur viennent auprès des volcans vivre le reste de leur âge.
Il n'est nul besoin pour eux de brandir le fusil pour chasser le premier occupant, ni une fois installés de s'y abriter derrière un mur que Josuah et sa trompette, il pourrait souffler tant est tant que le mur il resterait debout.
Non, les ex-diasporés nostalgiques de La Bourrée, du ciel bleu d'Auvergne et des parfums qui vont avec viennent chez nous et s'y installent, car chez nous ils sont chez eux. Si conflit il y a, il se règle chez le notaire, après la mort naturelle des anciens propriétaires, et le casse-croûte de la "Sabboutiùre..." qui suit les obsèques...Les canons font quelquefois des victimes, mais il n'y a ni morts ni gueules cassées, seulement des gueules de bois...
Il est bien des endroits au monde où les choses ne sont pas si simples...
Dans ce futur pays par exemple : La Palestine...

Carte de 2007...C'est encore pire aujourd'hui !
***
Oui, c'est dans ce pays que les Palestiniens, usant du droit des Peuples à disposer d'eux-mêmes et de fonder une Nation sur leur terre, c'est ici que les Palestiniens pourront un de ces siècles prochains vivre aussi bien que des Arvernes.
Saluons cette grande avancée...
C'est en gros de cette manière, et se félicitant de ce progrès considérable dans la difficile marche vers la Paix, que Barack Obama et l'Europe, dont personne n'a eu, l'inconvenance de se poser la question de savoir si elle était "unie" l'Europe sur cette formidable avancée...
Mais de quelle grande avancée parle-t-on ? Quel est donc ce progrès si considérable qui mériterait qu'on le saluât avec tant de force...
Eh bien voilà, enfin il l'a dit !
Deux mots magiques, deux mots qui d'un seul coup d'un seul vont faire que demain sera beaucoup moins gris qu'hier. Rendez vous compte, le Premier Ministre Israélien a lâché du bout des lèvres et en le regrettant aussitôt, les deux mots magiques :
ETAT PALESTINIEN

Saluons comme il convient ce geste fort de Monsieur Netanyahou, je ne suis pas sûr que ça s'écrive comme ça, mais je m'en fous, cet homme ne me plaît pas.
Ces mots, prononcés tant de fois depuis 1948, date de la reconnaissance par la communauté internationale de l'Etat d'Israël, ce qui, implicitement et explicitement aussi du reste accordait aux Palestiniens le droit d'avoir eux aussi un Etat. Tant et tant prononcés ces mots, après tant et tant de conférences et de guerres, de "résolutions" de l'Onu, qui toutes, à commencer par la 242 furent bafouées et piétinéees par Israël et son grand allié protecteur, le pays de Barack Obama.
Après tout ça, les protestations et les condamnations "solennelles" contre les occupations "illégales", les spoliations, et l'annexion de fait de larges portions de territoires dont les occupants furent chassés...
Maintenant que la colonisation et l'occupation de leurs terres empêchent pratiquement les Palestiniens d'avoir un Etat qui ressemble à un Etat, et non à un gruyère zébré de murs, de routes qui leur sont interdites, une terre mitée et parsemée de check-points où bientôt, d'accords en traités bafoués, il faudra qu'ils demandent les Palestiniens, aux soldats de Tsahal la permission pour aller pisser, voila que dans un formidable élan de générosité, Bibi leur offre un Etat clés en mains.
Clés en mains d'accord, c'est Bibi qui garde les clés, vous l'aviez compris.
Ne vous attendez pas à ce que je vous reproduise ici le texte du discours de Bibi , les subtilités de la Paix vue de Tel Aviv, pour moi c'est de l'Hébreu. Je vous le retranscris tel que je l'ai compris, dans ma version originale. Je vous résume en gras le discours du grassouillet :
" Chers Palestiniens bonjour,
Le Black de la Maison Blanche a l'air d'y tenir, je vais donc vous faire un cadeau.
Vous pouvez avoir votre Etat, à condition que vous reconnaissiez que nous avons le droit de nous installer chez vous, comme nous le faisons maintenant depuis 1967. Vous n'auriez pas le coeur de renvoyer chez eux les 500 000 colons qui se sont installés en Cisjordanie et à Jérusalem en étant persuadés qu'ils étaient chez eux, ce serait trop cruel.
Nous savons nous les Israéliens le déchirement d'avoir à refuser comme nous le faisons depuis 1948 le retour chez eux des gens chassés par toutes ces guerres que nous regettons, autant que vous , n'en doutez pas.
Créez votre Etat chers amis, regardez la carte, il vous en reste de la place !
Inutile pour vous de foutre en l'air du pognon en créant une armée, la nôtre est déjà sur place, et ce n'est pas à vous que je rappellerai à quel point elle est efficace !
Une police ? Si vous voulez, à condition qu'elle ne serve qu'à vous arrêter entre vous. Ne vous inquiétez pas pour nos colons, la plupart sont armés, vous le savez, il n'ont donc pas besoin de vos services.
Ne vous emmerdez surtout pas avec des avions, d'ailleurs vous ne trouveriez pas chez vous un terrain assez long pour les faire décoller, et si jamais ils décollaient, nos pilotes sont tellement habitués à avoir le ciel pour eux tous seuls qu'ils les dégommeraient d'une rafale, ce serait regrettable quand on connaît le prix d'un Rafale !
Pour les hélicos, c'est pareil, vous risqueriez l'accident avec les nôtres et les drones qui veillent à votre sécurité...
Ne vous cassez pas la tête pour organiser des élections, nous sommes depuis longtemps rodés à la démocratie, depuis bien plus longtemps que vous, nous nous chargeons de tout. Nous nommerons des administrateurs dont vous n'aurez qu'à vous louer, il y a chez nous des anciens militaires qui parlent l'arabe aussi bien que vous. Ils vous serons facturés à un prix d'ami...
Alors, chers Palestiniens, heureux ?
Juste un détail, mais ne vous inquiétez pas. Pour donner à nos accords un coté symbolique et historiquement indiscutable, vous ne verrez pas d'inconvénient à ce que ce soit Ariel Sharon qui les signe avec vous.
Nous devons attendre un peu, il est souffrant en ce moment..."
...
Ce discours fut moyennement applaudi par les faucons israéliens, les colombes restent un peu septiques et réservées sur la suite...Il n'y a guère que les faux-culs du reste du monde qui applaudissent à tout rompre, et ils sont nombreux à applaudir...
Mais enfin, l'essentiel après tout c'est que l'Etat Palestinien soit enfin une réalité.Comme quoi, ensemble tout est possible avec des hommes de bonne volonté...
A plus tard...
09:52 Publié dans BILLETS d' HUMEUR | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
16/06/2009
Pour en finir avec les présentations...
...Un ou deux derniers trucs...

Pour ceux qui ne le connaissent pas, je vous présente Rémi...
***
Il y a presque quatre semaines maintenant que le merlot sans famille s'est échoué devant ma porte...
Le diable était caché dans le vent qui soufflait cette nuit-là...
Je n'ouvre pas les rideaux, mais le voilà !
Il a bien profité depuis les premiers jours...
Il vit maintenant en totale liberté , et s'émancipe de plus en plus.
Il vient toujours réclamer de la nourriture, mais de moins en moins souvent. Il s'est fait des copains, et grâce à eux, il apprendra à devenir un merle, un vrai...
Je ne le touche plus, il me semble qu'il devient un peu plus farouche. C'est très bien ainsi, c'est tout ce que je souhaite, qu'il redevienne libre et sauvage...Bien sûr, je serais très heureux s'il vient me voir de temps en temps...
***
Heureuse surprise...
...En commençant cette nouvelle note, j'ai découvert avec plaisir que je pouvais mettre ma Note Modèle à la corbeille.
Nous disposons maintenant d'un outil d'édition des plus pratiques, choix des polices et de la taille des caractères.
C'est parfait, amusons-nous sans avoir à jongler d'un fichier à l'autre pour copier et éditer au gré de notre fantaisie. Parfait.
Cette note sera la dernière note où je traiterai de la présentation des blogs.
En surfant sur le Blog50, je suis pris de vertige, c'est un véritable festival ! nous pourrions presque organiser le concours de la plus jolie bannière, et la présentation de beaucoup de blogs qui s'en tenait aux modèles-types change de jour en jour, et va en s'améliorant.
Il semble que la solidarité joue à plein, ce que ne sait pas faire l'une, l'autre le lui fait. Comme pendant les vacances on confie ses clefs au voisin, les identifiants et les codes d'accès sortent de leurs caches. Les experts s'en donnent à coeur joie, tricotant des espaces qui ne sont pas les leurs...
Entr'aide et solidarité, ce sont de jolis mots, faisons-les durer le plus longtemps possible.
J'ai presque honte en vous ouvrant une dernière fois ma boite à outils. Je devine que beaucoup en ont de bien plus garnies que la mienne.
Tant pis, je passerai pour un ringard pas du tout up to date, c'est pas grave.
Pour ceux qui veulent donner de la couleur à leur présentation, je vous livre un petit logiciel à mon sen très pratique. Il permet à la fois de choisir des couleurs et d'en saisir le code HTML, et aussi, à partir d'un code HTML, de voir à quelle couleur il correspond...Si vous avez un doute dans la feuille de styles, vous pouvez très vite identifier à quoi correspond la ligne ou le bloc d'instructions qui vous interpelle quelque part...
*** Codes Couleurs***
Choisir son Modèle...
Tous ou presque, lorsque nous avons ouvert notre Blog, pressés que nous étions de faire connaître à l'Univers qui ses talents de photographe, qui ses talents d'écrivain, de cuisinier, de jardinier de poète, de collectionneur ou que sais-je, voire de chroniqueur, il y en a qui osent...Tous pressés d'occuper au plus vite cet espace qui nous était offert, nous avons choisi un modèle, simple ou un peu plus élaboré, mais sans trop nous soucier de ce qu'il allait devenir.
Tous ceux, et j'en suis, qui par la suite ont voulu adapter la présentation de leur blog à leur style et à l'utilisation qu'ils en faisaient, tous nous nous sommes heurtés au même problème.
Les anciennes notes ne se mettent pas automatiquement au nouveau format...Passe pour les textes, qui eux occupent l'espace qu'on leur alloue, mais pour les photos et les illustrations, c'est niet. Leur format reste le même.
Si on agrandit l'espace de publication, la photo parait rikikie, reste en plein mitan ou se met d'un coté ou de l'autre en décale le texte, selon la mise en page initiale de la page où elle fut insérée, en résumé, ça devient très vite le foutoir...L'inverse est peut-être pire, si on réduit comme je l'ai fait dernièrement l'espace réservé à la note, les photos sont coupées, comme sur l'exemple ci-contre.
De même, lors de notre premier choix de modèle, nous nous sommes tournés vers ceux qui nous paraissaient les plus esthétiques, et bien évidemment, quand on met le nez dans la feuille de styles, on se heurtent à beaucoup plus de complications que dans les modèles basiques.
S'il y en a encore qui souhaitent changer leur présentation, voici ce que le leur suggère:
1- Ouvrir un second Blog, en quelque sorte un "Blog Chantier"
2- Le mettre en mode d'édition "Brouillon" et y rester.
3 - Choisir le modèle le plus basique qui soit, une seule colonne à droite, ou une seule colonne à gauche, vous pourrez en rajouter une par la suite si vous le voulez.
4- Copier-coller le Template de la feuille de style sur un fichier texte de votre disque dur, ou sur une clé USB, pourquoi pas.
5- Chercher ce qui vous intéresse sur d'autres modèles, la présentation de la colonne par exemple, et copier-coller la partie du template correspondant à votre choix...
6- Remplacer le bloc d'instruction du modèle de base par ce que vous avez choisi..
En répétant ces manips autant de fois que nécessaires, vous arriverez à la présentation voulue.
Là, il faut supprimer le Blog Chantier, ne serait-ce que par honneteté vis-à-vis du site NT, pour ne pas encombrer le site qui doit déjà l'être pas mal...
N'oubliez pas, dans tous les cas, gardez le Template de votre feuille de styles sur un fichier...Un bug est vite arrivé quand on farfouille un peu trop dans la configuration avancée...Avancez dans la configuration avancée, mais avancez à pas de loup...
Vous êtes prêts ?
Alors allez-y, et bon courage !
A plus tard...
***
Pour celles et ceux qui ont du temps :
*** Chroniques sur Haut et Fort ***
***
18:30 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
14/06/2009
PRESENTATION ET CONFIGURATION AVANCEE...
...Prudence prudence, qui s'y frotte s'y pique !!!

Mon visiteur du soir pourrait vous le dire...
***
Certaine visiteuse aussi du reste !
La vie est pleine de coïncidences. Le même jour où j'ai lu avec plaisir un billet de Vendamont, je vous mets le lien - cliquez-là - Oui, cliquez sur cliquez-là, c'est là qu'il faut cliquer, pour lire le billet de Vendamont. Est-ce donc si compliqué de cliquer là où il faut cliquer, il y a des claques qui se perdent !...Je me calme ! Un de mes visiteurs donc, un des deux ou trois assidus de la boite à croquettes s'est offert à mon Olympus...Clic ! le voilà !
Il m'a offert du même coup un titre piquant pour ce billet.
Revenons à nos boutons...
Tiens, pour les fanas du plein écran, je ne vais sans doute rien vous apprendre, mais activez donc la touche F11 pour voir...Vous savez, ces touches en haut dont on ne se sert jamais...appuyez...Hein !...Appuyez à nouveau...Pas besoin d'avoir peur...
Une autre fonction qu'on oublie trop souvent pour adapter les pages et les blogs au format de son écran.
Essayez un peu de passer de 100 à 125% si vous avez de la difficulté à lire...ou à 75% si vous êtes tombé sur un blogueur qui a la folie des grandeurs, et dont le blog sort de votre écran, vous obligeant à des manoeuvres tellement épuisantes, que même un routier sympa, pourtant rompu aux durs caprices des vieux Berliets récalcitrants se refuse à exécuter, et vient ici même manifester son mécontentement, m'obligeant, moi Crabillou, à réduire de 1200pixels à 1000 le format de ce blog dont vous vous régalez, comme je vous comprends, afin que le Papa de Lili lise sans se courroucer mon inestimable prose....Pas trop long ? Est-ce que ça suit derrière ? Soufflez...
Ce n'est pas grand chose, mais ces petits trucs permettent de surfer et bloguer dans un relatif confort visuel...J'utilise Internet Explorer comme navigateur, voici la même chose avec Opéra...
...Pardonnez-lui au corniaud, c'est le facteur. Il est entré sans frapper au moment ou je faisais ma capture d'écran...
Quel que soit votre navigateur, vous avez cette fonctionnalité Zoom....
Regardez en bas à droite de votre écran.
Et le hérisson dans tout ça, qu'est-ce qu'il vient faire ici ?
Qui s'y frotte s'y pique !
Je voulais vous entretenir un peu plus longuement de la configuration de vos Blogs, quelques combines sympas, les couleurs et tout et tout. Nous verrons ça une autre fois. Vous avez vu l'heure sur la capture d'écran...20:09 c'est largement l'heure de se dire bonsoir !
A plus tard...
***
N'oubliez pas, qui s'y frotte s'y pique. Allez-y avec prudence dans la configuration avancée !
***
Une phrase comme ça, au pif...Tiens, c'est la phrase en petit de la Note Modèle, j'ai oublié de l'enlever !
20:22 Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
13/06/2009
Donnons-nous de l'espace...
...Mais évitons la démesure...

Même les tourterelles se mettent au vert...***
Comment se mettre en harmonie...
Quand on n'a pas le même diapason ?
C'est bien là la question. Voici une capture d'écran de mon blog réduit de 1200 à 1000 pixels dans sa largeur, tel qu'il apparaît sur mon écran en définition 1440*900 pixels. J'ai deux espaces vides de par et d'autres de mon écran.
Or, certains d'entre vous se plaignent au contraire de devoir jouer du curseur pour faire défiler mes textes qui certes méritent que l'on fasse un effort minimum pour en savourer la substantique moelle, mais pas au point sacré bordel de s'attraper une tendinite ou un strabisme vachement divergent, car mes textes n'ont aucun mal pour défiler sur la gauche, mais pour revenir à droite, c'est pas coton !
C'est ainsi, selon vos écrans, selon la manière dont vous les configurâtes au déballage du carton de la Fnac, vous ne vous souvenez plus, et vous n'avez aucune envie de vous replonger dans le manuel que ce putain de manuel vous ne savez plus où ça que c'est que c'est qu'il est...Qui sait aujourd'hui où les manuels valsent...
Donc, et encore je ne vous ai pas parlé de ça qui se produit quand on navigue avec Internet Exploreur qu'il fait pas pareil le blog à l'écran que Msn Explorer, Mozilla, Opéra ou que sais-je, je me me suis dit que pour ne plus me faire engueuler par le Papa de Lili - Salut Alain !- et d'autres, je mets de coté mes déploiements panoramiques et me cantonnerai désormais dans mon espace d'édition de 800 pixels, et n'encombrerai de mon espace au total pas plus de 1000 pixels du vôtre ! Tant pis pour ceux qui en sont restés à 768 pixels, ils viennent de toucher leur Rsa, y a des promos chez But !
Pendant que je vous tiens...

Que pensez-vous de cette photo en bannière ?
***
Répondez par Oui ou par Non au questions suivantes :
A- Tu devrais voir un Psy Crabillou, ça craint tes femmes à poil !
B- Je croyais qu'elle s'occupait de s'occuper de l'humanitaire du Sida..
C- Je trouve ça très joli en bannière.
D- Vénus qui se baigne dans un océan végétal et que le soleil drape d'un voile de feuillage or et pourpre, Putain Crabillou, tu as raison, la photographe a du talent !
Comme d'habitude, le chèque joint à la réponse !
Bon week-end sur ce Blog, peut-être une note sur l'autre, si je me sens d'humeur....
A plus tard...
***
J'ai changé les couleurs de fond aussi, je vos dirai ça un autre jour...Je vous dirai aussi comment voir un Blog un peu rikiki en plus grand, et faire rentrer sur l'écran un trop grand, sans risque de tendinite ni de strabisme...
***
Je voulais vous renvoyer vers mon Blog Hautetfort, je viens d'y publier une note.
Mais il semblerait que nous ayons perdu la commande pourtant bien pratique d'insertion des liens...Momentanément je l'espère. Pour votre info, c'est le même Webmaster qui administre Hautetfort, cette fonction a également disparu...Voici le lien en clair :
http://deliresetderision.hautetfort.com
Bon Week-end....
18:18 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
11/06/2009
Mettons-nous à la page...
...Pour soigner nos mises en page !

Oui, c'est bien lui, c'est Rémi, la liberté lui va bien !
***
Depuis quelques jours, c'est la fête sur le Blog de NT. Les bannières sont de sortie ! Chacun y va de son essai, et certains blogs prennent de la couleur et s'améliorent au fur et à mesure que la blogueuse ou le blogueur se jette à l'eau et laisse un peu de champ à son imagination.
Les pages deviennent plus grandes, de belles photos remplissent mieux l'espace. C'est une bonne chose.
Certains d'entre nous avaient déjà relooké à leur manière les modèles de base du Blog50. Certains avec talent, comme Radiomikado, sans doute le plus abouti, ou papydompointcom qui outre une présentation soignée, met une musique d'ambiance et des vidéos de son cru.
D'autre aimeraient bien faire de même, mais tout le monde n'a pas une culture informatique suffisante, et beaucoup rechignent à mettre les mains dans le cambouis du langage HTML.
J'ai à ma façon tenté de donner un petit coup de main à celles et ceux qui voudraient mettre un grain de fantaisie sur leur site.
Je ne suis pas un spécialiste, c'est pourquoi je me borne à expliquer de la meilleure façon en illustrant mes explications de capture d'écran, la manière dont je construis ma page, y inclus textes et photos, mais je ne prétends en aucune façon donner un cours, et encore moins des leçons.
Si les quelques notes où je livre mes trucs et mes astuces peuvent aider quelques uns de mes visiteurs, je n'aurais pas perdu mon temps, ce n'est déjà pas si mal...
***
Comme vous avez pu le voir, j'ai remis une bannière. Je vous ai déjà expliqué comment je procède, je n'y reviendrai pas...
J'ai aussi supprimé la note "Chronique du jour...Bonjour", qui me servait de relais pour renvoyer aux billets publiés sur le Blog Hautetfort ouvert à la suite du "bug" sur mon site Blog50 qui m'interdisait l'accès à la configuration avancée...
C'est aujourd'hui réparé. J'ai donc supprimé cette note et tous les commentaires qui s'y rattachaient pour mettre fin à la confusion.
Les chroniques repartent sur des bases à nouveau solides.
Je vais continuer, en faisant évoluer ce site vers sa présentation définitive, à vous expliquer ma façon de procéder. Libre à vous de mettre ou non à profit ce que je vous livrerai au fil de mes billets.
Je m'adresse à ceux qui ont des difficultés avec leur présentation, ou qui rament pour publier leur page, les autres n'ont nul besoin de mes conseils...
***
Voyons voir avec Olga...

Comment j'ai rédigé cette page.
***
Si on me demandait la commande de ma souris que j'emmenerais sur une île déserte, je répondrai tout de suite la commande Copier-Coller.
Copier-Coller, c'est magique ! Vous ne me croyez pas...Et bien vous avez tort !
A chaque édition d'une nouvelle note, on se retrouve confronté au mêmes tâches fastidieuses de présentation, de choix de police, de taille des caractères et que sais-je.
Voici comment je procède pour m'éviter d'avoir à chaque fois à refaire des choix.
J'ai opté pour une présentation-type que je reconduis à chaque note.
Un titre...Un sous-titre...Une photo pleine largeur avec une légende, puis le texte avec des photos, des en-tête de paragraphes, etc...
J'ai donc élaboré un modèle de base simplissime que je copie-colle à chaque nouvelle note, et qui me sert d'ossature guide.
Il est assez fastidieux de publier un texte avec différentes polices, et différentes tailles de caractères. Jongler entre les fichiers Word en mode texte et HTML peut très vite tourner à la prise de tête.
Pour ma part, j'ai fait le choix d'une seule police de caractères, et trois tailles de caractère suffisent amplement à ma présentation. On peut évidemment, il m'est arrivé dele faire, multiplier les types de polices et les tailles de caractères. L'effet est rarement heureux...
J'ai opté pour le mode d'édition HTML. Je ne travaille que dans ce mode-là.
Comment élaborer un Modèle de Base ?
Facile, dans un fichier Word, écrivez quelques mots, copiez-coller deux trois ou quatre fois avec des polices et des tailles de polices différentes.
J'ai choisi Times New Roman en italique comme police, déclinée en taille 18,16,14 et 12.
Comme vous le verrez, en jouant avec les couleurs et les caractères gras, c'est largement suffisant pour une présentation variée.
Ensuite, copiez-collez ces lignes dans la fenêtre d'édition de votre modèle., comme ceci :
Tout ça parait fastidieux, en réalité, au bout de deux ou trois notes éditées de cette manière, ça devient de la routine.
C'est beaucoup plus fastidieux à expliquer qu'à faire !
Ne vous impatientez pas, nous arrivons au bout de nos peines.
Il est temps d'éditer une nouvelle note, allons-y...
D'abord, ouvrons le modèle de base, copions le contenu...Nouvelle note, un titre et une rubrique...Collons nos quatre lignes dans la fenêtre d'édition, et c'est parti !
Un sous titre en gras de la couleur de votre choix, je mets le mien :
...Pour soigner nos mises en page !
Les chroniques repartent sur des bases à nouveau solides.

Je mets la photo de Rémi, il profite à vue d'oeil, regardez-moi ça, un vrai jeune homme !
Avec une légende la photo...Commes vous voulez :
Oui, c'est bien lui, c'est Rémi, la liberté lui va bien !
C'est vrai, j'aurais du la mettre juste sous la photo, c'est ce que vous ferez sur vos notes...
Le texte ensuite, avec ses en-têtes de paragraphe...Je vous résume ça comme ça :
...Et comme ça :
Si j'arrive à le faire, vous le pouvez aussi !
***
14:41 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note




