22/10/2008
Ils nous promettent souvent la Lune...
... Ils ne la décrochent jamais !!!

*** Si proche et si lointaine...C'était hier soir, le 17...***
A peine a-t-il vu le jour, ce premier numéro des Chroniques hebdomadaires, que l’actualité brûlante pousse les feux du N°2.
Donc, dès le premier paru, je mets au four le deuxième.
Est-ce que je reviendrai sur cette introduction ? C'est selon les réactions qu'aura suscitées la précédente édition, sinon, à quoi bon…A propos d’introduction, juste comme une mise en bouche, je vous mets dès à présent :
La Lettre de mon Moulin.
Je pourrais repasser à la diffusion quotidienne, car des « lettres », mon Moulin, il m’en envoie facile un plein alphabet chaque jour !
Je vous ai mitonné une petite sélection.
***Frimeur_Italien.mpg***
***Frimeur_portuguais.mpg***
***Humour_anglais.wmv***
J’y rajoute ce qu’un autre de mes joyeux compagnons- Salut Robert ! - m’a fait parvenir ce matin, et nous pourrons passer à la suite…
***C'est_bien_nous.doc***
...Passons à la suite, mais restons dans le ludique, bien que comme vous allez le voir, le ludique peut s’appuyer sur du tragique, et très vite nous amener à du pas ludique du tout !
En droite ligne avec l’actualité, Play-Boy nous annonce un prochain numéro avec…Mais oui, avec les « Femmes de Wall Street » qui se dévoileront sur le papier glacé du magazine des chauds petits lapins, magazine au demeurant apprécié surtout par des admirateurs chauds de la p...particulière beauté de cette publication luxueuse.
Vous avouerais-je que je n’y avais pas pensé !
Je vois d’ici la page centrale.
Languissante et détendue, étendue sur un épais duvet, une jolie golden poulette à poil au milieu de quelques boursicoteurs à poil aussi, mais pas rancuniers, ce sont ceux qu’elle a plumés !
Le titre ? «Tout le monde à poil ! », ça va de soi !
Ce numéro de Play-Boy n'étant pas encore en kiosque, je ne puis vous en donner d'aperçu.
Je vous propose donc une page du même style, plus sobre hélas car je n’ai pas les moyens de mes collègues d’outre-atlantique. Je fais ce que je peux avec les miens, ils sont modestes, et je vous offre :
«Mon banquier à poil aux Bahamas»
Le cliché n’est pas d’une qualité exceptionnelle.
Les couleurs d’or qui dominent sur l’original sont ici mal rendues, car c’est une pale copie, en noir et blanc qui plus est.
Il apparaît néanmoins sur ce cliché que la crise n’est pas parvenue jusque là-bas, car mon banquier est fort bien assis sur son trésor.
L’expression «se faire des couilles en or» prend ici tout son sens !
On arrête de rire grassement, revenons à une triste réalité.
Au lieu de renflouer les caisses des financiers véreux, demandons plutôt à Nicolas et à ses potes de très vite prendre une dizaine de milliards, il en faudrait huit, sur les mille sept cents que l’Europe veut balancer dans le Magot des Caraïbes, la forme moderne du Tonneau des Danaïdes, et de mettre les chercheurs au boulot pour vaincre ne serait-ce qu’une ou deux de ces putains de maladies dites orphelines…
Celle dont était frappé - je dis était, car ce cliché est ancien- le pauvre gars qui n’était pas banquier, s’appelle « Eléphantiasis », et n'est pas vraiment une maladie orpheline, car hélas, ce n'est pas une maladie rare. Voici un lien qui vous permettra de vous instruire.
Attention, je vous préviens, il y a là-dedans des images très dures.
***
Passons à :
La phrase de la semaine.
"Putain Léonard, tu déconnes, à quoi ça sert que Nicolas se décarcasse, hein !"
En effet, il y a de quoi s'interroger, et surtout de quoi désespérer Pierrette. Adieu veaux, vaches, cochons couvées...A se demander même si elle va ramener assez de lait à la maison pour se faire un yaourt la gamine !
Ô rage ô désespoir l'indice est au mini
Et mon trésor oscille, comme oscille Vinci...
Que penser de ces chiffres, que penser ? Sûr qu'il serait scié le Léonardo Di Vinci...Vous saviez qu'il flottait un peu de la jaquette le génie...Mais je m'égare, nous ne sommes pas dans les chiottes de la DST, laissons le Léonard jouer de son pinceau là où ça l'amuse, et revenons aux chiffres !
Au fait, je vous parle de Vinci comme je vous parlerais d'un ami commun. Si vous voulez mieux connaître ce groupe, cliquez là-dessus.
Histoire de résumer, ensuite nous passerons à autre chose, j'ai bricolé un tableau (!) des "Fluctuat" de l'action depuis la St Denis (9 octobre pour les mécréants)...Fluctuat oui, mais dans le raplapla. Guère de risque de voir mon pécule faire des petits.
Ce sera donc du "Fluctuat net sans vergetures !"
***Vinci.2.xls***
Je sens que Mona Lisa va encore faire la gueule pendant un bon bout de temps. Une qui la fait la gueule, c'est Olga, il ne lui manque que la parole, voyons ce qu'elle aura à nous dire après la balade.
A tout de suite...
La Page d'Olga.
Bonjour, Whaouh whaouh me wouahl arff !
Entièrement d'accord avec vous chers amis, totalement ridicule ce langage chien chien. Restons Français !
Et cette idée, il y a des fois, sa gouvernante aussi s'interroge, je me demande ce qui lui passe par la tête !
Vous avez vu, la couleur vert pisseux de ce texte, au prétexte que c'est ce qu'il a trouvé de mieux, le vieux, se rapprochant le plus du vert de gris !
Oui, je suis une bergère allemande, est-ce que ça fait de moi une sale boche ? Je suis Française merde ! Et le droit du sol nom d'un chat, ça ne compte plus dans vos chenils !
Je suis aussi Française que lui, je suis née le 15 août vers la Gare de Ris, là où se situait la nurserie d'où il m'a enlevée, en plein centre de la France, à coté de Vichy...Vichy, ouais, finalement, la couleur...
Je m'en souviens comme si c'était hier. Je vivais heureuse près de ma mère, au milieu de mes huit frères et soeurs, nous n'avions pas de marteau... Que sont-ils devenus ? j'espère qu'ils ont trouvé un foyer, pas un refuge ! Fasse The Big Médor qu'ils ne soient pas tombés plus mal que moi !
Cessons de nous attendrir, il est venu et je suis là. C'était jour pour jour pratiquement aujourd'hui, sauf que c'était en 2002, il y a donc quarante-deux ans. Quarante-deux ans et encore vieille fille, j'aurais pu m'appeler Rachida... Vous ne l'avez pas regardée à France 2, nous non plus, nous avons regardé le policier sur la une.
Pour se rattraper, jetons un coup d'oeil sur une des anciennes notes de ce bon vieux Crabillou, vous y êtes.
Amis cliquons ensemble
Sur la note du vieux.
Du seul doigt qui ne tremble
Un coup sec et nerveux.
Rachida es-tu là ?
Clicquez cloque, la voilà !
Je bavarde, je bavarde, et vous êtes là, bouche bée, qui attendez votre patée...Héraime, au pied, donne la papatte ! Il a la tête dure celui-là, je me demande si j' arriverai à le dresser un jour !
Bon, puisque vous insistez, je vais vous raconter nos aventures de ce matin du 17 octobre. Mais auparavant, et sous le paravent, car malgré le soleil pâle l'air est vif, auparavant, voici pour clore le débat sur l'assassinat horrible de Rouget de Lisle par une bande de jeunes cons, mais surtout par des ministres surjouant leur fausse indignation jusqu'à l'indécence, avec plomb pour Laporte, et sans...sans rien pour Marylyn Cachalot, je ne garantis pas l'orthographe- j'ai appris à lire sur les sacs de croquettes- voici donc l'affaire expliquée par un éditorialiste de talent, je vous la livre.
Il se peut qu'il y ait des taches de gras sur le scan, car j'ai découpé l'article dans le journal où le vieux avait plié les os de poulet, du poulet Bio, c'est les os que je préfère...
Pendant que je vous tiens, le coup de pas donner les os aux chiens. Vaste bêtise tout ça, à part les os de lapins, mais encore.
Tu en as vu toi des chiens, ou des renards qui meurent parce qu'une esquille de tibia du Bunny rose et tendre croqué goulûment se coincerait dans les replis du gros côlon ?
En Australie, les chiens sauvages, ils ne bouffent presque que du lapin. Ils mangeraient du Kangourou si le lapin était mortel. Ils ne sont pas dingos tout de même ! Ah oui, le scan ...
***Sifflets_SDF.jpg***
J'allais oublier, à force de vivre en symbiose avec les humains, je deviens comme eux, je perds la mémoire.
Donc, ce matin, un lapin...Non, les lapins c'était hier, la chasse est fermée le vendredi. Ce matin, cahin-caha, nous allions trottinant, surtout moi, car le trottinement de l'ancêtre, je te raconte pas ! Il est loin le Marathon de New-York, bref nous avons fait comme d'habitude... Tranquille, j'attends qu'il sirote son café en discutant le bout de gras...
- Qu'est-ce que c'est ces voitures de flics...
Demande sans vraiment questionner
L'homme, pas l'allure d'un Maure,
Il est blond, boit du blanc ,
Et qui rajoute encore :
- Est-ce pour le ministre ?
A ces mots comme fouetté,
J'entends surpris mon maître :
- Qui Diable ce ministre peut-il être ?
- Un ministre...
...d'ailleurs ils ramassent les feuilles vers la Poste.
La conversation se poursuit, Béa, la patronne aurait entendu dire que les gendarmes, ce serait pour "visiter les champs"...
Le mystère s'épaissit...
- Les champs de quoi...
- Les champs de cannabis il paraît, j'ai entendu...
Ouille ouille ouille, nous voilà embarqués dans une opération de ratissage pour débusquer d'éventuelles plantations de cannabis. Tu parles, depuis le temps que nous...
... arpentons sans cheval, mais le poil en bataille,
les champs couverts de ronces sur qui tombe la pluie,
tu penses bien que je l'aurais reniflée la dope !
Au retour, fin du mystère. Effectivement, vers la Poste il y a des barrières pour reserver des emplacements de parking, un employé municipal tente tant bien que mal de ramasser plus de feuilles qu'il n'en tombe.
- Salut, tu vas bien...Sacré boulot les feuilles...
- Ouais, c'est pour le ministre.
- Le ministre, quel ministre ?
- J'sais pas trop, un ministre qui vient à l'école.
Nous repartons, ils sont là. Une bonne douzaine de jeunes gaillards qui plaisantent le long de la Poste. Ils sont habillés comme des pompiers...mais ce sont des gendarmes, joyeux mais immobiles.
- Bonjour messieurs, qu'est-ce qui vous amènent chez nous ?
- Bonjour monsieur, c'est pour l'arrivée du ministre.
- Bonne journée.
Nous rentrons, sans rencontrer de ministre, un jour comme un autre en somme.
Ce n'est que le lendemain, que nous avons su le fin fond de l'affaire...Voyez un peu :
***Visite_très_discrète.jpg***
Et voila, un ministre est venu, sans tambours ni trompettes, sans flonflons ni fanfare...Heureusement, qu'il n'y avait pas de fanfare, tu vois pas que quelqu'un siffle la Marseillaise, c'était reparti pour huit jours !
PS : La photo, c'est ce qui reste après la crise, du château qu'on avait fait en Bretagne, avec mon pépère.
La Page Littéraire.
Je vous avais promis qu'il y en aurait une, alors allons-y.
J'évoquais la semaine dernière l'éventualité d'une anthologie des mots gros et gras, disons une anthologie de la grossièreté à travers notre littérature, y compris celle que l'on qualifie, comme on le fait de la musique, de "bonne", voire de "grande", sous entendu que "l'autre", la littérature, ou la musique qui ne serait pas "grande", c'est tout juste bon pour les groupies de chansonnettes !
Hèlas, j'avais présumé de mes capacités, et c'est bien piteusement que je dois vous avouer que je suis un peu léger pour me lancer dans pareille entreprise. Je manque de connaissances, disons-le, ma culture n'est guère étendue, et que j'aille me lancer dans l'aventure, très vite je serais bloqué dans mes élans..
Ce n'est pas tant sur les mots grossiers que je bute, je pense avoir en ce domaine largement la capacité requise pour vous en faire plusieurs billets, mais ce sont les bons auteurs qui manquent à mon appel.
Et ne pouvant décemment pas mettre au rang des grands littérateurs Frédéric Dard ou Pierre Perret, encore que, ne connaissant pas par coeur tous les pseudos sous lesquels se sont masqués de grands auteurs, pour nous offrir l'érotisme ou la pornographie, se faisant souvent plus plaisir à eux-mêmes qu'à leurs lecteurs, n'ayant de surcroît lu aucun des ouvrages de mesdames Millet ou Despentes, tels "Catherine à l'usine", ou "Popaul et Virginie", je vais comme à mon habitude, me débrouiller avec les moyens du bord.
Je vais vous écrire la même histoire, rassurez-vous, elle sera courte, dans trois styles différents.
Le premier, littérairement neutre, de style narratif ordinaire, disons le style d'un journaliste moyen, cinquante ans et un peu alcoolo, écrivant dans un journal du Centre, et d'obédience centriste ; il roule dans une Clio grise.
"Hier, dans le petit parc voisin de la Faculté de Lettres, où entre deux cours viennent se reposer étudiants et étudiantes, la Police a interpellé un individu d'une soixantaine d'années, qui s'était livré à ce qu'il convient d'appeler un geste obscène envers une étudiante de troisième année.
La jeune fille préparant un doctorat de littérature moderne a déclaré aux policiers :
"J'étudiais un ouvrage majeur pour étayer ma thèse, et soudain j'ai senti qu'on me touchait les fesses, j'ai crié, le livre est tombé..."
Le livre qu'elle feuilletait pendant le drame, "Témoignage", n'a pas souffert, il est intact. Du reste, la jeune fille n'a pas été violée non plus..."
Voyons maintenant, ce qu'un tel fait pourrait inspirer à un romancier ordinaire, bon chic bon genre. Version deux :
"Qu'y avait-il dans l'air ce jour-là ? Est-ce le hasard, est-ce autre chose qui poussa un démon farceur à se nicher dans la cervelle de cet employé des pompes funèbres, un homme sobre et sérieux, portant comme un fardeau le vide immense, seul héritage que lui laissa Gertrude, son épouse trop tôt disparue .
Le ciel de juin, d'un bleu trop bleu, de ce bleu si chargé de l'absence des nuages qu'on en devient triste lorsqu'il dure trop longtemps, ce ciel faisait plus sombre qu'il n'était le coin d'ombre où se tenait bien sage la demoiselle au livre. "Témoignage" en était le titre de ce livre qui l'absorbait au point qu'on l'eut crue en un improbable ailleurs. "Témoignage", pourtant, cette personne fort jolie était jeune...
"C'est une force irrépressible qui s'est emparée de ma main, je n'ai rien pu faire ! C'était comme dans un rève, je me voyais, et ce n'était pas moi..."
Ne s'expliquant pas son geste, le veuf éploré se confie en pleurant à l'enquêteur chargé de l'affaire. Il poursuit :
"Elle s'est levée, mais ne m'avait pas vu. Je me suis approché, et ma main comme guidée par un aimant s'est posée sur elle.
Oh, Mon Dieu, quel moment de pur bonheur. Chaude et ferme sous mes doigts, sa fesse droite me communiquait une force étrange qui un instant m'inonda de chaleur...Puis elle cria, et je restais là, hébété, la main vide, l'autre quittant ma poche..."
Enfin, pour illustrer le vulgaire, le grivois, la trivialité et tout ce que peut dégager de malsain un texte truffé de gros mots, de grasses allusions et de grossièretés, voici la version trois, disons-le, un texte impubliable en l'état, et c'est du bout des pinces, le rouge de la honte aux joues, des joues ornées d'une superbe barbe grise que je caresse souvent en feuilletant Larousse... Voici la version trois :
"Le vieux Bébert, rôtant le mauvais pinard du troquet voisin, s' avança dans le square. Une méchante envie de pisser lui tenaillait le ventre. "Merde de merde, avec tous les impôts qu'on paye dans ce putain de bled, il n'ont même pas mis de pissotière dans le square !"
Clochemerle n'était pas encore la bourgade moderne et pimpante telle que nous la connaissons aujourd'hui.
Il repéra au fond, un coin très ombragé vers lequel il se dirigea. Pour gagner un peu de temps et ne pas pisser dans son froc, il dégaina de la dextre, en un large geste qui n'était pas sans rappeler Auguste, le semeur.
C'est à ce moment qu'il la vit. "Putain, elle est gironde la môme !" Elle était comme absente, plongée dans son bouquin."Témoignage" devina-t-il sur la couverture.
"Comment veux-tu qu'ils ne soient pas tous abrutis ces jeunes, à lire des conneries pareilles !"
N'en pouvant plus, il lâcha quelques gouttes qui silencieusement, se noyèrent dans la poussière fine de l'allée bien ratissée par l'employé zélé, qui bien que nous soyons en juin, ramassait déjà des feuilles en attendant Darcos...
"Nom de Dieu, comment qu'elle est gaulée la gamine !"
Elle venait de se lever, livrant en un contrejour que David Hamilton lui-même en serait tombé sur le cul, une paire de cannes longues à n'en plus finir...
Les gouttes tombaient de plus en plus loin. Il était près à la toucher. Il la toucha !
"Espèce de vieux salaud ! Pas vrai, il bande en plus ce dégueulasse !" Dit-elle en lui mettant une grande tarte sur la gueule..."
Trois styles pour une même histoire : un vieux monsieur émoustillé se laisse aller à un geste pour le moins déplacé.
Vous avez lu les trois versions. Il se peut qu'en lisant la première, ou le deuxième, certains aient imaginé une scène plus hard que dans la version trois, car bien au-delà de ce qu'écrit l'auteur, ce sont les lecteurs qui font, dans le secret de leur imagination, qu'a su éveiller l'auteur, que le texte est "grossier" ou ne l'est pas.
Et qu'il soient gras ou gros, le poids des mots pèse peu au final dans la scène qu'imagine le lecteur.
D'ailleurs, pour conclure ma démonstration, le fait que ce soit une "étudiante en lettres" ne booste en rien la charge romantique, érotique, ou vulgairement paillarde c'est selon, des textes que je viens de parcourir avec vous. Seul le journaliste quasi transparent a fait mention de la qualité d'étudiante en lettres de la victime ; et ne peut-on se demander, s'il ne le fit pas plus pour faire du remplissage que par un réel souci d'informer le lecteur ? On voit de tout dans cette profession.
Ce fait, étudier les lettres, n'est pour rien dans ce qui lui arrive, eut-elle été étudiante en Histoire, ou secrétaire de direction, qu'elle se faisait mettre la main au panier tout pareil, c'est bien la preuve que les mots ne comptent pas !
Utilisons donc ceux que nous voulons, les mots doux, les mots savants, les mots bleus, et les gros mots aussi, bien évidemment.
C'est long tout ça, il nous faut reporter "Un bout du livre" à une autre fois. Et pour la semaine prochaine, je me demande si je ne vais pas remplacer La Page Littéraire par Le Coin du Charretier.
Krach Boum Hue !
C'est ainsi, la semaine dernière, que je me proposai d'intituler la "Page économie".
Pour l'ambiance, je vous la fais en noir cette semaine. Et les plus courtes étant les meilleures, je ne m'étendrai pas trop, d'autant que l'économie, nous en avons pas mal parlé à propos de Vinci.
Juste un mot sur les faux-monnayeurs. Pour ceux qui ignoreraient encore quelles sont les "vraies valeurs", il faut rappeler que chez nous, fabriquer de la fausse monnaie est un crime qui envoie ses auteurs en Cour d' Assises, et peut leur valoir des peines de prison allant jusqu'à la perpétuité.
Il faut savoir aussi, que la plupart des grands banquiers dont on parle beaucoup ces jours-ci, de même que les grands patrons des agences de courtage et autres organismes financiers, idem pour les grands patrons tout court, ne risquent, eux, que de ne pas se voir remettre la Légion d'Honneur, en récompense de la peine qu'ils se sont donnée pour devenir très riches. C'est un rique limité, car très peu échappent au ruban, mais bien que théorique, ce risque existe, il est bon de le rappeler.
Bon, très bien, mais quel rapport peut-il bien y avoir entre des hommes d'affaires méritants, admirés et enviés par tous, qui sont un modèle pour notre belle jeunesse, et d'affreux bandits qui s'enrichissent en faisant de la fausse monnaie, quel rapport ?
Que fait le faux-monnayeur ? Il met dans le circuit des billets de banque ou des pièces qui ne représentent pas le fruit d'un travail ou d'un bien, et ce faisant, il substitue pour son propre compte des biens ou le fruit du travail des autres, en clair, il s'attribue une partie de la richesse crée par d'autres en échange de papier monnaie qui ne vaut rien. Il doit être pourchassé et puni, car outre l'aspect immoral de son acte, il met en danger l'équilibre économique du pays.
Que font les as de la finance ? En jouant habilement sur "le marché", par le biais de leurs ordres d'achat ou de vente sur une "cible", il en modifie artificiellement la valeur, la faisant par exemple baisser pour acheter des titres à bon prix, puis, toujours artificiellement, faisant remonter ce titre, le revendent avec bénéfice, le tout bien souvent sans avoir rien déboursé pour l'acheter, mais encaissant bel et bien du bon argent sonnant, se souciant comme d'une guigne de faire trébucher telle ou telle entreprise ou société.
Bien que beaucoup plus nuisibles à l'économie que les virtuoses de la planche à faux billets, ce ne sont pas des délinquants. Tout ceci est parfaitement légal, et vaut aux plus habiles d'entre eux la fortune et les honneurs.
Tout comme les faux-monnayeurs, ces spéculateurs, c'est ainsi qu'ils s'appellent, mettent en circuit de la "fausse valeur", et récoltent des vraies richesses.
La prison et les fers pour les premiers, la Légion d'Honneur et l'or pour les seconds.
Heureusement, NS est arrivé ! Loin d'être évidente sa capacité à "Moraliser le marché", écoutons ce qu'il disait en substance le 14 septembre 2006 :
"Il n'y a qu'une solution, il faut généraliser les prêts hypothécaires, c'est comme ça que les Américains et les Anglais sont à 70% propriétaires de leurs logements...Il faut assouplir les règles prudentielles des banques..."
Si en 2006, nous avions écouté votre candidat, nous aurions eu les "Subprimes" six mois avant les Amerloques, et nous aurions été les premiers pour une fois, au lieu d'être encore à la traîne comme d'habitude !
Plus besoin de s'en faire, NS va vous sauver. Il faut faire confiance à l'homme qui a promis qu'il ferait ce qu'il dit, surtout quand il promet de faire le contraire de ce qu'il a promis, c'est moi qui vous le dis !
- Le monsieur aux cheveux argentés (Eh oui !) qur la photo, c'est Georges Soros, un multimilliardaire qui a fait plus fort que tous les faux-monnayeurs réunis. Il a fait fortune en spéculant sur les monnaies, y compris en spéculant contre la notre et celle de son pays d'adoption, les Etats-Unis...Bravo monsieur.
Je devais dire un mot des Paradis Fiscaux. Trop tard et inutile, il y a de grandes chances qu'à l'heure où vous lirez ces lignes, les Paradis Fiscaux ne soient plus qu'un mauvais souvenir, François Fillon et Nicolas Sarkozy ont promis de règler le problème. Ouf, on respire !
Un coup d'aile de l'Albatros.
Vous vous souvenez sans doute du commentaire que laissa Albatros, sur un billet d’humeur relatif au maintien en détention de Marc Machin, après qu’un autre se soit accusé du meurtre pour lequel Marc Machin fut condamné.
Ce commentaire d’Albatros m’avait amené à faire un deuxième billet, axé plus sur le commentaire que sur l’affaire.
En réaction à ce second billet, voici ce que m’a envoyé Albatros sur ma boite mail, le 14 octobre 2008.
Bonjour,
Désolé pour mon retard à votre aimable question, qui par souci d'équité (que j'avoue je ne vous prêtais pas d'emblée), vous honore : je n'avais pas consulté ma boite mail depuis ma réaction.
Pourquoi cette réaction ?
Parce que je ne sais plus si c'est sur votre site ou un autre que le fils aîné de la victime exprimait son injustice comme un cri dans un désert d'informations dans lequel même Harry Rozelmack sans le savoir vient ce week-end de faire de l'information tronquée (il aurait pu simplement demander à M.Machin s'il avait un casier vierge et pourquoi il ne se plaint pas de ses condamnation pour viol ? )... parce que tout le monde (y compris moi) débarque, via les médias, dans cette histoire sans tout savoir.
Donc j'ai cherché à en savoir plus et je suis tombé sur un article édifiant du Nouvel Observateur que je vous ai simplement copié collé et dont je n'ai gardé que les parties factuelles en vous épargnant les petits commentaires du rédacteur.
Je vous renvoie donc au lien :
http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2267/articles/...
Et donc dans les noeuds de cette affaire, (je ne suis pas de la justice) mais les mêmes qui reprochent aujourd'hui qu'on traîne à libérer Marc Machin seront les mêmes qui reprocheront demain à la justice de l'avoir libéré alors qu'il est loin d'être exclus qu'il récidive (il semble en apparence repenti, il n'y a plus de preuve à charge, c'est normal qu'il sorte pour l'instant, maintenant s'il n'a pas récidivé dans ses viols depuis 8 ans il ne faut pas oublier que c'est surtout parce qu'il était en prison!)
Quand à ponctionner les impôts pour dédommager un récidiviste !
De même j'ai souvenir sur 2 sites que Marc Machin et David Sagno se seraient croisés en prison ? Il doit être facile d'avoir confirmation de ces écrits auprès d'un commissariat du 92 ou 78 ou bien au 36 quai des orfèvres Je fais confiance au professionnalisme du Nouvel Observateur. Voilà, à défaut de certitudes et toute la clarté sur une affaire encore pleine d'ombres, je vous fais confiance pour éclairer un tout petit peu mieux vos lecteurs. Je reste disposé à vous répondre.Recevez mes sincères salutations.
Albatros
***
Je n'ai pas l'intention de polémiquer, ni de m'étendre plus que je l'ai déja fait sur l'affaire Marc Machin.
Je pense qu'il eut été malhonnête de ma part, après avoir assez vertement interpellé Albatros, le confinant dans un rôle de procureur, de ne pas publier sa réponse à mon billet.
Sur le fond, je maintiens que dans un état de droit la Justice doit aller au bout de la logique, et que si un homme commet un délit lié à une incarcération non justifiée, ce délit devrait être frappé de nullité.
Albatros appuyait son commentaire sur un article vieux de six mois. Bien des choses ont changé en six mois (sans le préciser, ni préciser ses sources). Est-ce qu'aujourd'hui la journaliste du Nouvel Obs écrirait son article de la même façon ?
Une phrase d'Albatros que je retiens :
"...Parce que tout le monde (y compris moi) débarque dans cette affaire, via les médias, sans tout savoir."
Cette phrase me va à moi aussi comme un gant ! Nous sommes tous à la merci des médias pour notre information. A partir des informations qui nous sont données, nous nous forgeons une "intime conviction", et selon notre sensibilité, nous faisons de Marc Machin un personnage aux multiples facettes, qui va de l'ange innocent et martyr, au criminel sournois et futur récidiviste.
En Avril, Machin n'est pas décrit sous un jour très sympathique par le Nouvel Obs. Dans son Numéro de Samedi dernier, Libération fait un portrait croisé de Marc Machin et de Louis Balling, son Avocat. Nous arrivons aux limites "people" de l'affaire, et à voir la photo, il n'est pas difficile de voir qui manipule qui. Il n'est pas décrit sous le même jour Marc Machin, alors, à qui se fier ? Au Nouvel Obs d'Avril, à Libé d'octobre, ou à la Justice.
Après la photo, les scans de l'article. Je ne me suis pas forcé dans la présentation...
***TexteMachin_2.jpg***
***TexteMachin1.jpg***
Devant la mauvaise qualité de mes scans, je vous mets le lien de l'article de Libé, c'est plus clair.
*** L'erreur fait la force ***
Se fier à la Justice ?
Là encore, rien n'est simple. Que penser par exemple, de l'acquittement ces jours-ci d'un homme déjà condamné deux fois ? Est-il innocent parce qu'il vient d'être acquitté, où est-il coupable parce qu'il a été condamné deux fois, et que la famille des victimes crie à l'injustice...
Tiens, voyons ce que pense de tout ceci un homme qui a vécu ce genre d'aventure "de l'intérieur". J'ai scanné le billet de Roland Agret, paru dans Siné Hebdo de la semaine dernière...
***Marc_Machin.jpg***
Je souhaiterai, ce sera ma conclusion sur cette affaire, que l'on donne aux enquêteurs et à la Justice les moyens d'établir la preuve matérielle de la culpabilité d'un individu, pour que justement, nous n'ayons pas à nous interroger constamment sur des affaires genre Marc Machin.
Lorsque je vois les efforts déployés par la machine judiciaire pour aboutir à la relaxe d'un jeune homme plein d'avenir impliqué dans un accrochage à 260 euros, je voudrais que l'on consacrât dans les mêmes proportions les moyens propres à jeter la lumière dans les affaires criminelles. Nous en somme loin.
Pas de polémique ai-je promis. Cependant, Cher Albatros, vous dites :
" Quand à ponctionner les impôts pour dédommager un récidiviste !"
Il ne s'agit pas d'indemniser un "récidiviste", mais de réparer le préjudice causé à un homme injustement emprisonné pendant six ans, c'est autre chose.
Bien évidemment, je vais faire part à Albatros de la publication de cette note. S'il veut veut d'un coup d'aile venir planer un instant sur ce site, il est le bienvenu...
Le coup d'oeil dans le rétro.
Juste comme ça, les notes éditées sur ce Blog les précédents 22 octobre :
*** 22 octobre 2006 ***
*** 22 octobre 2006 ***
*** 22 octobre 2007 ***
******
A la semaine prochaine...ou à plus tard...
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Commentaires
Salut ! j'ai tout lu.
Pas vraiment de commentaire à faire mais comme dirait l'autre : " c'est pas parce qu'on a rien à dire qu'il faut fermer sa gueule ". Alors voici quelques réflexions :
- Le chateau, il aurait fallu le construire en Espagne plutôt qu'en Bretagne, il parait que c'est plus porteur.
- Vinci, ce qui serait intéressant, c'est l'évolution de la courbe de la date d'achat à ce jour pour apprécier la perte réelle.
- Coté littéraire, moi je préfére la troisième version. Il y a une trentaine d'années j'ai dévoré tous les San Antonio qu'il y avait sur le marché ; j 'en piquais aussi à mon père qui était très friand de cette littérature. Je comprends tout de suite sans relire trois fois la même phrase et en plus je me marre.
- Ce matin j'ai pu voir, à ma grande surprise, une grande affiche "LIQUIDATION TOTALE" sur la plus grande boutique de mon avenue en vue d'une restructuration. Un truc qui a toujours bien marché.
De quoi se poser des questions, la crise française a commencé il y a un an, certainement pas en septembre 2008 comme on nous dira dans quelque temps.
A part ça tout va très bien Madame la Marquise...
Bise à toi et à tes deux compagnes.
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Tu as raison, et je dirais même : "Moins on en a à dire, et plus il faut le gueuler fort !"
San Antonio, ou S.A.S, c'était des bouquins pile calibrés pour le trajet Riom-Paris Gare de Lyon ou retour. Et en plus, tu avais le temps d'aller boire un coup au wagon-bar, et d'arroser les rails par la même occasion.
Pour Vinci, tu as raison. Vu la mise de départ en 99, et même compte-tenu de l'inflation, le compte n'est pas encore dans le rouge.
Des châteaux en Espagne, j'en ai construits tant et tant que je voulais changer un peu...encore raté !
Conseil, vends tes Alcatel, et rachète l'Avenue avant que d'autres en remontent le cours !
Et surtout, fais-lui confiance au petit !
Bises très mouillées, 40 mm.
Ecrit par : Eliane | 22/10/2008
Mille excuses cher Crabillou, j'ai été moins gourmande qu'Eliane, je n'ai pas tout lu, j'en ai gardé un peu pour ma prochaine visite. J'ai particulièrement apprécié la chronique de Olga, question d'affinités de sexe, sans doute et je lui réserve quelques lettres de ma Persane, pour bientôt. Je te bise.
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Et alors, à quoi ça sert que je me décarcasse !
Bise itou...
Ecrit par : Laurencel | 22/10/2008
Bonjour Alain,
je m'absente pour aller retrouver mes pierres,les chênes etc etc.
Quelques mots,sans recherche de style:j'aime bien ta façon de présenter les chroniques, par thème;c'est une lecture que l'on peut interrompre(ce que je vais faire) puis reprendre.
Adoncques, voilà quelques réactions:ton histoire en trois versions:
j'eusse préféré que ce fusse le truculent "pisseur" qui m'approcha..sse. (ça, c'est de la recherche !)
Pour la musique, c'est un peu comme pour la littérature;je n'aime cependant pas l'expression " grande" musique...pour moi, il y a la musique, c'est tout. Et les gens qui aiment la musique sont une grande fratrie( que ce soit classique, jazz, slows langoureux - musette.-flamenco etc) Tiens, j'adore Bourvil qui chante dans Fortunat:"non tu ne sauras jamais, ô toi qu'en secret j'adore, si je t'aime ou si je te hais..".
Tu conviendras qu'il y a malgré tout de la littérature de m..de, surtout en ce moment.
Bises pressées
Betty
Ecrit par : betty | 23/10/2008
Corrige les phôooooooooooootes.
Merci.
ou bien laisse les,ça montre ma fragilité.
Betty.
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J'ai corrigé.
Pour ce qui est de la "Fragilité", j'en parlai récemment avec 0031, il m'a appris de drôles de trucs !
C'est donc la version 3 qui tient la corde !
Gustave, Victor et d'autres doivent remuer grave dans leurs cercueils !
Ecrit par : betty | 23/10/2008
Pas de souci pour le petit, il va de l'avant avec ses cinq cerveaux il en a toujours un en état de marche. Le problème, pour lui, c'est que souvent il en a un qui dit merde à l'autre.
A+ pas chaud today.
Bise à vous.
Ecrit par : Eliane | 23/10/2008
Bonjour à l'Arverne...
Tu as vraiment le cerveau en ébullition, j'attends que la chronique refroidisse pour éviter de dire des âneries sur tes doctes commentaires.
J'ai appris...avec surprise que tu étais dans la lignée des photographes de Play-Boy...donc affaire à suivre,car beaucoup de riches possédants aimeraient figurer, peints à l'or fin, sur ton journal.
Et puis au hasard des chapitres j'ai lu ton coin littérature...j'en rêve encore, que de romantisme, avec ciel garanti, comme dans tout roman qui respecte l'environnement.
Bon je te laisse pour cuire un artichaut, pas mon coeur rassure-toi...il est bien à sa place....
Bises a +
hélène
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Le coeur bien à sa place, c'est là le privilège des artichauts durs à cuire !
Heureux de te voir en pleine forme, bises....
Ecrit par : hélène | 23/10/2008
Tu me fais bosser !
Préoccupée par tes actions Vinci je suis allée mettre mon nez dans la bourse. J'ai bien dit LA...
En octobre 1999 elles valaient 10,85 € ; à ce jour, elles cotent 23.87 €. Tu n'as donc jamais rien perdu.
Une augmentation de 120 % en moins de 10 ans.( pas mal tout de même). tu aurais placée la même somme sur un livret A à ce jour tu aurais environ15 €. Un calcul simpliste qui encourage les boursicoteurs à retirer leurs avoirs et entraine les baisses quotidiennes.
Par contre ceux qui ont acheté en juin 2007, par exemple, la cote était de 60 €, ils ont perdu 60 % de leur capital. Tant pis pour eux pourrait on dire, c'est la loi du marché.
La phynance et le père Ubu, m'ont aussi pas mal mobilisée. J'ai fait des recherches et suis tombée sur le professeur Fréderic Lordon, un économiste non libéral, qui traite de la puissance financière et actionnariale et de la dictature qu'elle impose aux entreprises. Moi, ça m'intéresse..., j'ai appris par la même occasion, que c'est depuis 1986 que le marché des capitaux a pris le pouvoir, c'est Beregovoy qui en est à l'origine. Peut être un espoir :
Pourquoi donc NS ne serait-il pas le nouveau moralisateur des marchés ? Tout à l'air de marcher à l'envers des grands principes.
Salut A+
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C'est bien plus de 120 % que Léonard m'a rapportés
Car à l'époque, pour 1 action mise dans le fonds (bloqué minimum 5 ans), l'entreprise en offrait une autre. Donc pour 10,85 € en octobre 99, j'ai en théorie 2*23,87, soit 47,74 € aujourd'hui, soit un boni de 340%
Tu vas bientôt pouvoir tenir la rubrique économique dans les Chroniques, ça me soulagera !
NS en moralisateur des marchés...Rendez-vous dans trois mois...Si tu as raison, c'est moi qui paie le Champomy !
Frais mais beau aujourd'hui...
Bises et tout le bazar !
Ecrit par : Eliane | 23/10/2008
Bon je vais prendre mon temps pour lire tout ça de façon à ne pas trop m'embrouiller. J'ai quelques jours devant moi...faut que je m'habitue à cette nouvelle façon que tu as de communiquer, mais impossible n'est pas français, quoique moi qui suis moitié Belge moitié Française je ne garantis pas des résultats, mais je vais m'appliquer. Sur ce je te souhaite une bonne nuit, un bon vendredi et pendant que j'y suis un bon week end. Une bise en prime.....
ANNIE
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Les primes sont toujours les bienvenues en ces temps incertains, merci pour la bise.
Tu devrais comprendre facilement, puisque je suis moi aussi un moitié-moitié, bien qu'étant le double du curé !
Il m'arrive je l'avoue de ne pas totalement maîtriser le cheminement complexe de ma propre pensée, je te pardonne donc ta perplexité devant des textes certes d'une qualité exceptionnelle, mais qui enchevétrés d'artistique façon, nul n'en disconviendra, peuvent, s'ils ne sont pas lus avec l'immense attention qu'ils méritent, c'est dommage, mais c'est ainsi, peuvent désorienter le lecteur non rompu à l'exercice délicat du decryptage de la pensée crabillesque, et de ce fait, regrettons-le, ces textes d'une profondeur incomparable, dans la platitude ambiante, comme pâle auprès du soleil paraît la lune, risquent de paraître abcons au commun, comme la lune, oui.
Re-bise.
Ecrit par : Maminie | 24/10/2008
J'avance à petites doses...je ne tiens pas à m'étouffer...Bien agréable la chronique d'Olga, je ne croyais pas que les animaux avaient tant de jugeotte sur les événements courants. J'ai bien aimé la comparaison de la marche vacillante de son maitre...il n'est pas prêt pour le Marathon de New-York ,cela se voit,pourra-t-il seulement faire le tour de la place pour apercevoir le Ministre, tout guilleret d'avoir rencontré...enfin...un homme de terrain!
Stop, j'interromps, je n'aurais rien à dire les jours suivants..Alors...promenons -nous au gré des blogs...
Bises
hélène
Ecrit par : hélène | 24/10/2008
Olga berger allemand mais pourquoi la qualifier de Boche. Ce mot à l'origine Alboche al (allemand) boche pour caboche veux-tu donc dire que ta chienne est cabocharde ? cet argot militaire date de la guerre 1870 combien encore de générations avant que ne s'éteigne ce nom péjoratif ?
Et pourquoi ce foisonnement d'idées, de textes qui se croisent et s'entrecroisent aurais-tu le hoquet par hasard ! attention il y a un pape qui en est mort. Le trop est comme le trop peu ils nuisent à la bonne compréhension A bon entendeur salut de la Picarde
***
L'idée qu'un Pape du hoquet défuncta me glace !
Ainsi, ce mot, boche, traîne depuis 138 ans dans notre vocabulaire, le vocabulaire du vulgum pecus, des enfants de la glèbe, de la masse de ceux que n'atteignit pas l'esprit qui embellit notre belle langue, dont les phrases ciselées par ceux qui n'emploient que l'écume noble de tous ces mots qui d'une phrase par eux offerte, peut ravir le lettré qui seul en saisira le sens et la beauté...138 ans que ce mot péjoratif, dont Robert le Petit suggère qu'il serait xénophobe entre parenthèses, 138 ans qu'il est là, chez nous, alors que les Allemands sont partis depuis longtemps. Pas à dire, les mots ont la vie dure !
Ach, gross malheur la guerre !
Ecrit par : F.JEGOU | 26/10/2008
Je m’insurge complètement contre d’éventuelles prétentions qui pourraient se manifester – allez savoir, la vie est ainsi faite -à vouloir que vous fussiez autrement que ce que vous fûtes dans toute note que vous publiâtes.
Je dirais même, si j’osais, que heureusement, grâce à vous et sans flatterie intéressée de quoi que ce soit (et de la même manière fort heureusement que pour d’autres personnes), il arrive de garder encore un tout petit peu d’espoir que l’humanité ne soit pas complètement et définitivement en perdition.
J’ai bien ri sur la première partie de cette note et pensé que ça fait du bien de rire, surtout quand il n’y a plus vraiment de quoi le faire ailleurs et qu’un Desproges n’est plus là pour tenir ce rôle extrêmement audacieux de la parole aérant la pensée.
Pour la 2ème partie : le « Krach Boum Hue » est une affaire sérieuse qui demande de la disponibilité Je reviendrai donc par à coups sur ce havre de profonde réflexion dès que je pourrai moi-même en faire acte (de profonde réflexion)
J’avais écrit ce début de comt mais pas eu le temps de le relire et le publier. Bises tardives. Monique
Ecrit par : monique | 27/10/2008
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