30/12/2008
Beaucoup trop peuplée GAZA...
...Mais ça va s'arranger !!!
Compter les morts, c'est une bien triste façon de finir l'année !
Je me suis laissé aller à écrire un billet...
C'est bien vrai !
Une nouvelle note...
Si vous souhaitez la lire, cliquez là-dessus :
16:47 Publié dans BILLETS d' HUMEUR | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
28/12/2008
Restons simples...
Il ne faut plus rêver, le Blog50 de NT restera sourd à ma requête.
C'est dommage, je m'étais habitué à la présentation de mon Blog. Je l'avais configuré en « Blog bavard », où la plus large place était faite au texte.
Une photo grand large en bannière et des photos d'illustration pleine page, pas mal non plus, c'est du moins ce que j'en pensais. Il me faudra donc y renoncer.
Je dois vous avouer que j'ai du mal à quitter le Blog50 pour m'en aller ailleurs. C'est pourquoi je vais attendre encore un peu avant de couper les ponts. Après tout, bien des blogueurs du site se contentent de la version de base, pourquoi ferais-je le difficile ?
C'est vrai qu'à la suite de Radiomikado, puis de Papypointcom, j'avais relooké mes Chroniques, d'autres ont suivi, et nous vîmes fleurir des bannières et s'enjoliver textes et présentations. Las, un coup de clic pour recadrer en 1400*900 l'ancien blog, et pfuîîîîttt ! Envolées photos et bannière !
Je suis en chantier sur Hautetfort, également sur Over-blog. L'un et l'autre de ces hébergeurs offrent d'honnêtes configurations.
Pour l'heure, je publie sur Hautetfort. A chaque fois je vous en avertis ici. La note du jour:
« Le Père Noël est une ordure ! »
A plus tard...
18:55 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
27/12/2008
The Show must go on !
...Pendant les Travaux,
Cliquez là :
***
Merci de votre visite....
Et...
Bonne Année à tous !!!
13:00 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
16/12/2008
Patience et longueur de temps...
..D'accord d'accord, mais quand même, c'est un peu long !
J'ai retrouvé une antiquité, je vous l'offre en attendant.
Le veau se réjouit quand il change d’herbage. J’ai retrouvé ce blog, ouvert en janvier 2005 sur Hautetfort. Une seule note, et je suis reparti ailleurs. Vais-je le ressusciter, ou replâtrer les Chroniques du Blog50 ? Nous verrons bien. Pour l’heure, je pianote, je pianote…
*** Un Blog oublié ***
A plus tard ...
17:25 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
Pas sympa Olga...
13:03 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Je te l'avais bien dit...
... De ne pas toucher à
ça !!!
Aïe ! Aïe ! Aïe !!! Enfer et damnation !
Il y a des périodes comme ça, placées sous le signe des emmerdements ; désolé pour les plus distingués de mes lecteurs, mais c’est comme ça que ça s’appelle !
Après, que dis-je après, pendant les misères Internet Explorer, Vista et le diable et son train, voila qu’un clic intempestif sur le volet « Présentation » de ma page administrateur ramène les Chroniques à la forme basique du Blog-type Notre Temps. Le seul coupable, c’est moi !
Pas grave me direz-vous, il suffit de remettre en ordre la configuration dans le volet « configuration avancée »...
Las ! Depuis pas mal de temps, je suis sur la version « gratuite « du blog50, d’ailleurs en existe-t-il encore une « payante », et je ‘ai plus accès à la configuration avancée…A moins qu'il s'agisse d'autre chose ?
Le Diable est-il caché dans ces millions d'octets ?...Hein Victor, dis-moi...
Affaire à suivre !
***
Merci à Jacques pour l'illustration.
10:45 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
15/12/2008
Bonnes ou mauvaises...

*** Comment le savait-elle ? ***
Bien ! Comme eut pu le dire Sun Tzu, si l’ennemi résiste, oublie-le !
Internet Explorer me fait des misères, oublions un instant ce cerbère acariâtre qui me vire de la toile, et passons à autre chose ! Ce que ne veut pas faire Explorer, un autre le fera. L’océan Internet est si vaste que la place ne manque pas aux navigateurs audacieux !
Allons-y pour Opéra, et écoutons chanter la machine ! Ok, ça marche ! C’est toujours ça de gagné…Essayons donc de pondre un billet test.
Photo bandeau, Ok. Etait-ce prémonitoire ? C’est Olga cet été qui faillit mourir de rire quand je lui avais dit en confidence que mon prochain PC tournerait sous Vista…mais comment savait-elle ? Les animaux me surprendront toujours !
Il va donc falloir maintenant se battre avec les polices de caractères. Pas moyen pour l’instant de passer de Word au Blog avec une autre police que celle configurée en page de présentation, du moins pour l’instant !
Je vais m’arrêter là pour aujourd’hui, à chaque jour suffit sa peine !
A plus tard !
18:05 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
14/12/2008
Il nous faut nous quitter...
...Quittons nous !

*** Ce dimanche à 15 heures. ***
Juste un mot.
N’ayant pas le talent de Bossuet, pour pondre ici une oraison funèbre qui resterait dans les annales (*), je me contenterai d’un modeste faire-part :
Le Crabillou a le regret de vous annoncer la mort d’un fidèle serviteur.
Certes, la bête eut des caprices, et moult fois bugat. Depuis quelques temps, le vieil HP n’en pouvait plus. Plus d’une fois, sa pauvre mémoire de 512 Mo, malmenée par de jeunes logiciels de plus en plus gourmands et sauvages a baissé pavillon.
Les multiples redémarrages laborieux après de longues et épuisantes léthargies en coma profond ont eu raison de ses dernières forces.
Hier, sans un bruit, il s’est éteint pour ne plus se rallumer.
Le valeureux HP Pavilion.fr est mort, emmenant avec lui pas mal de ses secrets, et pas mal de choses que lui avait confiées son maître, le bien peu prévoyant Crabillou qui ne sauvegarde rien ou presque de ce qu’il balance sur son PC !
Un petit nouveau a pris sa place. ACER Aspire 1700 il se nomme, avec 4 MB de mémoire, des tas de trucs multimédia qui ne serviront jamais, et bien sûr avec Vista !
Ah Vista…
« Ce logiciel n’est pas compatible avec Windows Vista… » Qu’il me dit le petit nouveau à chaque fois ou presque que je veux lui faire ingurgiter un des « vieux » logiciels calibrés Windows XP. Puis, très professionnel il rajoute : « Téléchargez une version plus récente sur le site… »
Comme j’aimerai pouvoir suivre ce judicieux conseil !
Seulement voila. Une fois en ligne, voire même avant, un joli pavé me saute à la figure « Runtime Error ! » Vous souvenez-vous amis qui comme moi pianotèrent au siècle dernier sur ces merveilleux engins, aussi capricieux que des stars ! Quelle joie, quand au bout de deux ou trois heures de boulot, le facétieux PC vous envoyait ce délicieux message : « Fatal Error » suivi ou pas suivant la marque de : « Reboot the machine ».
Presque trente ans plus tard, le progrès est énorme, puisque n’ayant rien pu faire, on ne détruit pas son travail !
Sympa en plus, l’engin t’explique comment il faut faire pour te dépanner. Simple, pour te dépanner, il faut aller sur Internet et faire le scan complet du logiciel capricieux, Internet Explorer en l’occurrence. Ok, mais comme c’est le logiciel capricieux qui te « runtime errore » dans les gencives au début ou au milieu de ta connexion avec le site où tu peux le soigner, dis-moi voir comment il faut faire !
En résumé, le remède à la maladie est sur Internet, mais le malade t’en interdit l’accès !
Mieux, si tu veux comprendre un peu ce qui se passe dans le ventre de l’animal, tu n’as même plus comme jadis le fabuleux « Manuel de l’utilisateur », ni les dix-huit ou vingt disquettes qui te permettaient de reconfigurer la bécane en cas de pépin.
Tout est sur Internet, vive le progrès !
Voilà où j’en suis. Je vais donc charger ce texte plus les photos hivernales voici Olga, prévues pour l’illustrer sur une clé USB, et me transporter sur le Siemens dédié à ma gouvernante, et ainsi vous faire part de toute cette tristesse, qui avec la nuit qui descend à toute allure me plonge dans la désespérance la plus noire…
Pendant que j’y pense, vous qui passez par là, rendez-moi un petit service. Cliquez sur ce lien...
*** Crabillou ***
...et envoyez-moi un petit message.
C’est juste pour vérifier ma boite mail, après bien des « Runtime Error ! », j’ai pu télécharger Incrédimail (version Vista !), et j’aimerai savoir si ça fonctionne !
Merci, et à plus tard…
(*) - C'est Héraime qui pose la question, on s'en serait douté !
"Comment quelque chose, fut-ce une funêbre oraison que la raison ignore, comment pourait-elle cette chose, rester dans les annales, tout en étant pondue ?
C'est une bonne question René, mais envoie moi plutôt un mail pour vérifier ma boite !
18:15 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
12/12/2008
Campagnol amphibie ?
...Rappelez-vous !
Hier, une de mes lectrices semblait s’étonner que je lève un coin du voile sur mon enfance.
Il me semble que j’ai consacré de nombreux billets à mes souvenirs d’enfance, et probablement que j’en rédigerai d’autres, car, certes né dans une famille plus que modeste, pauvre, j’eus une enfance et une jeunesse très riche…en souvenirs !
Hier également, sur ma boite mail, j’ai été sollicité pour signer une pétition en faveur du campagnol amphibie, une bestiole en danger d’extinction. (Photo Internet)
Si vous souhaitez en savoir plus sur ce petit animal, et sur une manière de lui venir en aide, je vous laisse des liens en fin de note.
Pour l’heure, je me contente de vous resservir le billet dans lequel je raconte quelques moments de mon enfance, ainsi que ma rencontre avec le petit rongeur, le campagnol amphibie…voici un billet écrit le 12 janvier 2007 :
*** La vie du Chambaron ***
Pour ceux qui l'ignorent, le Chambaron, c'est le ruisseau de mon village, dans lequel j'ai pris pas mal de leçons de sciences naturelles...
A plus tard…
Deux liens :
*** Le campagnol amphibie ***
*** Votre souris au secours du rat d’eau ***
***
17:49 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
11/12/2008
Injuste et cruelle...
... Mais tendre, comme toutes les maîtresses !

*** Sans sonner, il s'invite le sansonnet ! ***
C’est en lisant par hasard les souvenirs de l’enfance de quelques uns des blogueurs du site, tels ceux de l’incorrigible Héraime, toujours prompt à laisser traîner sa langue là où il ne faut pas, pas à cet âge en tout cas, et qui s’en trouva fort marri. Souvenirs d’enfance de Betty la douce aussi, qui m’eut tagué si, indécrottable libertaire, je n’étais si rétif aux chaînes…
À lire les souvenirs des autres, les miens se sont réveillés.
Je ne sais pas comment ça se passe chez vous, mais moi, j’ai une mémoire grenier. Je ne sais plus ce que j’y ai fourré, mais au hasard d’une visite là-haut, en remuant un peu des trucs oubliés, il n’est pas rare que je fasse surgir un souvenir abandonné là depuis une éternité, et qui apparaît soudain, intact, tout neuf, prêt à servir !
Souvenirs d’enfance…Toujours émouvants les souvenirs d’enfance, car ils touchent au coté shamallow du cerveau, cette partie rose et tendre que même les plus durs d’entre nous conserveront jusqu’à leur dernier souffle.
C’est l’enfant qu’il fut qui meure en dernier quand un homme s’éteint…
Ce fut sans doute, de mes premières maîtresses, celle dont je me souviens le mieux. Ce fut la première d’ailleurs, est-ce pour cela qu’elle m’a si profondément marqué ? C’est bien possible.
Je la revois, comme on revoit dans les rêves les gens depuis trop longtemps disparus. On ne voit plus leurs visages, on s’en souvient, et c’est tout. Ces gens qui pourtant nous marquèrent, ne sont plus que des silhouettes, et seul brille leur regard dans un visage de fantôme.
C’était fin octobre ou en novembre, en 1954. Il faisait gris, le platane de la place avait perdu ses feuilles, et nous étions en récréation. Une courte récréation, car ce n’était pas le « Père la Pipe » qui officiait ce jour-là, mais la jeune institutrice remplaçante qui venait quand il s'absentait, c'était assez rare, mais il était absent ce jour-là.
C’était un des rares jours où nous avions de la « vraie école », avec lecture, écriture et calcul, une journée de labeur. C’est peut-être aussi pour ça que je l’aimais beaucoup ma maîtresse, parce qu’avec elle je ne m’ennuyais pas ; peut-on aimer longtemps une maîtresse avec laquelle on s'ennuie, même à neuf ans, je vous le demande ! On ne s'ennuyait pas avec elle, comme beaucoup trop d’autres jours où nous restions fermés dans cette classe, silencieux et immobiles, condamnés à n’y rien faire.
Ce fut comme un coup de massue sur la tête à la fin de la récré !
« Alain, vas tout de suite au charbon ! »
C’est le joli fantôme qui vient ainsi de m’envoyer en punition. Pas si terrible la punition, qui consiste à rester au piquet dans le réduit sous l’escalier qui conduit à l’étage, à la salle du conseil, au-dessus de la salle de classe.
C’est là, sous l’escalier, qu’est entreposé le charbon, la caillette, le charbon noble de la Combelle, et le tout-venant, le boulet de Brassac ou de Saint-Eloy, qui peut t’asphyxier n’importe qui si tu ne chauffes pas en laissant une fenêtre ouverte. C’est dans ce réduit que s’accomplissaient les peines pour faute lourde, pouvant aller jusqu’à une heure d’isolement !
Si elles s'en souviennent
Mes amies vous diront
Combien il faisait noir
Dans la soute à charbon !
Mais qu’ai-je donc fait pour me retrouver là ?
Aujourd’hui encore, je me le demande, et bien qu’ayant une idée, je n’ai pas la certitude qu’elle soit la bonne. Sur le coup, je reste là, sous l’escalier, ne comprenant rien à ce qui m’arrive. Etonné d’abord, plus que chagriné par cette punition qui me tombe dessus, alors que je n’ai rien fait.
Bien longtemps après, j’ai trouvé une explication. Il n’y avait pas de cour de récréation, la récré, c’est sur la place qu’elle avait lieu.
Pendant que nous jouions sous le préau, Bergère, la chienne de ma grand-mère est venue vers moi. Je l’ai caressée, puis levant la main en direction de la maison, je l’ai renvoyée, elle est partie avec une mine de chien battu, elle serait bien restée encore un petit peu…
Est-ce ce geste que ma maîtresse interpréta comme un vilain geste envers un pauvre animal, c’est bien possible.
Je ne suis pas resté longtemps à faire triste mine sur le tas de charbon. La porte s’est ouverte, une silhouette s’est découpée dans l’embrasure, un beau visage s’est approché du mien, et a déposé sur ma joue un baiser qui sentait le bonheur. Est-ce le remords de s’être montrée si sévère qui fit fondre la jolie remplaçante ? Je ne sais pas et je m’en fiche !
De ce jour-là, je garde le souvenir de la plus douce injustice de ma vie…
A plus tard…
13:20 Publié dans Petites Histoires.. | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note









