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31 juillet 2008
Je me suis encore...
... Fait mettre au piquet !

*** Le bonheur est dans le pré ! ***
Il y a longtemps que je ne me suis pas épanché auprès de vous. chers lecteurs.
Je le fais aujourd’hui, car je sais trouver ici le soutien et le réconfort qui m’aideront à cicatriser la blessure profonde et cruelle que m’infligeât encore le MPF(*) du Blognaute de La Montagne, frappé lui, je le suppose, d’un prurit umpo-sarkophile définitif et par le fait inguérissable.
Certes ce que je vous relate (très longuement) ci-après tient beaucoup plus de la chamaillerie de cour de récréation que de la guerre de cent ans (est-elle finie ?), ou des combats mortels entre les Furax et les Coriaces, voire des Capulet et consorts qui permirent à Pierre et Jean - « Hein Jean-Pierre ! » (Mais qu’est-ce que Raffarin vient faire dans ce merdier ? Ndlr.) – de faire dis-je, bailler aux corneilles des générations de lycéens, en dissertant sur les racines profondes de ces haines ancestrales !
Non, pas de sang sur les murs, les fleurets ne sont pas mouchetés, mais ils ne transpercent pas le cœur.
« Mais viens-en au fait Crabillou, de quoi s’agit-il bordel de mia ! »
Mais ça vient, ça vient, don’t cry baby (avec un glaçon, merci.) !
Le Blognaute point héfère, vous connaissez, je vous en parle quelquefois…
Ces jours-ci, suite à l’accord « historique » conclu entre écolos et chasseurs qui , dépassant les hystériques des deux bords se sont accordés sur les dates d’ouverture pour la chasse au gibier d’eau, le Blognaute a ouvert un forum sur le sujet.
Je vous en résume le libellé. Sous le titre Chasseurs et écolos : ça discute, voici le sujet de dissertation proposé aux internautes :
« Les chasseurs et les écologistes, se réunissent en toute discrétion, sur le plan national, depuis trois mois. Allain Bougrain-Dubourg, président pour la Ligue de Protection des Oiseaux vient d'indiquer que "le dialogue est normalisé aujourd'hui. C'est un pari sur l'avenir dans les intérêts des espaces et des espèces". Pour sa part, la fédération Nationale des Chasseurs a souligné la mise en oeuvre d'une "vraie gouvernance scientifique pour la faune chassable".
Que pensez-vous de ce rapprochement " de la carpe et du lapin"? Alliance contre nature ou vraie avancée vers la compréhension mutuelle? »
Ma foi, en voilà un sujet qu’il est bon, d’autant que j’ai encore sur les tympans les vibrations toutes fraîches des dernières déclarations de manifestants de CNPT, la Fnsea des chasseurs , qui dénoncent cet accord.
Suivant la devise : « LeBlognaute.fr vous donne la parole, prenez-la ! », j’ y vais de mon billet :
« Vers 15 heures, j'ai entendu sur France Info que Frédéric Nihous, le président de CNPT dénonçait cet accord entre chasseurs et ministère de l'environnement, accord dont se félicitaient les écolos.
Il engage ses troupes à continuer les manifestations, et les fédérations de chasseurs du Midi exhortent les chasseurs à braver la loi en chassant sur tout le littoral méditerranéen.
On doit pouvoir faire mieux comme dialogue.
Que penser de l'esprit d'ouverture des nemrods sur l'ouverture ?
Esprit de Grenelle, où es-tu ? Si tu es là, tires un coup. Si tu n'es pas là, tires-en deux ! »
Comme vous pouvez constater, je suis d’humeur tranquille, alors que le sujet me passionne, et que l’attitude des frénétiques de la gâchette m’indispose fortement, baste, c’est l’Eté, la zénitude s’impose, cool !
Je passe donc à autre chose, et m’en vais consulter d’autres forums…
Tiens, mon billet est déjà publié, et il y a en plus un post de la Rédac’. Voyons voir :
« Simple question pour alimenter le débat: CNPT est un parti politique et pas une association ou un organisme représentatif ; les chasseurs, dans ces discussions, étaient représentés par la Fédération Nationale des Chasseurs. Par ailleurs, il est malheureusement presque acquis que certains chasseurs ne respecteront pas les dates tout comme il est évident que certains écolos ne supportent pas la simple idée de dialogue avec les chasseurs. Doit-on, fort de ce constat, considérer que l'idée de dialogue était une mauvais idée? »
Tiens, il a envie de causer le gars. Le style du billet me fait penser à un mec plutôt qu’à une dame.
Au passage, je sourie à l’idée de la tronche que ferait le fier Frédéric Nihous, en apprenant que son Cnpt n’est pas représentatif !
Passons. Il veut causer, pourquoi pas, causons :
« Comment pourrait-on penser qu'établir le dialogue entre chasseurs et écologistes serait une mauvaise idée. C'est une excellente idée!
Si j'ai bien suivi, l'accord sur les dates d'ouverture s'est fait sur une sorte de consensus entre les parties.
J'ai entendu un Président de Fédération parler d'un objectif commun, à savoir la protection des espèces et de leurs milieux, le tout basé sur des données scientifiques, que dire de mieux.
Sans parodier la Rédac', une simple question pour alimenter le débat :
Si comme ils l'annoncent, les chasseurs passent outre les dates d'ouverture, est-ce que dans notre République exemplaire et irréprochable "Hein Nanard !", excusez-moi c'est chez moi un tic maintenant, est-ce que dans cette République où la tolérance zéro est la règle, nous verrons appliquée la loi dans toute sa rigueur aux contrevenants ?
Wait and see... »
Nous sommes dans le dialogue courtois, et de haute tenue, comme vous pouvez le constater.
Le temps que mon interlocuteur écrive, je vois apparaître:
“Toujours pour alimenter le débat, il faut tout même préciser que ne sont LES chasseurs mais certains chasseurs qui contreviennent à la réglementation en matière d'ouverture et de fermeture. Cela s'appelle du braconnage et pour répondre à votre question est plus que sévèrement réprimé lorsque les dits contrevenants se font prendre par la patrouille: soit par les gardes (fédéraux ou assermentés appointés, par exemple, par des sociétés de chasse), soit tout bêtement par les gendarmes. Mais dans ce domaine comme dans d'autres, pour punir, il faut... choper. »
Ok mon gars, on peut continuer encore un moment, les contrevenants sont punis si ils sont pris, et les plus bêtes sont pris par les gendarmes, bien ! Mais on ne va pas y passer la soirée. Je pense alors conclure, du moins pour ce qui me concerne, j’envoie :
« Je suis sûr que c’est aux très nombreux procès qui virent condamnés très sévèrement les "Braconniers de tourterelles" des miradors du Médoc que vous avez pensé en évoquant la sévérité des gendarmes. Bougrain-Dubourg pourrait en témoigner du reste...
Comme vous dites, il faut "choper", ou plus exactement, il faut avoir la volonté de "choper".
Wait and see...Bonsoir. »
Terminé ? Eh bien non ! Il se lâche, se fâche le journaliste préposé au Blognaute. Il se fâche même avec l'orthographe tellement il est fâché !
« A Crabillou: circonvenir la chasse en général aux quelques exités qui ne pensent qu'à en découdrent le 1er mai avec leur opposants est à peu près aussi intéressant que de ramener le combat écologiste aux deux ou trois coups médiatiques qui chaque années refleurissent comme les paquerettes. L'écologie est certainement plus compliquée que cela à appréhender. D'ailleurs, sur cette histoire du 1er mai, puisque c'est à cela que vous faites allusion, il y a beaucoup plus grave que le braconnage des tourterelles. Les coups échangés et les invectives finiront inévitablement un jour par quelque chose de beaucoup plus grave. Mais soyez rassurés, l'humble modérateur à qui vous allez encore reprocher de donner des leçons, à vous dont la science semble inépuisable, ne pensait pas spécialement à ces malheureuses tourterelles. Il ne vous a cependant pas échappé que la chasse est une activité beaucoup plus complexe. Et puisque vous évoquez le sujet de la sévérité des peines, on ne saurait trop vous inviter à oublier quelques instants vos volatiles du Médoc pour vous pencher sur la jurisprudence des tribunaux correctionnels statuant en matière de braconnage. Cela vaut tous les discours. »
Hou là ! Il n’y aurait rien à dire si cet échange se faisait sur le forum entre deux internautes, il n’est pas interdit de s’envoyer quelques piques, et si c’était comme je le suis un blogueur lambda qui m’eut envoyé dans les gencives : « Mais soyez rassurés, l'humble (blogueur) à qui vous allez encore reprocher de donner des leçons, à vous dont la science semble inépuisable… », J’aurais salué la réplique d’un sourire, comme je le faisais au tennis quand je voyais passer à deux mètres un beau revers décroisé.
Mais il ne s’agit pas d’un blogueur ordinaire, c’est le modérateur du site qui me reproche de ramener ma science en étalant la sienne !
Son rôle est de veiller aux bonnes tenues du site en évitant les dérives illicites, injures, racisme et autres. Son rôle n’est pas de contredire ni de houspiller les internautes qui font l’effort de faire vivre le Blognaute en y apportant leurs contributions. Ce site est fait pour eux, pas pour les journalistes de la Rédaction qui eux peuvent s'exprimer dans les journaux de Centre-France.
Il se devrait à un peu plus de modération le MPF(*) !
Ce monsieur m’en voudrait-il personnellement, et pour quelle raison ?
On pourrait croire que son billet cinglant m’a coupé les pinces, et qu’il sort grand vainqueur de la joute. Il n'en est rien, comme vous pouvez vous en douter, j'ai répondu.
En plus d’être outrecuidant, ce monsieur n’est pas loyal.
Il s’est bien gardé de publier ma réponse. Comme vous pourrez en juger, elle n’était ni insultante ou incorrecte, parfaitement conforme à la charte du Blognaute.
Je vous la livre donc, et c’est parce qu’il ne l’a pas publiée, que j’ai écrit cette note interminable. Voici donc en en substance ce que j’ai envoyé et qui n'a pas été publié :
« ... Mais soyez rassurés, l'humble modérateur à qui vous allez encore reprocher de donner des leçons, à vous dont la science semble inépuisable… »
Mais dites-moi, cher « humble modérateur » à qui je ne reproche rien, qu’est-ce qui vous pousse ainsi à vous échauffer tout seul ?
Décidément, c’est bien vrai, le dialogue est difficile ! »
Voila.
Comme à chaque fois que je publie sur mon site un billet la mettant en cause, je vais en avertir la Rédaction du Blognaute.
Publieront-ils ou non le post qui accompagnera cette annonce, vous le saurez en allant consulter le forum incriminé dont voici le lien :
** ECOLOS ET CHASSEURS : CA DISCUTE **
Vous pouvez profiter de l’occasion, c’est seulement une suggestion, et donner votre avis sur le sujet.
Non pas sur le duel MPF-Crabillou, mais sur le dialogue écolos-chasseurs !
Ce fut très long, vous voudrez bien me pardonner. Du moins ceux qui sont arrivés jusqu’ici, et à qui je dis…
A Bientôt…
(*)- MPF : Modérateur Père Fouettard.
PS: Les accros au feuilleton de l'Eté, "Une fée chez les bédouins" retrouveront leurs héros demain, peut-être.
09:15 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
30 juillet 2008
Un regard triste...
... Sur des jeux bridés !

*** Le jaune, couleur à la mode cet Eté....***
Avertissement du jour :
Adressé à ceux, peu nombreux en cette période estivale, qui viendraient ici chercher leur dose de chronique pimentée d’humour acide et de persiflage piquant ou fielleux, suivant que vous lisiez de l’œil droit, ou que vous ne fermiez pas l’autre. A moins que vous fassiez l’inverse.
Les uns et les autres seront déçus en lisant cette note, fort heureusement, vous êtes très peu, c’est donc un moindre mal.
J’aurais pu, à propos de ces Olympiades millésime 2008, c’est de cela dont il est question, et parce que le jogging avec bain de foule redevient à la mode, ironiser facile sur l’arrivée triomphale de Nanard, vainqueur sur le tapis(marron ?) du marathon judiciaire, dont l’ex nageuse Lagarde a signé la liquidation judicieuse( ?)…
J’aurais pu me gausser du badge mort-né « Pour un Monde Meilleur », ridicule colifichet brandi jadis, et oublié depuis, par David, le Goliath des tatamis…
Rien de tout cela, apprêtez-vous à …
La surprise du jour :
Il fallait bien que ça arrive un jour, c’est aujourd’hui.
Je vais traiter un sujet d’actualité avec sérieux.
Je sais, c'est inhabituel, certains me quittent déjà…Au revoir, à demain peut-être…
Le chiffre du jour : 25…
C’est le prix en euros du tee-shirt que je vais commander sur le site de Reporters sans frontières.
Jusqu’à aujourd’hui, je m’étais abstenu de soutenir cette association. Je suivais avec intérêt son action, notamment vis-à-vis des droits de l’homme en Chine, mais je portais sur Robert Ménard, le leader du mouvement, le même regard de sympathie distanciée que je porte sur José Bové, chef de file des anti-Ogm.
Tous les deux défendent des bonnes causes, mais ils inscrivent leur action dans un mouvement qui va au-delà de l’objet pour lequel ils livrent leurs batailles, et on se demande parfois si leur priorité n’est pas de faire enfler médiatiquement leur bulle personnelle.
Je sais, ils ne sont pas les seuls ! Ont-ils vraiment le choix me direz-vous ?
Certes, mais j’ai moi, le choix de ne pas suivre aveuglément n’importe quel étendard, fut-il levé dans la bonne direction.
Alors, qu’est-ce qui m’a déterminé à passer commande de ce tee-shirt sombre et bien peu esthétique, avec les anneaux olympiques modèle chinois. J’ose espérer que Ménard n’aura pas eu le mauvais goût de faire fabriquer ces tee-shirts…en Chine ! Ma motivation, c’est…
Le déclic du matin :
Une simple phrase sur LCI, le relais infos en boucle de TF1 Bouygues.
« Contrairement à ses promesses, la Chine va censurer Internet… »
C’est trop ! Je sais pertinemment que mes 25 euros sont d’ores et déjà perdus, et que mon geste est dérisoire. Mais il y a derrière ces jeux trop de mensonges, trop de reniements, trop d’hypocrisie et de lâches postures pour que je ne fasse pas un geste.
Je le fais. Et j’y joins la parole, puisque moi j’ai la chance de librement exercer ce droit que je revendique pour tous les hommes : Le droit de dire son refus, son indignation, sa colère !
Usant du privilège que j’ai de m’exprimer, je dispose pour ce faire d’une action, sur les six milliards et demi qui constituent le capital de l’Humanité, j’use de mon droit de vote universel, et je dis :
Non aux Jeux Olympiques de Pékin !
Je porterai mon tee-shirt pas beau, et ma télé se taira quand le monde s’agenouillera devant les despotes à casquettes.
Non, non et non ! Et encore non !
Ce geste de refus ne s’adresse pas au peuple Chinois. Le peuple Chinois est gavé de la propagande que lui distille des dirigeants qu’il n’a pas choisis et auxquels il ne ressemble pas. Il voit donc en ces jeux ce qu’on lui dit de voir.
Aucune colère non plus à l’encontre des sportifs qui vont là-bas. Ils ne sont en rien responsables du choix de Pékin. Ils se préparent et s’entraînent pour décrocher une médaille, ils ne choisissent pas l’endroit où sont dressés les podiums.
Soumis à la pression, mot le plus employé sur les stades et dans les vestiaires, pression de leurs gouvernements et de leurs sponsors, emportés qu’ils sont dans le mælstrom économico politico médiatique qui les ballotte comme des fétus de paille, ils vont se surpasser là où on leur dit d’aller.
Les accabler serait injuste, le malaise est ailleurs.
Le malaise vient de nous. A l’inverse des Chinois qui ne sont pas encore maîtres de leur destin, nous, dans les grandes démocraties occidentales, nous choisissons nos dirigeants, et nous leur ressemblons puisque pour être choisis ils font tout pour nous ressembler.
Nous ressemblons aussi aux opposants, dirigeants futurs quand viendra l’alternance. Nous leur ressemblons, puisque par la confiance que nous leur faisons, sans plus de discernement que dans le choix des dirigeants, nous les confortons dans l’image qu’ils se donnent d’eux-mêmes.
Ils nous ressemblent les dirigeants et leurs opposants, et se ressemblent, jusqu’à se confondre parfois, opposants et dirigeants, quand l’ouverture s’entrebâille.
Nous sommes donc tout autant qu’eux responsables du triste spectacle qu’ils offrent au monde quand ils renient en chœur, au nom du pragmatisme économique- Mammon fait son retour en force !- les principes fondateurs de notre civilisation.
Nous sommes responsables et complices quand on ne leur crie pas au visage qu’on ne peut impunément s’habiller en 2007 du costume de défenseur des droits de l’homme et de tous les opprimés de la terre, et se vêtir moins de deux ans plus tard du costard de voyageur de commerce multicartes au pays des 6000/8000 (quand on aime on ne compte pas !) exécutions capitales, et dont les dirigeants, après s'être assis impunément sur quasiment toutes les promesses qu'ils avaient faites pour obtenir les jeux, décident de museler la liberté de communiquer pendant la grande foire de Pékin.
J'ai bien conscience qu'il m'est plus facile qu'à d'autres, n'ayant pas la lourde charge de les faire appliquer, de proclamer haut et fort mon attachement aux principes de Liberté et d'Egalité. Je sais qu'il n'est pas facile, au risque de l'humilier, de boycotter plus du quart de l'humanité. Mais à choisir, que vaut-il mieux, prendre le risque de froisser un quart de l'humanité, ou bien renier ses propres valeurs, et se déconsidérer aux yeux des trois-quarts restants ?
Mon choix est fait.
Je porterai mon tee-shirt, et je crie ici que ce n’est pas ma France qui inaugurera les Jeux de Pékin.
A Bientôt…
PS : Exceptionnellement, la suite du feuilleton de l’Eté, « Une fée chez les bédouins » ne sera mise en ligne que demain.
Parler, même dans une histoire à la conte du petit empereur, c’est lui faire une publicité qu’il ne mérite pas.
12:55 Publié dans BILLETS d' HUMEUR | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
29 juillet 2008
Le soleil en cadeau hier...
*** Mon amie la lune. Hier vers six heures du matin...***
Il était question hier, entre autres choses, de la faible fréquentation de ce site en période estivale.
Si je me fie à ce que me raconte le compteur de visites du Blog50, ce chiffre est remonté hier à 170.
Parmi les visiteurs, dont j’ignore s’ils se sont ou non attardés à lire une note, deux, trois ou plus, ou simplement après avoir cliqué sur « les Chroniques », arrivées sur leur écran par la magie de Google ou d’un autre moteur, s’en sont allés ailleurs, sans lire un seul mot de ma prose, hier me sont signalés sept visiteurs américains.
Des visiteurs De Corpus Christi (en photo), Vandelbelt Beach, Lichfield Park, Rome, Erié, Utica et Charlotte…
Reviendront-ils, ou d’un clic rageur m’ont-ils définitivement rayé de leur univers ? Je l’ignore et l’ignorerai toujours. Pas grave, je les remercie du moment ou de l’instant qui incrémenta mon compteur, et à tout hasard, je leur dis à bientôt.
Pour en finir, avec ces histoires de compteur et de visites. Si vous achetez un journal, que vous le lisiez ou pas, vous serez comptabilisé par ce journal comme un de ses lecteurs. De même, le visiteur qui clique sur les Chroniques du Crabillou, qu'il les lise ou pas, les apprécie ou les déteste, dès lors qu'il a cliqué dessus, il est considéré comme un des visiteurs. Que vous passiez sans me voir, ou que vous veniez me dire bonsoir, vous entrez dans ma liste.
Il a plu un peu chez nous hier soir, et pas mal ailleurs. Est-ce pour cela que ce matin j’ai deux visiteurs français, l’un d’Eaubonne, l’autre de Pleuville ! Bonjour à eux, et merci….
Hier après-midi, je suis allé à la piscine avec mon petit fils. Il s’est très vite mêlé à une bande de jeunes garnements, ce qui m’a laissé tout loisir, après six longueurs de bassin parcourues à très faible allure d’une laborieuse brasse dite coulée, de me rendre compte dis-je qu’il est bien loin le temps où, après une sortie en vélo de cent cinquante kilomètres, ou un footing de vingt, j’en enchaînais quarante, juste pour me détendre... Aurais-je vieilli, sans m’en rendre compte ?
A quelque chose, malheur est bon. Au lieu de jouer les Johnny Westmuller sous l’œil avide de naïades sveltes et bronzées (Il y en avait aussi deux ou trois bien grassouillettes des gamines ! Ndlr.), j’ai terminé un bouquin qui traînait sur la table de salon sans être terminé.
J’ai fini le petit joyau acidulé de Patrick Rambaud,
« Chronique du règne de Nicolas Ier »
Je ne vous en ferai pas un compte-rendu, mais simplement, parce que de mon point de vue cette phrase résume parfaitement la question que devraient se poser chaque matin en se rasant les grands et grandes de ce monde, du moins celles qui se rasent, et qui conclue cette phrase, ce petit bijou de cent soixante-dix pages.
J’en fais…
La Phrase du jour :
« Sa Majesté allait-elle réaliser que, si haut que soit le trône, on n’y était jamais assis que sur son cul ! »
Après la piscine, et avant d'aller prendre l'apéro chez les voisins revenus de vacances, je suis allé me balader sur le plateau.
Olga en profite pour faire une pause à l'ombre, et moi je m'apprète à bouillir au passage de la cabane du bord de chemin...
Bouillir, mais pourquoi donc, qu'y a-t-il donc de si terrible au bord de ce chemin qui justifierait que je me mette les sangs en révolution ?
N'ai-je pas le privilège de vivre en ce magnifique pays arverne, fait de volcans majestueux et de verts pâturages où se mitonnent les délicieux fromages dont les fortes senteurs sont à elles seules un régal ?
Qu'irais-je me tracasser en respirant à pleins poumons cet air si pur qui baigne ce plateau, lieu privilégié de nos promenades, à Olga et à moi ?
Et bien voilà ce qu'on trouve au bord du chemin, au pied de la cabane...
Oui, vous avez raison, ça mérite bien de pousser...
Le coup de gueule du jour :
Bande de dégueulasses !
***
Puisque j’ai commencé, je continue, je vous mets l’épisode 3 du formidable exploit qu’accomplit le couple impérial et ses fidèles valets, en ces contrées sarrasines, terres du terrible Muhammar, le chef bédouin à Ray-Ban…
***Quand faut y aller faut y aller !***
A Bientôt...
11:15 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
28 juillet 2008
Il brille pour tout le monde...
... A vous tous, je l'offre...

*** Ce matin vers 6 heures 30. ***
Hier, en fin d’après-midi, j’ai eu la chance de me trouver nez à nez avec un renardeau de quatre ou cinq mois. Nous sommes restés immobiles, puis, avant que j’aie pu armer l’Olympus, il a fait volte-face et s’est enfui dans les taillis.
Olga, qui se reposait après une chasse au mulot très éprouvante, comme le plus souvent, c'est le mulot qui a gagné, Olga, à quelques pas de là n’a rien vu.
Espérant, sans trop y croire, retrouver le renardeau au même endroit, j’y suis retourné ce matin. Bien sûr, il n’y était pas.
J’en ai tout de même profité pour photographier un lever de soleil, lui au moins était au rendez-vous !
Vous vous souvenez de la photo que j’avais faite de la tourterelle en train de couver sur son nid électrique.
En équilibre précaire sur quelques brindilles du nid modèle Borloo-Boutin à quinze euros de dette par jour, les œufs ont fait une chute digne d’une action basée sur les subprimes !
Pas découragé pour autant, le couple de vaillants colombidés s’est remis au boulot.
Je crains que les mêmes causes produisant les mêmes effets, nous n’ayons pas à nous réjouir d’une naissance, sur le poteau EDF de la Rue des Gras !
Vous vous souvenez aussi du nid de ramiers qui fit ici l’objet d’une devinette.
Là aussi, ce qui devait arriver arriva. Les palombes ne passeront plus au coin des HLM de mon quartier !
Dès qu’il furent assez gros pour piailler et trahir leur présence, les jeunes palombes furent victimes du matou qui rôdait dans le coin.
Il est grimpé dans l'arbre, les a tuées, et a joué avec, il ne les a même pas mangées !
A propos de gens qui tuent pour le plaisir, les chasseurs, dont on connaît l'esprit d'ouverture, ont manifesté, pour justement l'avancer l'ouverture !
C'est un scandale ont-ils dit, que de ne pas permettre de chasser le gibier d'eau début Août. Car les chasseurs qui sont en congé en Août ne peuvent pas exercer leur "sport" ! C'est vrai ça, quoi, merde !
Les ceusses, naïfs, qui croyaient que la chasse devait s'accommoder des cycles naturels de reproduction des espèces gibier, et les respecter ont tout faux !
C'est le calendrier des vacances des chasseurs qui prime sur les lois de la nature !
Mais baste, j'en ai assez de me taper la tête contre les murs. Chassez, péchez, tuez-les tous, et qu'il ne reste rien !.... Ainsi va la vie de nos amis les bêtes, elles paient comptant le prix de leur liberté, et il est rare qu'elles échappent à la connerie des hommes !
S’agissant de liberté, je vous remets la suite de notre feuilleton de l’été :« La fée chez les bédouins ».
Vous fûtes bien peu nombreux à lire ou relire le premier épisode hier. Tant pis pour vous, voici quand même le second...
A Bientôt...
10:30 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
27 juillet 2008
Même réchauffés...
... Les restes gardent leur fraîcheur !

*** Château de Chateaugay. ***
Vous ne pouvez pas avoir oublié.
C’était pratiquement hier. Nous étions en l’an de grâce 2007, en Juillet, soit au début de l’an I de la République Impériale, démocratique et irréprochable, que les Français, subjugués par son aura et sa prestance, séduits qu'ils furent par les réformes promises qui et que, et tout le bordel, le portèrent à la tête du Royaume, et firent du candidat Rikiki l'élu, et c'est ainsi que le Coq Niko , le bonobo qui coqueluche les salons du Cac 40, devint une sorte de roi républicain, en pire. Nom de Dieu que ce fut beau !
C'était il y a un an, comme le temps passe vite quand on le gaspille... Le couple impérial délivrait les infirmières bulgares.
M’appuyant sur cette réalité historique j’avais mitonné une histoire à la conte, genre feuilleton.
Le temps a passé. Saisie à nouveau par le feu occulte qui lui travaillait les entrailles, l’impératrice Cécilia est partie ménopauser loin du monde et du bruit.
L'empereur s’est rapidement consolé avec une ménestrelle fort bien faite de sa personne, jolie poulette au plumage lustré et dont la toison aux reflets vénitiens qui moire avec douceur, est moins voilée que sa voix.
Outre qu'elle est d'un millésime largement inférieur à celui de l'ex-impératrice, son carnet de tir en atteste, elle est beaucoup moins sauvage.
Le Coq Niko, guéri de l'infidèle, fit d'elle sa Madame Trois...
Je me permets de vous resservir le premier épisode de ce feuilleton, qui, patiné par le temps, perd en spontanéité, mais reprend une saveur nouvelle.
Cliquez là-dessus,
*** Il était une fois....Délivrons-les du mal...***
Bonne journée, et…
A Bientôt....
09:34 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26 juillet 2008
De chaque chose...
... Sachons tirer une leçon.

*** Faire le trottoir, quelle vie de chien ! ***
Les enfants nous forcent à progresser, ils nous poussent à réfléchir davantage, grâce à eux, nous comprenons mieux ce qui nous entoure, et nous voyons mieux qui nous sommes, même si nous ne savons toujours pas où nous allons.
Savoir où nous allons, quelle importance, depuis que le monde est monde, il tourne en rond. Pourquoi n’en ferions-nous pas autant, on finira bien par s’arrêter quelque part ! Comme Olga qui s’est arrêtée au pied du mur, où il n’y a plus le maçon…
« Dis Papy… »
Aïe aïe aïe ! Je sens venir la question piège, j’ai beau m’être préparé à tout, l’angoisse m’étreint (de 11 heures 37. Ndlr).
Nous sommes sur le plateau de Lachaud, le ciel est lourd de ces nuages de Juillet qui n’amènent pas de pluie, pourtant il en faudrait bien un peu, le Puy de Dôme est invisible, noyé dans le coton gris qui s’étale largement sur ses flancs. Aucune importance, je n’ai pas mon appareil photo…
Le fils de cheminots du Gard (sic), avec qui je chemine poursuit :
« Dis Papy, ça mange combien de tonnes de plancton une baleine ? »
« ????? »
En voilà une question qu’elle est bonne !
D’entrée, il faut déstabiliser l’adversaire, il veut t’avoir, te prendre en défaut, à force de « Dis Papy…. », il va bien un jour t’obliger à dire : « Je ne sais pas ! ». Et là mon gars, tu vas dégringoler de haut. De Super papy qui sait tout, tu vas te retrouver comme un vieux con qui ne sait pas grand-chose, face à face avec toi-même, quel coup dur !
Il faut la jouer fine, ne surtout pas répondre :
« Mais ce n’est pas du plancton qu’elles bouffent les baleines, c’est du krill… »
Surtout pas, la contre-attaque serait immédiate :
« C’est quoi du krill papy ? »
Obligé d’embrayer sur le krill, ces minuscules crustacés qu’elles en avalent des tonnes ces grosses vaches des mers, tu finirais par te planter.
Il faut ruser…
« C’est difficile à dire, tu sais, les baleines sont comme nous des mammifères, mais n’ayant pas le même métabolisme, elles n’ont pas les mêmes besoins énergétiques que nous, les humains, qui dans le règne animal, avons sans doute le plus mauvais rendement énergétique qui soit, si tu compares avec les sauriens ou les reptiles, qui se contentent de repas espacés de plusieurs semaines, voire plusieurs mois, comme les crocodiles de la rivière Mara, qui pratiquement ne mangent que tous les six mois, une fois quand le gnous traversent pour aller de l’autre coté vers de plus verts pâturages, et six mois plus tard, quand ils reviennent plein d’usage et raison, finir dans la gueule des lions le reste de leur âge… »
Un coup d’œil sur le coté…Là Coco, tu lui en as mis plein la vue aux môme.
« Oui, mais elle mange combien de tonnes… »
Il faut le savoir, un gosse de dix ans ne se laisse pas endormir aussi facilement qu’un journaliste de TF1 qui interviouve Nicolas, le copain de son patron. Le gosse reposera sa question jusqu’à ce que tu lui réponde. Il faut donc lui répondre.
« Difficile à dire…si on compare avec nous, qui mangeons en gros 1,5 kg de nourriture par jour, tu vois bien que la baleine, surtout la baleine bleue… »
« Elle pèse combien la baleine bleue Papy ? »
« La baleine bleue, le grand Rorqual, il peut peser 130 tonnes, soit 1000 fois le poids de Gérard Larcher, ou 2000 fois le poids d’une personne normale… »
« C’est qui Gérard Lar…. »
Tu ne lui laisses pas le temps, tu continues :
« Donc, à rendement égal, il faut que la baleine mange trois tonnes de bouffe équivalente en calories à l’andouillette de Troyes, ce qui est le plus proche du plancton dans nos régions.»
« C’est des mammifères les baleines ? »
« Oui, comme le rat, l’éléphant, la chauve-souris, l’homme, et Roselyne Bachelot, la baleine nourrit ses petits avec son lait…. »
« Mais c’est pas pareil que nous quand même ! »
« C’est vrai que ça peut surprendre, surtout quand tu regardes Roselyne, mais nous avons un patrimoine génétique commun avec beaucoup d’autres mammifères, par exemple le cochon. Nous avons 95% de gènes en commun avec lui, d’ailleurs les 5% restant n’empêchent pas chaque homme d’avoir dans son cœur un cochon qui sommeille. »
Je pense que je l’ai calmé le petit curieux. Je vais l’achever, je poursuis…
« …95% avec le cochon, et 98% avec les grands singes. C’est avec eux que nous sommes les plus proches. La preuve, non seulement ils nous ressemblent, mais ils nous imitent à merveille, regardes Nicolas et un bonobo !
La réciproque se vérifie moins facilement. Par exemple, une guenon apprendra facilement à se servir d’un chapelet. Il te sera beaucoup plus difficile de faire grimper Christine Boutin au cocotier ! »
Bon week-end, et…
A Bientôt…
10:15 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
25 juillet 2008
C'était il y a longtemps...
... Un an tout juste !
*** Ce matin à 5 heures. Patience, patience, je l'aurai ! ***
Comme il m’arrive souvent, car c’est bien pratique, quand on n’a plus la flamme et qu’on a la flemme, ou bien qu’on n’a pas assez de temps, il m’arrive de resservir un plat, disons de resservir une note...
Vous noterez, si ce n’est déjà fait, que lorsqu’on ressert un plat, on parle des reliefs d’un précédent repas. Un plat de reliefs… Décidemment, l’homme moderne paradoxe sans s’en rendre compte !
Aujourd’hui, ça tombe bien, car nous sommes le 25 Juillet, et le 25 Juillet de l’année dernière, j’avais écrit une note, avec la fougue et le talent que vous me connaissez, mais en toute modestie, il y a un an, j’étais loin de me douter que je la remettrais en ligne aujourd’hui.
Et pourtant, je le fais...La lecture étant une nourriture spirituelle, je vous souhaite :
A Bientôt...
10:08 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
24 juillet 2008
Bon vent...
... Et vogue la galère !

*** La mer est grise, le phoque aussi...***
Que je vous termine le billet d’hier, en complétant par ces photos, en bandeau et ci-contre, le formidable exploit d’un Brayaud émérite.
La traversée de l’Atlantique avec arrivée en côte, ce n’est pas rien !
D’autant, malgré que le phoque fut hissé haut, comme on le voit, hissé en haut à droite le phoque, il fallut ramer dur pour arriver au but !
Par manque de vent, l’exploit fut accompli à la rame !
Les deux sentinelles juchées sur la roche Tarpéienne peuvent en témoigner.
D'après ces vigies lentes (*), ce fut dur !
Encore bravo !
(*) - Clin d'oeil !
***
Il me semble que ça fait déjà un sacré moment que nous n’avons pas parlé cinéma.
L'occasion nous en est donnée. Vous avez vu comme moi les rushes de la superproduction que les Studios du Vatican ont tournée dernièrement en Australie.
Les critiques, toujours à l’affût de la moindre défaillance chez l’acteur principal, ont noté que malgré ses efforts, Joseph Seize n’avait pas le charisme du héros qu’il incarne.
On peut regretter que le rôle ne soit pas tenu par celui qui le joua le mieux, et regretter aussi que le seul metteur en scène qui fut digne de réaliser un chef d’œuvre ne soit plus là non plus, ayant eu la mauvaise idée de nous quitter en Mai.
Je ne sais pas si le film «Le miracle des kangourous » aura le succès que lui prédisent les journaux spécialisés, mais je suis sûr que le même film, intitulé « Un kangourou dans la chapelle», aurait fait un carton. Tourné en Australie avec Karol Wojtyla dans le rôle du missionnaire, Sydney Pollack à la manivelle, et Sydney Rome- N'ayant pas de photo de cette jolie personne qui ne fit pas une carrière extraordinaire, malgré une plastique de grand talent, je vous mets la photo d'une jokère, vu l'importance du rôle, ça fera parfaitement l'affaire !- dans le rôle Sydney, de Christine Boutin. Un malheur je vous dis !
Pour finir, je dois faire le grand père, donc je vais vous négliger un peu pendant quelques jours.
Pour finir donc…
L’étonnement du jour :
Je ne comprends pas. Les socialistes sont furieux parce qu’un des leurs, un seul, n’a pas suivi la consigne, et cette seule voix qui pourtant n’a aucune importance fait un tintamarre du diable et les fait se déchirer à belles dents pour pas grand chose.
Alors qu’en face, ce sont sept voix qui se sont égarées dans un refus catégorique proche de la mutinerie sur le vaisseau amiral, dans ce camp là, on se réjouit et on se congratule, le Champomy coule à flots... Ya pas, ils sont bizarres ces politiques !
Pour finir un peu plus...
La bonne farce du jour :
Je me marre !
Souvenez-vous en Mai dernier, le formidable élan que suscita le tout petit, ces réformes qui et que et tout le bordel, eh bien nous y sommes !
Aux baisés du jour :
... Parmi d'autres. A ces cadres qui virent en Sarko l'homme nouveau que ça allait faire feu des quatre fers, ils l'ont dans l'os ces cons, qui dans une forte majorité lui ont fait confiance !
Allez bande de nazes, dix-sept jours de plus au turbin, et c'est bien fait pour votre gueule, vous l'avez voulu votre Nicolas, vous l'avez !
Méditez sur ce méli-mélo de phrases du jour : On récolte ce que l'on sème, et il ne faut pas tendre le bâton si on ne veut pas se faire battre !
Prenez des forces pendant vos vacances chers cadres, vous allez en chier à la rentrée !
A Bientôt…
10:50 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
23 juillet 2008
Un seul vote qui manque...
... Et tout peut exploser !

*** Calme plat en haute mer ! ***
L’exploit du mois :
Accompli cet exploit, comme on le voit sur cette photo bandeau, par l’un des plus grands (1m87) navigateurs brayauds de ce siècle, qui, après avoir longtemps canonné sur une canonnière de la Royale, s’est tourné vers la marine à rames, aidé et sponsorisé par le CREPS qu’il conquis de haute lutte jadis, en faisant de l’escalade.
C’est un sportif, un vrai. Bien que dévalant Hautacam comme une patate, il avait fallu qu’auparavant il y grimpât, ce que tout le monde ne peut pas faire en buvant simplement du Saint-Émilion naturel, « Hein Bjorn ! ».
Eh bien oui, il a réussi ! C’est une première, nous le voyons sur la photo prise par satellite, il est en plein effort, il a fait à peu près la moitié du chemin. Mais il a réussi, c’est une première, et je suis fier d’être son ami !
Mesdemoiselles, bien trop peu nombreuses hélas à me visiter, et vous Mesdames et Messieurs, applaudissez cet exploit :
La première traversée de l’Atlantique Nord à la rame, à marée basse !
Car la mare est basse comme vous le voyez ! Si basse d’ailleurs qu’il aurait certainement traversé plus vite s’il avait traversé à pied, d’autant qu’il a des bottes, je le sais, il m’en avait prêté une paire bien trop grandes, lorsque nous sommes allés, par une magnifique matinée ensoleillée de fin Mars 2007, ramasser un tas de saloperies pas possibles sur le bord du Bassin d’Arcachon que t’aurais dit la Baie des Cochons !
Il eut pu traverser à pied, certes, mais en ce cas ce n’eut pas été une première.
Souvenez-vous, Moïse, qui n’aimait pas l’eau depuis qu’il avait failli être noyé tout petit, et qui bien que mort à l’heure qu’il est, aurait été mort bien plus tôt et n’aurait jamais connu la gloire, si la fille de Pharaon, le Président de l’Union de la Méditerranée de l’époque ne l’avait pas sauvé, Moïse, puisque c’est de lui dont il s’agit, a réussi lui la première traversée de la Mer Rouge à pied ! Il fut imité, mais jamais égalé.
On parle bien d’une traversée du Lac de Tibériade par un charpentier né juste après l’an zéro, c’est facile à retenir- Au fait, pourquoi ils l’on appelé Jésus et pas Noël il est quand même né un 25 Décembre, non ?- mais la marée était haute, et on ne sait même pas si Jésus est arrivé de l’autre coté, de toute façon, c'est une autre histoire.
Comme vous le voyez, malgré la forte pente, il grimpe allègrement, l’homme du Calvaire, car il n’est pas rare que ces grandes traversées de l'Atlantique se terminent par une arrivée en cote !
Il y est arrivé lui de l’autre coté, et plusieurs fois même, souvenez-vous, je vous l’ai montré en train de refaire la cuisine du Petit Président !
Saluons donc comme il convient l’exploit du navigateur brayaud, qui, dans la même tenue que les gus qui grimpent l’Himalaya, est venu, et a vaincu !
***
Oui, une question se pose, et je me la pose :
Est-ce que les oies, qui, on le sait maintenant, capitolent aujourd’hui et jadis ondulaient, est-ce que les oies auraient pu faire la même chose ?
J’en doute. Car si le cerf brame volontiers, « Hein ma biche ! », l’oie rame avec difficulté, gênée qu’elle est la grosse, avec ses pieds palmés. « Hein Roselyne ! »…Puisque nous parlons des oies, il me revient un conte très triste, les tristes contes ne sont pas rares hélas de nos jours !
Un conte triste qui jadis me tirait des larmes lorsque je revivais l’histoire, blotti sous mon duvet…Oyez plutôt braves gens:
Le conte amer d’une oie :
Il était une fois un empereur cruel et jaloux, qui non content de s’entourer de dindes et de dindons, faisait garder son palais par des pales roquets, hargneux et mauvais. « Couché Frederic ! » (Lefebvre. Ndlr.). Et aussi quelques oies, de celles qui capitolant avec grâce, le ravissaient, surtout une.
Il était un peu las de sa basse-cour qui le flagornait bruyamment, et finissait par l’agacer.
Il se lassait aussi de Carla, sa poule aux œufs d’or qui minaudait des bluettes en guitarant à poil.
Dans cette version du conte, la version light, la guitare est en supplément...Chèque à l'adresse, etc. Comme d'hab' (Ndlr.)
C’est ainsi que l’empereur jeta son dévolu sur une des oies qui gardaient son palais. Il en fit sa favorite, et secrètement sa Reine.
Il veillait jalousement sur elle, interdisant qu’on s’en approche.
« Putain de merde, mais qu’est-ce qu’il lui trouve à la grosse ! » ricanaient entre eux les portes flingues impériaux en s’aspergeant de Frontline.
Ils devaient régulièrement s’asperger de Frontline, car côtoyant beaucoup le Coq Niko, ils devaient se protéger des tics…
Objectivement, il faut reconnaître que Christine, bien que parée d’un joli chapelet en or massif, n’avait rien de séduisant lorsqu ‘elle se dandinait entre ses deux servantes, Fadela la brune mal coiffée, et Nadine, la blonde poissonnière mère porteuse. Mais l’amour est aveugle, ce n‘est pas nouveau.
Une idée folle vint à l’esprit d’un jeune jars, aussi ambitieux et hardi que l’était l’empereur, le Coq Niko au temps de sa jeunesse, et voila-t-y pas que le jars se jette un défi devant ses copains :
« Je vous parie que je vais me farcir la grosse ! », et de rire aux éclats.
Dès lors, déjouant la vigilance des cerbères pas trop finauds, à qui il suffisait de jeter un os pour détourner leur attention, il fit sa cour. Une cour assidue et des grâces, à l’endroit de l’oie grasse à pleine peau, à l’envers aussi dit-on, que la grasse volaille protégeait d’un string en pilou sur mesure, plus large et plus épais que le modèle du catalogue. Mais c’était les mauvaises langues qui se laissaient aller à ces ragots.
Les mêmes mauvaises langues qui accusaient le Coq Niko d’avoir pris langue avec Jack, un des dindons de la basse-cour d’en face, un zoo plus qu’une basse-cour du reste.
Séduit par le chant du coq, le vieux dindon écouta sa voix, et lui donna la sienne !
Le jeune jars, malgré tous ses efforts ne réussit pas dans son entreprise, il échoua piteusement, l’oie Christine restait stoïque quand il déployait sa queue, comme seuls savent le faire les paons, et Jean-Louis Borloo un peu, après l’apéro servi on the Tricastin rocks.
« Je te vois dans le rétro jars salace ! » lui disait-elle sans se retourner.
Il se lassa le jars salace, car hélas, réitérés sans cesse, les refus de l’oie qui capitole mais ne capitule pas, ça lasse !
Las, et renonçant au Capitole, il retourna le jars, au pied de la roche Tarpéienne toute proche. Il abandonna…
A propos de pied, je vous abandonne aussi, car il faut que j’aille dès l’ouverture au Petit Casino, chercher des haricots secs.
Ma gouvernante pensait en avoir encore, las, il n’y en a plus !
Sans haricots secs, les carottes sont cuites pour faire les pieds de cochon !
Le jars vaincu dut se rendre à l’évidence. Rangeant ses banderilles et son épée, desserrant le collant de torero qui lui meurtrissait les couilles, pleurant sous cape, il s’éloigna, la queue décomprimée, mais basse.
Il compris dépité, que jamais il ne rentrerait dans la reine, du moins celle-là, la moche, parce que pour l’autre, la jolie poule officielle, c’était fait depuis longtemps !
La loi d’airain, gravée dans le marbre du temps se vérifia une fois de plus :
« L’oie du Seigneur est impénétrable ! »
A Bientôt….
10:39 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
22 juillet 2008
Ce fut dur...
... Mais Nom de Dieu que c'est Beau !

*** Plus un nuage, le ciel est dégagé ***
La question du jour :
Elle nous est posée par un Chamane des Hautes Chaumes foréziennes, ces terres glacées et semi désertiques où pousse la myrtille, et paissent côte à cote, quelques chèvres et les militaires de Pierre sur Haute.
Le Chamane, mutin en diable, émoustillé qu’il est par sa retraite proche, assuré aussi, qu’il est, champignonnant sans cesse, de pisser d’aussi lumineuse façon que Jean-Louis, notre Borloo National, Héraime, c’est son nom, s’avançant sur mon blog avec son gros sabot, dont auquel on se demande bien dans quoi il a marché, mais c’était pas de la chèvre - Faudra dire à Morin qu’il fasse inspecter la cantine des trouffions là-haut !- Héraime, un rien canaille- Putain, dans quel état il a encore mis la nuisette de Nanou, une sainte femme ! - Héraime me demande :
« Dis donc Crabillou, est-ce que les oies qui capitolent ont du lait ? »
Il sait ce salopard que je serai embarrassé, car hélas à ce jour, je n’ai pas encore de réponse !
Le Chiffre du jour : 95,4
Non, ce n’est pas l’âge moyen des sénateurs ! C’est la vitesse à laquelle le premier pigeon de la course de Dimanche a rallié son c






