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30/04/2008

Fin de mois...

...Détendons-nous un peu.


*** Alors, tu boudes ? ***

 Commençons par la devinette du jour :

Qui a fait en Tunisie, cette déclaration dont la force de conviction a étonné tout le monde :

 « …., …. ; …. ! »

 Je vous donne un indice.

 L’auteure,  qui a osé lancer s’exprimer ainsi, doit son poste ministériel à un ex-candidat élu à un poste rémunéré 250 000 € par an, tous frais payés, famille logée nourrie, plus Vel Satis blindée, Falcons et Airbus de fonction tout neufs, et qui avait déclaré lui, pendant sa campagne :

 « Je mettrai les droits de l’homme au cœur de la politique extérieure de la France ! »

 Selon toute apparence, ce n’est pas au coeur qu’il les a mis, c’est dans le cul !

***

 medium_Pic_raté1.jpgPassons à la photo ratée du jour, elle a été prise hier, c’est donc la photo ratée du jour…précédent.

 Il s’agit du pic épeiche qui vient de temps en temps faire un tour dans mon jardin. Très méfiant et très mobile, cet oiseau n’est pas facile à photographier. Cette première photo est complètement ratée ! 

 Le temps que je dégaine le SP 550UZ Olympus Made in Korea, et pfuiiiitt, il décollait !

 La deuxième, ratée aussi l’est un peu moins. C'est toujours le pic, sur le tronc du cerisier. C'était hier soir vers 19 heures 45, l'oiseau est dans l'ombre, et le soleil est derrière les feuillages. Cette photo, comme l'autre, est prise à travers le double vitrage de la fenêtre, à une distance d'une dizaine de mètres.

 medium_Pic_raté2.jpgJ’aurais pu prendre un peu plus de temps pour affiner la mise au point.

 Mais, échaudé par la première tentative, au lieu de me hâter lentement ainsi qu’il convient de faire lorsqu’on souhaite allier l’efficacité à la vitesse, j’ai mis trop de temps à me précipiter, et, telle une réforme appliquée trop vite, ma photo n’est pas nette, et le résultat reste flou !

 Je ne désespère pas de réussir un jour. Tout comme Olga qui finira par avoir le mulot, je l’aurai le pic épeiche, je l’aurai !

***

 Pour voir la vie en bleu malgré la grisaille, je vous transmets de la part du carreleur  brayaud ondulant sur le Bassin, deux histoires, dont une qui sans me dégoûter, m’agace un peu, je suis chagriné que l’on puisse profiter des boites mails pour casser du sucre sur le dos des ingénieurs, à qui nous devons tant.

 Pourrions-nous, sans eux, vendre des armes à Kadhafi, et des Airbus à Ben Ali ?

  Enfin, il faut se résigner, il est est qui s’assoient sur les vraies valeurs jusque dans les chiottes !

Voici donc cette première blague, d’un goût douteux. N’hésitez pas à mettre des commentaires trafiqués pour manifester votre indignation.

 Après les ingénieurs, notre ami malgré tout nous invite à sourire devant la malice d’un gamin déluré, futur délinquant sans doute, mais nous l’avons à l’oeil !

   Comprendre les ingénieurs : tentative N°1


 Deux élèves ingénieurs marchent le long de leur campus lorsque l'un des deux dit à l'autre, admiratif :
- Où as-tu trouvé ce magnifique vélo?

Le second lui répond :

- Ben en fait, hier je me promenais au bord du canal, je croise une super nana à vélo qui s'arrête devant moi, elle pose son vélo par terre, se déshabille entièrement et me dit :

" Prends ce que tu veux ."

J'ai donc choisi son vélo.

L'autre réfléchit un instant et dit :

- Tu as bien fait de prendre le vélo, les vêtements n'auraient sans doute pas été à ta taille.

Comprendre les ingénieurs : tentative N°2

 Pour une personne optimiste, le verre est à moitié plein.

 Pour une personne pessimiste, il est à moitié vide.

Pour l'ingénieur, il est deux fois plus grand que nécessaire.

 Comprendre les ingénieurs: tentative N° 3

Un curé, un médecin et un ingénieur jouent au golf. Ils attendent derrière un groupe de golfeurs particulièrement lents.

 Au bout d'un moment, l'ingénieur explose et dit :

- Mais qu'est-ce qu'ils fichent ? Ça fait bien un quart d'heure qu'on attend là !

Le docteur intervient, exaspéré lui aussi :

 - Je ne sais pas, mais je n'ai jamais vu des gens s'y prendre aussi mal !


Le pasteur dit alors :

 - Attendez, voilà quelqu'un du golf. On n'a qu'à le lui demander. Dites-moi, il y a un problème avec le groupe de devant. Ils sont plutôt lents, non ?


L'autre répond :

 - Ah oui, c'est un groupe de pompiers aveugles. Ils ont perdu la vue en tentant de sauver le golf des flammes l'année dernière, alors depuis, on les laisse jouer gratuitement.

 Le groupe reste silencieux un moment, et le pasteur dit :
- C'est si triste. Je vais faire une prière spécialement pour eux ce soir.

Le médecin ajoute :

 - Bonne idée. Et moi, je vais contacter un copain en ophtalmologie pour voir ce qu'il peut faire.

 A ce moment l'ingénieur intervient :

- Mais putain ! Pourquoi ils ne jouent pas la nuit ?

Comprendre les ingénieurs: tentative N° 4

Un journaliste interroge un paysan corse :

- Dites-moi, comment faites-vous pour tracer les routes ici ?

- Ben, on lâche un âne, on regarde par où il passe dans la montagne... et  c'est là qu'on fait passer la route..

 - Et si vous n'avez pas d'âne?

 - Ah....ben là, bien sûr, on prend un ingénieur.

***

De la suite dans les idées le mouflet ! Ou, la vengeance demande des sacrifices ! 

Un petit garçon de douze ans avance sur le trottoir, traînant  derrière lui une grenouille aplatie au bout d'une ficelle.
 Il arrive à un bordel et frappe à la porte. La tenancière ouvre et demande au petit garçon ce qu'il veut.
 - Je veux une relation sexuelle avec une des filles. J'ai de l'argent pour payer et je ne partirai pas sans l'avoir fait.
 La dame se dit pourquoi pas et le fit entrer.
 - Avez-vous des filles avec des maladies ?
 - Bien sûr que non, répondit la dame.
 - J'ai entendu des hommes dire qu'il fallait une piqûre après avoir couché avec Irma. C'est elle que je veux.
 Puisque le garçon y tenait tant et avait de l'argent, la dame lui dit d'aller dans la première chambre à droite.
 Le garçon se dirigea vers la chambre en traînant derrière lui sa  grenouille aplatie. Il ressortit dix minutes plus tard en traînant derrière lui sa grenouille (toujours) aplatie.
 - Pourquoi as-tu choisi la seule fille avec une maladie ?
 - Ce soir, mes parents vont dîner au restaurant et me laisseront à la maison avec la baby-sitter. Après qu'ils seront partis, la baby-sitter va me faire l'amour parce qu'elle aime les petits garçons mignons. Elle va attraper la maladie que je viens d'attraper. Quand mes parents reviendront, papa va aller reconduire la baby-sitter, il va la sauter dans l'auto, et il va attraper la maladie à son tour. Quand papa va revenir, il va faire l'amour à maman et elle va l'attraper aussi ! Demain matin, quand tout le monde sera parti, le laitier va venir à la maison,  maman l’aime beaucoup, il va attraper la maladie...

  - Et alors ?

  - C'est lui, qui a écrasé ma grenouille ! ! !

***

 A Bientôt…

13:10 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (7)

29/04/2008

MORT et ENTERRE...(Bis repetita...)

*** Je l'aurai un jour, je l'aurai...***

*** 

 Je vous ressers un billet écrit en Février dernier. C’était à l’occasion de la fameuse loi sur le «Droit au logement opposable ».

 Grâce à cette loi, on peut le constater aujourd’hui, le problème des sans-logis est pratiquement réglé !

 C’était une des promesses du candidat, elle a été tenue par anticipation, comme le seront toutes les autres.

 J’ai procédé à l’exhumation de cette note, car les pauvres sont à nouveau sur la sellette. Préoccupation numéro un de la majorité en place, tout comme l’environnement, le RSA est « une priorité ».

 Chacun loue l'énergie de Martin dans la défense de son projet. Ses efforts sont louables, mais on peut se demander pourquoi devrait-il batailler, le fils spirituel de Henri Grouès l’Abbé Pierre,ré- enterré avec la loi dite du « Logement opposable », dont il est question dans le billet, alors que précisément, c'est pour mettre en place son projet qu'il a été choisi.

 Est-ce qu'il a fallu batailler pour faire appliquer le bouclier fiscal ?

 Faisons confiance à ceux que les urnes ont choisis pour conduire le pays.

 A l’image du  droit au logement, ils vont faire du RSA, du plan banlieues et de pas mal d’autres trucs, de retentissants succès, il suffit d'attendre un peu.

 Les pas trop malades aident à coups de demis euros à chaque boite à payer pour les plus malades qu’eux.

 Les pas encore dans la merde vont se voir rogner un peu de leur prime à l’emploi pour que ceux qui y sont vraiment aient une petite chance de les rejoindre.

 Grâce aux taxes(futures) sur la participation et l’intéressement, on va pouvoir prolonger d’un an le chômage de sept seniors sur dix, et avec 600 euros en moins d’allocations familiales, les familles vont enfin, c’est plus que temps, s’occuper vraiment de l’obésité croissante de leurs mômes, en supprimant les sucreries et d’autres saloperies qui font ressember la sortie de nos maternelles à celles de Los Angelès.

 Rassurez-vous, les grands stratèges du Cac 40 et tous les distingués dirigeants de l’industrie et de la banque pourront continuer à faire, l’esprit libre, les allers-retours entre leur sièges sociaux du 92, et leurs usines délocalisées à l’Est et en Chine. On ne touchera pas à leurs stocks options.

 Ils peuvent donc sans soucis continuer à se sacrifier, pour assurer notre bien-être et leur confort.

 Remercions-les, et remercions Nicolas, sa majorité, et tous ceux grâce à qui ils ont pu accéder au pouvoir. Remercions tous ces gens qui vont faire ainsi notre bonheur… A tous, merci, alléluia et amen !   

***

 Le Croque-Mort passe toujours deux fois !

 Vous connaissez maintenant ma petite marotte, qui consiste de temps à autre à glisser un petit billet dans mes notes, en hommage, et avec une certaine tendresse, aux Saintes et Saints qui égaillent nos calendriers, qui sans eux n’auraient pas d’âme.

 C’est ainsi qu’aujourd’hui, ce sont les Lazare qui sont à la fête.

 Lazare, le frère de Marthe, qui fut ressuscité, à une époque où c’était encore possible.

medium_lazare.jpg

 Lazare, c'est l'homme que le Christ, assez autoritaire sur ce coup, ressuscita par un impérieux « Lazare, lève-toi et marche, je le veux ! » Lazare se leva, et sortit du tombeau.

 Il méritait bien d'être sanctifié !

  C’est sûrement vrai, après tout ceci c’est passé il n’y a que deux mille ans seulement, et les journalistes de l’époque étaient d’une honnêteté scrupuleuse !

 On dit même, mais ce n’est pas vérifié, que Lazare serait venu passer des vacances dans le Midi de la France.

 Interrogés à ce sujet, Saint Raphaël, Sainte Maxime et Saint Tropez sont restés très évasifs…

 Or, par un de ces hasards qui font parfois des pieds de nez à l’actualité, la veille du jour où est fêté un évadé de la mort devenu Saint, Henri Grouès,un autre Saint non homologué,lui, parce que pas trés bien vu par la Direction de la boite, et que l’on appelait plus volontiers l’Abbé Pierre, mort le 22 Janvier, a été  enterré une seconde fois !

 Hier en effet, les députés ont voté la loi qui faillit porter son nom, la fameuse loi dite du « Logement opposable ».

 Pauvre Abbé, que de lâchetés furent commises en ton nom !

 Une Loi, applicable à partir de 2008 pour certaines catégories de sans logis, applicable à tous à partir de 2012, mais qui sera inutile, puisqu' après 2007, nous vivrons dans une France de propriétaires, tout le monde sera à l’abri !

 Les seuls qui auront des difficultés, ce seront ceux qui reviendront de Suisse ou de Monaco, de retour au  paradis, véritable Eden, protégés par un bouclier en or !

 Mais ceux-là ont les moyens de se payer l’hôtel, ne les plaignons pas trop !

 Hé oui l’Abbé, ils ont osé !

 Une loi vite faite, et  le problème des sans-logis est réglé de façon magistrale, et sans démarrer la bétonnière encore !

 Tu n’es plus là pour chevroter ta colère, alors c’est redevenu possible de se foutre de la gueule de ceux qui n’ont plus rien.

 Quelle belle loi, on pourrait l’appeler, puisqu’elle n’a pas de nom, « La Loi de la Bonne Conscience ».

 Car c’est de cela dont il s’agit.

 En résumé, partant du principe que le logement est un droit, de même que le travail l'est aussi, les Députés Umpes, les purs et durs, ceux qui ont l’étiquette, et les autre, les imitations, recalibrés à la sauce Béarnaise, ont décidé que le droit au logement, comme n’importe quel autre droit d’ailleurs, devenait « opposable ».

 Une parenthèse, le droit au logement, comme le droit au travail ont toujours été respectés en France.

 En effet, tout citoyen, quels que soient sa couleur, son sexe, ou sa religion, a le Droit de chercher du Travail et un Logement.

 "En vérité je vous le dis, ils n'en trouvaient pas tous, mais tous avaient cherché..."

 Sauf que maintenant, pour le logement du moins, il y a un plus.

 C’est-à-dire que celui qui se voit refuser ce droit au logement, peut traduire l’Etat ou la commune en Justice.

 - Allô…Allô…Maître Collard ?

- Oui, c'est pour quelle chaîne ?

- Bonjour Maître, non, c'est pas la Télé.. On m'appelle Archimède, je couche dehors depuis deux ans, on me refuse un logement, je  pourrais vous voir ?

-...???

- Bon, je vous attends, de toute façon je suis sur place, je dors en bas de chez vous.

- Chez moi ?

- Oui, oui en bas de chez vous, à Neuilly… 

 Et hop, un dîner au Routier du coin, un petit procès, et voilà un SDF en moins, un !

  Prière de ne pas rire, ils l’ont votée la loi, comme un seul homme, tous les pionniers de la lutte pour le logement, Manuel Aeschlimann, Maire d’Asnières, Patrick Devedjian, Maire d’Antony, Philippe Pemezec, Maire du Plessis-Robinson, Patrick Balkany, Maire de Levallois-Perret, Joëlle Ceccaldi-Raynaud, la suppléante de l’ex-Maire de Neuilly, et Jacques Kossowaski, le Maire de Courbevoie.

 Tous Députés Umpes des Hauts de Seine, ils sont avec Eric Raoult et d’autres, le véritable fer de lance du logement social en France…Bien qu'ils refusent, au mépris de la loi SRU, d'en construire dans leurs fiefs.

 Encore une petite pelletée de terre l’Abbé ? Elle est toute fraîche...

   

 A Bientôt…

28/04/2008

Travaillez, prenez de la peine...

... La retraite n'est pas pour demain !

 

*** Il fait beau, on mange dehors ! *** 

 Nous avons eu hier une magnifique journée, bien qu’en fin de soirée de lourds nuages masquant de gris l’azur, soient venus nous rappeler qu’après le beau temps vient la pluie.

 Elle est venue cette nuit la pluie, et elle est encore là. Mais profitons un peu de la journée d’hier.

 Comme vous le voyez, j’ai pu servir sur la terrasse, un repas à la bonne franquette à mes pensionnaires.

 C’était à la fortune du pot, ils durent se contenter de l’habituel poignée de graines pour « oiseaux du ciel », d’un reste de coquillettes au beurre, ça devient un plat de luxe, il est temps que Christine Lagarde, la claudicante ministre de l’économie, boiteuse également, remette de l’ordre dans la distribution, ça urge ! En dessert, je leur ai servi une demie golden à un euro cinquante le kilo ; ça fait quand même pas loin de dix balles ! Vous noterez, je ne suis pas sûr d’ailleurs de bien en maîtriser l’usage, que depuis quelques temps, ému que je fus de le savoir en danger d’extinction, je glisse dans mes billets un ou deux points-virgules, j’ai l’impression en faisant cela, sans doute est-ce prétentieux de ma part, de participer à la sauvegarde de notre belle langue française.

 Une autre remarque. Il est courant, en parlant d’un grand disparu, de faire précéder son nom de « feu » ? Exemple : Feu le nain Pieral, qui dans sa catégorie est un grand disparu. Encore qu’aujourd’hui, il serait plus correct de parler de Feu monsieur Pieral, acteur célèbre, et personne de petite taille. C’est plus respectueux pour sa personne,  mais ça te bouffe une ligne complète dans la nécro ! Bref, ma remarque était que l’on parle de feu, dès qu’une personne s’est éteinte, d’où l’expression courante : « L’extinction des feux ! ».

 Où en étais-je ?

 medium_Numéro3.jpgOui, je vous parlais des merles qui avec pas mal d’autres bestioles, animent l’espace autour de ma maison.

 Sur la photo en bandeau, vous voyez le papa merle qui donne la becquée à deux ados plus gros que lui.

 Il y en a un troisième, plus timide qui se cache dans les frondaisons. Maman merle couve, et c’est le père de famille qui finit d’élever la nichée.

 Vous remarquerez avec moi, encore une remarque, la similitude frappante entre les jeunes oiseaux et les jeunes humains. Tout comme nos ados, les merlots sont feignants comme des couleuvres, et tout comme eux aussi, ils adorent les nouilles !

 Quoi d’autre, en ce chaud Dimanche, qui eut mérité que l’on s’y arrêtât ?

 Pas grand chose...Ha si, juste comme ça, car c’est presque du domaine intime. Je me fis houspiller hier, de fort déplaisante façon.

 Sans doute ai-je agacé, par mon billet « J’ai fait des erreurs… »  un de mes visiteurs (un seul ?).

 Que certaines de mes notes, pour le moins acerbes, concernant le pouvoir en place- Prenez garde de ne point tenir de propos acerbes aux Croates ! (Cdlr : Conseil de la rédaction)- que ces notes donc crispent et agacent celles et ceux qui continuent, c’est leur droit, de tresser des couronnes, mal remboursées par la sécu, et à cirer les pompes rehaussées du guide suprême, j’en ai parfaitement conscience, et je m’en tape royalement (fine allusion ) !

 Je le sais d’autant mieux que je diffuse ces notes sur un espace, le Blog50 de Notre Temps, où se retrouvent plus de gens qui vont au lit après avoir pris leurs gouttes et un tilleul, que de gens s’endormant avec leur MP3 décibêlant du Tokyo Hôtel !

 Et je le sais, on me l’a dit, c’est chez les papys mamies que Little Nico a fait ses meilleurs scores.

 Je joue en le sachant, sur un terrain qui ne m’est pas favorable. Et donc, hier, je fus l’objet d’un commentaire peu amène, qui en termes choisis me cloua au pilori.

 « Anarchiste jusque dans les chiotes ! »

 Pas moins. Certes, les chiotes  n'ayant qu'un T, le propos est un peu allégé, mais chargé quand même.  Je mets cette expression virile ô combien en noir, anarchie oblige.

 Et les malheureux visiteurs, qui se laissent aller à glisser un commentaire abondant dans mon sens ne sont guère mieux traités.

 Ce monsieur, appelons-le Raymond, se déclare « dégoûté » par mes notes et par vos commentaires, à se demander d’ailleurs si ce ne serait pas « truqué » dit-il.

 Pauvre Raymond ! Obligé, comme si c'était obligatoire d'y venir, de  se révolter et s'indigner sur ce blog maudit !

 Je n'ai pas de conseil à lui donner, n'étant probablement pas capable de m'élever à son niveau, mais il pourrait, avant de faire un grave malaise, regarder en haut à droite - ce ne doit pas être trop difficile pour lui - et cliquer, avant de détraquer son pacemaker, sur la croix en haut de la bannière. Il verra d'un seul coup le Crabillou et ses chroniques sataniques disparaître dans le néant internautique...

 Raymond s'indigne aussi, que l’on puisse utiliser les blogs pour « faire de la politique ». Quand je pense à Juppé qui fut un des premiers à ouvrir un blog politique, se doutait-il qu’il commettait un péché mortel selon la bible de Saint Raymond ?

 Je ne vais pas encore , je l'ai assez fait et sur tous les tons, dire et redire une fois de plus, c’est pour cela qu’ils ont été faits, et c’est pour cela qu’ils ont rencontré autant de succès, que les blogs sont des espaces mis à notre disposition pour que nous en fassions ce que bon nous semble, à la seule condition de respecter certaines règles, et surtout de rester dans les clous en ce qui concerne le respect du aux personnes, bref, de respecter la loi.

 Je ne sais pas si renvoyer le Crabillou dans ses chiottes, afin qu’il aille y déployer le drapeau noir de l’anarchie,  c’est ou non dans le cadre de la loi et du respect du aux personnes.

 Il n’est pas inscrit dans la loi de respect du aux personnages, je le rappelle.

 D'ailleurs, souvenez-vous, les éditeurs de BD n'ont pas porté plainte quand Bécassine la Bretonne fut comparée à une candidate à l'élection présidentielle, pas plus que le groupe Danone n'intenta de procès à ceux qui comparaient le délicieux Flanby à un Hollande assez fade. Et plus récemment encore, le fait que des Chinois traitent Jeanne d'Arc de pute et décorent notre drapeau de très jolies croix gammées n'a suscité aucune protestation de nos élites et surtout pas du petit timonier, pourtant farouche admirateur de Jaurès, Blum, De Gaulle et Ben Ali (cherchez l'erreur !).On peut donc faire beaucoup de choses...

 Admettons, car nous sommes indulgents, que le Crabillou, comme le Rikiki, Patapouf à Pékin, ou Xavier Bouboule, le Bertrand du déclin ne soient que des personnages, Carla à poil une image plus qu'une personne, et qu'en conséquence, les moquer ou les renvoyer aux chiottes est permis sur les blogs.

 Je ne m’offusque guère d’être qualifié d’anarchiste par quelqu’un qui ne me juge qu’à travers l’irrespect dont je témoigne à l’endroit d’un personnage qu’il idolâtre peut-être, et alors ! Il ne me connait pas, pas plus que je ne le connais, et n’ai envie de le connaître.

 Je lui ai répondu, bien évidemment, et lui ai simplement dit qu’à tout prendre, je préférais encore être anarchiste dans mes chiottes qu’être un vieux con dans certains salons. Certains esprits aiguisés ne manqueront pas de dire qu'il est parfaitement possible d'être l'un et l'autre, pour peu qu'on possède des chiottes et un salon...

 Cette dernière remarque, formulée dans un langage accessible au plus grand nombre, ne s’adresse à personne en particulier, je me l'autorise simplement parce que sur cet espace, je jouis d’une totale liberté dont j'use, et suis bien décidé à en user encore !

 Oserais-je lui suggérer, à ce monsieur si sourcilleux,  le ton qui l'emploie me pousse à croire qu'il souffre de constipation - ça peut rendre hargneux - d' emmèner un dictionnaire aux toilettes, quand il s'y rendra dans deux ou trois jours.

 Il y découvrira que les anarchistes nient l'autorité de l'Etat, et rejettent toute autorité en général. Je ne nie ni ne conteste l'autorité et la légitimité du pouvoir en place, et suis tout à fait respectueux de nos institutions, sansdoute plus que ceux qui exercent le pouvoir ; simplement je critique l'action de ceux qui nous gouvernent, et souligne les contradictions entre leurs discours et leurs actes, ainsi que leur renoncement à  nombre des promesses qu'ils ont faites.

Rien à voir avec l'anarchie. Ce qui apparaît sur ce blog, ouvert à tous mais obligatoire pour personne, c'est le libre exercice de la liberté d'expression dans une démocratie où cette liberté existe encore.

     

 A Bientôt…

PS : Nous parlerons retraites, RSA, allocs et stock-options demain, ou plus tard...Gaz et pétrole aussi..

PS encore : Je rappelle à Raymond et à d'autres que j'avais ouvert une rubrique "Le Coin du Visiteur", où peuvent s'exprimer s'ils le souhaitent ceux qui ont une autre perception des choses que la mienne. Pour peu qu'ils respectent les règles simples, à savoir pas d'atteinte à la vie privée des gens ou à leur dignité, pas de prosélytisme religieux ni de propos racistes , antisémites ou à caractère pédophile, ils peuvent me faire parvenir leur note par mail, elle sera publiée intégralement, sous leur nom ou pseudo, ou de manière anonyme s'il le souhaitent.

 Mais sur ce blog, on n'envoie personne aux chiottes, y va  qui veut y aller, et seulement s'il en a envie.

 Bien Cordialement...

 

 

 

 
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