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18 avril 2008
1968, ou à peu près...
... La Révolution tranquille en Pays Brayaud.

*** Photo offerte par le vieux carreleur du Nouveau Monde. ***
May 68, remember you…A moins de deux semaines du quarantième anniversaire de Mai 68, date parait-il mythique pour un grand nombre de papys mamies de mon âge, et mystique ou presque pour d’autres encore qui croient avoir vécu des moments historiques, ils l’étaient sans doute, pour que quarante ans après ils passionnent encore, Mai 68 envahit notre espace !
En souvenir de cette époque agitée j’ai cru bon vous montrer le calme olympien qu’affichaient cette année-là, indifférents à l’humeur du moment, remuante et bouillonnante, de paisibles bouilleurs de cru du cru, alors que pour la révolution, les carottes étaient cuites.
C’est en tant qu’ « Alambic de la pensée », le titre dont m’a affublé un homme que je prenais jusque là pour un ami, en tant qu’alambic, donc, que je vous distille ce court billet, ça changera !
Nous pouvons voir sur ce cliché, que le progrès a déjà fait beaucoup de dégâts. Le plastique envahit la campagne, finies les corbeilles d’osier dans lesquelles on mettait le marc une fois distillé, les seaux en plastique, presque d’aussi mauvaise qualité qu’aujourd’hui, pas tout à fait quand même, ont pris leur place.
Qui dira le drame vécu par les vanniers bohémiens et manouches, et je ne plaisante pas vraiment, qui, en moins de deux ou trois ans ont vu ruiner leur industrie, quand sur les foires sont apparus ces seaux affreux, bien moins solides que l'antique panière tressée, qui à peine au bout de six mois allaient encombrer les décharges !
Condamnés désormais, Bohémiens, Romanichels et Manouches, à ne plus vivre que des allocations familiales, augmentées chaque année au rythme des fornications alcoolisées un max, permettant ainsi d’envoyer un plus grand nombre de gosses dans les décharges, libres d’accès grâce au vent libertaire de 68, et c’est toujours ça de pris, récupérer avec d’autres ferrailles, les anses des maudits seaux qui causaient la ruine des parents, mais sans qui beaucoup de ces gosses n’auraient pas vu le jour…Il est certains cycles naturels qui nous échappent, et il n’y a pas à dire, les voies de la providence sont impénétrables…
Je me rends compte , malgré tous mes efforts, que je n’arriverai pas à faire le lien avec le vrai sujet du jour, qui était ni plus ni moins que de vous soumettre une nouvelle énigme.
Quand je dis qu’il n’y a pas de lien, il y en a un, et vous vous rendrez compte, quand la réponse sera donnée, que ce fil rouge qui traverse le billet de l’alambic à l’objet mystère, finalement, c’était un fil rouge cousu de fil blanc !
Venons à l’énigme.
Sur la photo ci-dessus, quel est donc l’objet appuyé contre le bac à compost, entre Olga, photographiée de trop près, et le piochon qui était là pour donner une idée de la taille de l’objet mystère, avant qu’Olga, comme souvent, ne vienne s’asseoir dans le champ.
Je ne vous demande pas le nom de la chose, étant donné que moi-même je l’ignore. Simplement, dites-moi si vous savez à quoi il était utilisé.
Je vous donne deux indices.
Le premier, c’est qu’il pleuvait légèrement quand j’ai pris la photo tout à l’heure.
Le deuxième, c’est qu’Olga pèse à peu près trente-cinq kilos.
Ces deux indices ne vous serviront à rien, mais ça meuble !
A Bientôt…
16:55 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
Commentaires
Il faut arrêter de distiller de faux sentiments Alain.
Si tu te donnais la peine de lire tous les commentaires de tes divines écritures, tu aurais eu le loisir et je l'espère la satisfaction de lire le copier coller ci-dessous. Si tu les lit tous, alors c'est plus ennuyeux, car cela laisse supposé que le côte de Mombrison t'as déglinguer les neurones.
Heraime est décidément une calamité !
Non seulement il fait geler les cerisiers en fleurs, mais il déflore un secret jusque là bien gardé.
Et voui, le lider maximo est actuellement sur le bassin d'Arcachon pour une cure de rajeunissement.
Les effets du climat local contre le vieillissement des cellules sont connus d'une minorité agissante.
La preuve, Crabillou après huit jours ici à écrit plus de 450 chroniques d'une élévation de pensée sans égal. Ce qui lui vaut le titre "D'ALAMBIC DE LA PENSÉE". (surtout, surtout à ne pas confondre avec pensée alambiquée qui est quasiment le contraire)
D'ailleurs à ce sujet, une pétition devrait être lancée pour qu'il renouvelle enfin l'expérience car l'on ressent chez lui une certaine lassitude dans la tenue de son blog.
Argument supplémentaire, les huîtres du bassin sont aphrodisiaques, c'est aussi de notoriété publique.
Affaire à suivre.
Adichats
Ecrit par : Merci la mère au chat | 17 avril 2008
Fin de citation.
Ecrit par : Merci la mère aux chats | 18 avril 2008
pour ta photo mystère
dans ma campagne de Parentignat nous avions au chateau une tarière pour planter les poteaux qui avait un air de famille avec ton morceau de métal
amitié
Claude
****
Non, jamais vu planter les piquets avec ce truc-là...
Salut Claude.
Ecrit par : nunus63 | 19 avril 2008
Ton outil rouillé pourrait être un "truc" pour sortir les asperges de terre ? Mais je ne connait rien à l'agriculture c'est juste pour participer c'est bien cela l'essentiel !
Bon WE et bise.
***
Bingo Eliane, tu ne connais rien à l'agriculture !
Si tu veux ramasser les asperges avec ce truc qui doit bien peser dans les trois ou quatre kilos, je te souhaite bien du courage !
Gros bisous, et salut à ton asperge à toi, avec sa coupe en brosse...
Ecrit par : Eliane | 19 avril 2008
Quel air martial et plein d'enthousiasme...ils avaient tes copains de la révolte soixantehuitarde, on les sent près à bondir pour faire un barrage avec leurs cruches en fer!!!!
Tu es trop dur avec les devinettes, ...je pencherais pour un objet à remuer le moult dans l'alambic....
J'ai certainement tout faux ...et jn'aurais pas la médaille!!!
Bises
hélène (il a neigé sur Calvignac....)
Ecrit par : hélène | 19 avril 2008
Vraiment sympa cette photo de mai 68.
Dans mon village, tout était calme.Mais évidemment, je préférais aller ailleurs faire ma révolution....Je me souviens de m'être bien amusé cette année-là pendant les grèves.....Et après avoir réclamé toutes les libertés possibles, mariage en juillet 68...J'ai l'impression d'avoir enterré ma vie de jeune fille en mai.....Quelle révolution !
Pour les gitans, tu as raison.....Quand ils n'ont plus été vanniers, les problèmes se sont accumulés dans leurs familles...J'ai l'occasion de voir cette évolution négative , à travers leurs enfants..
Ton objet est une lance que les bouilleurs de cru avaient à portée de mains pour se défendre des assaillants....venus du Forez.
Bises
Ecrit par : Allier-née | 19 avril 2008





