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29 février 2008

Profitons de la nature...

... Tant qu' il en  reste encore !!!



*** Chaud et couvert ***

 Comme on peut le voir, hier, mon baromètre était gris et couvert. Mais en réalité, le temps était assez beau, il faisait même chaud.

 Autant en profiter pour faire une promenade. Nous avons la chance d’avoir à portée de soulier de grandes étendues d’une nature encore intacte, c’est donc par là que nous nous sommes dirigés.

 

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 « Salut, comment vas-tu ? » semble demander la belle jument bai au vieux bouc qui passe devant sa pâture.

 

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 L’alezane et un autre bouc ont l’air plus réservés. Mais très vite, la famille se regroupe, et on fait un brin de causette.

 

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 Comme tout le monde est là, on fait une petite photo souvenir...

 Nous continuons notre balade, jusqu’à ce que…

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  « Mais qu’est-ce que c’est que ça ? » Olga en reste sur son cul, lequel, selon les canons de la gente canine serait fort attirant.

 « Regarde, c’est pas possible, on n’a pas marché si longtemps, pour être allés si loin ! »

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 Et pourtant, il n’y a aucun doute, ce n’est pas un sanglier ou un chevreuil qui nous regarde de ses grands yeux étonnés…

  

 Demain, je me remets à la marocaine, l’afghane est beaucoup trop forte pour moi !

  

 A Bientôt…

28 février 2008

Quand je vous dis...

... Qu'il  nous faut rester vigilants !!!

  ***

*** Sur mon toit ***

 Je sais, je vous connais, pas mal d’entre vous pensent que je radote avec mes histoires de République menacée, par des imbéciles inconscients, qui sèment dans notre législation, par simple intérêt électoral immédiat, des lois dangereuses pour notre démocratie, et qui finiront par faire germer l’ordre brun.

 Cette fois-ci, j’en ai la preuve !

 A peine neuf mois de sarkozysme intensif, que déjà les colombes, pourtant symbole de la pureté et de la paix, se mettent à marcher au pas de l’oie !

 Je n’invente rien, regardez la photo en bannière, elles viennent me narguer jusque sur mon propre toit !

 

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 Heureusement, veille le pigeon au regard d’aigle, qui permettra que tous puissent vivre ensemble.

 

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 Ensemble et en paix, comme le font sur ma caisse à compost, le verdier, le pinson, et aussi le moineau.

 Il ne faut jamais perdre espoir…

  

A Bientôt…

27 février 2008

Qu'en des termes choisis...

 ...Ces choses là sont dites !!!

  ***

*** Bonheur paisible ***

  Je n’ai pu m’empêcher, bien que j’ai parfaitement conscience qu’en faisant cela, je m’immisce dans l’intimité d’un couple qui a parfaitement le droit d’exiger, comme tous les couples citoyens, classiques, mixtes et de tous sexes de ce pays, que soit préservée son intimité.

 Mais comme j’ai scanné cette photo à la une du « Journal du Dimanche », et que j’ai payé un euro trente le droit de faire ce que je veux de ce qui désormais m’appartient, je publie cette photo sur ce blog. Et puis c’est tout !

 Cette photo, dit le journal, a été prise pendant que Nicolas Sarkozy, en compagnie de Carla, sa troisième épouse, recevait la famille d’Ingrid Betancourt à l’occasion du sixième anniversaire, tu parles d’un anniversaire, de captivité de la Franco-Colombienne.

 C’était, toujours selon le Jdd, la première apparition « officielle » de Madame Sarkozy, troisième du nom.

 Cette apparition « officielle » de Carla, à cette occasion, aurait-elle une signification symbolique ?

 Faut-il y voir l’annonce d’un prochain « coup » de Nicolas ?

 Allons-nous revivre une nouvelle épopée avec une nouvelle aventurière ? Qui sait…

 Après « Cécilia apprivoise le chef des bédouins », allons-nous vivre en direct « Carla, Reine de la Jungle », avec une suite déja écrite,"Moi Tarzane, toi Jean ", comme quand elle tourna successivement, et avec philosophie, "Enthoven père et fils"  saison 1 saison 2 ?

 Moi je veux bien, pourvu qu' elle ramène Ingrid et tous les otages, avant qu'ils ne laissent leur peau chez les sauvages des Farc.

 En attendant, il nous faut constater que la belle Carla n’a pas l’air à son aise sur la photo. Nicolas, lui il rayonne, dans son attitude favorite, une patte en travers, et la main sur la godasse.

 C’est ce genre d’attitude que l’on nous conseillait jadis de ne jamais adopter, lors d’un entretien important, pour une embauche notamment. Il est vrai que Nicolas, il l'a décroché son bon job, il peut se laisser aller maintenant.

 C’est vrai qu’elle nous fait un peu de peine Carla. Voyez ce regard de gazelle prise au piège.

 C’est normal, après tout elle débute dans le métier. Et elle n’a guère l’habitude de se trouver toute habillée devant des photographes ! A moins, à moins…Mais oui, c’est ça ! Elle est très ennuyée d’avoir été surprise dans sa cuisine, avec encore sur les genoux, le chou fleur qu’elle doit préparer pour midi !

***

Le Bon Anniversaire du jour:

Ce billet t'est offert par la Rédaction des Chroniques réunie au grand complet à cette occasion. Nous oublierons la muflerie d'un des rédacteurs ( C'est le même qui a dit: "Elle s'emmerde Carla...) qui s'est laissé aller à un grossier :

"Elle est née Bourbonnaise, mais ça n'a plus d'importance, c'était il y longtemps !"

 Le respect se perd depuis quelques temps, passons !

Bon Anniversaire Nicole !!!

 Sans cet anniversaire à souhaiter, nos nombreux reporters auraient continué à flemmarder leurs Rtt auprès de leurs douces compagnes, heureuses et comblées les chéries, du bonheur qu'elles ont à mitonner de délicieuses choses sans lesquelles le mâle, obéissant à des instincts surgis du fond des âges, s'en irait malgré ses rhumatismes, bravant tous les dangers de cette vie moderne où même dans les passages cloutés, l'homme risque sa vie, à la conquête de nouveaux rêves,  essayant d'arpenter d'autres verts pâturages, d'où on revient avec une faim inassouvie, et parfois avec de vilaines maladies...

La Phrase de la Semaine :

 « Ne me touches pas…tu me salis ! »

 Incroyable mais vrai ! C’est ainsi, au Royaume de France, qu’un visiteur du Salon de l’Agriculture s’est adressé au Président de la République !

 Nicolas s’avançait dans la cohue, pour le traditionnel bain de foule, avec le  non moins traditionnel serrage de pognes sous l’œil des caméras.

 Mais qu’est-ce qui se passe ? Le quidam qui s’est ainsi laissé  aller à ces propos inadmissibles était seul. On ne peut incriminer un mouvement de colère d’un citoyen mécontent, ouvrier licencié, ou gréviste, incapable de se maîtriser, et crachant une insulte, comme pour se libérer d’un sort injuste qui le détruit.

 Non, cet homme était là, sur le chemin du cortège présidentiel, sans doute par hasard.

 Alors, pourquoi ce manque de respect envers celui, qu’on l’aime ou non, voire qu’on le déteste,qui a légitimement été choisi pour incarner la République. C’est l'homme élu pour "faire", comme il le dit lui-même, le Président de la République, qui se frayait difficilement un chemin dans la foule, avant d’aller prononcer, après une courte visite dans les stands, un discours officiel devant le monde agricole, et devant toute la France.

 Comment un citoyen peut-il en arriver à se comporter de la sorte. Qui est responsable de ce regrettable délitement des valeurs citoyennes ?

 De tous temps, des citoyens ont préféré garder leurs mains dans leurs poches au passage d’un Président qu’ils n’avaient pas choisi, et qu’ils n’aimaient pas. Mais ils restaient silencieux à son passage, car entre eux et le personnage détesté, c’est la République qui passait.

 Pourquoi alors ce manque total de respect ?

 La réponse est dans….la réponse :

« Alors casse-toi pauvre con ! » rétorqua l’insulté.

 Jamais un Président de la République ne se serait abaissé à répondre aussi grossièrement à un goujat crachant son insulte imbécile. Il serait passé en ignorant le grossier personnage, l’écrasant de son mépris.

 « Casse-toi pauvre con ! » Ce n’était donc pas le Président de la République qui visitait le salon samedi, seulement celui qui avait été choisi pour l'être.

 Dès la réplique, elle aussi crachée, on a reconnu  Nicolas Sarkozy, qui est chef de l'état, depuis neuf mois.

 Ouf, on respire, la République n’a pas été insultée.

  Mais il n’y a pas lieu de trop vite s’en réjouir.

 Après l’épisode breton: « Descends si t’es un homme ! », le plaquage en pleine interview d’une journaliste américaine qui l’interrogeait sur son divorce, l’incroyable attitude le 8 janvier dernier à l’égard de Laurent Joffrin,qui faisait son boulot de journaliste, avec ce « Casse-toi pauvre con ! », Sarko est revenu, ce n’est pas une bonne nouvelle !

 ***

 Parlons-en des mauvaises nouvelles. Cette loi scélérate dite de « La rétention de sûreté », et que le chef de l'état a promulguée lundi.

 D'après un sondage Ifop-Le Figaro, quatre Français sur cinq approuveraient ce texte, et deux sur trois souhaiteraient qu'il soit appliqué maintenant.

 Fort heureusement, si jamais il devait être appliqué un jour, ce serait dans quinze ans. Le Conseil Constitutionnel a eu la sagesse d'en décider ainsi. je me joins au "Un Français sur cinq"  et au "Un Français sur trois" pour dénoncer cette souillure de notre droit, elle ressemble comme une jumelle à une loi Allemande de 1933 qui fut promulguée par le Chancelier Adolf Hitler qui ne fut pas il me semble  un modèle à suivre.

 Nous ne sommes que trois, mais il nous reste quinze ans pour convaincre nos concitoyens et de futures majorités parlementaires, ou qui sait, un vrai Président, pour qu'ils remettent bien vite cette loi et sa copine Adn, dans la tinette d'où elle elles n'auraient jamais du sortir !

 Non, Madame Morano Nadine, en écrivant cela, je ne me range pas du coté des assassins, des pédophiles et des violeurs, je me place aux cotés de ceux qui respectent l'honneur de leur pays !

 Je vous ai déja dit, au sujet de cette loi, tout le mal que j’en pense. Je vous en reparle encore et vous en reparlerai autant qu'il sera nécessaire !

 Si je n’étais aussi respectueux de nos institutions, je dirais volontiers à ceux qui ont pondu cette horreur, à celle qui la défend de toutes ses dents, et à ceux qui l'ont votée, pour complaire au prince, ou flatter les instincts de vengeance des honnêtes gens, je dirais, en parodiant  celui qui devrait être le gardien vigilant du Droit, et qui le bafoue :

 "Vous et votre loi, cassez-vous pauvres cons !"

Je le ferai peut-être, ça me soulagera !

***

 Parce qu'on ne fête pas un anniversaire dans un climat morose d'où s'échappent colère et acrinomie, cherchons dans notre actualité quelque nouvelle dont se réjouir.

Je crois avoir trouvé, pour terminer ce billet d'une manière plus joyeuse.

L'événement planétaire de ce 21ème siècle qui débute a pourtant failli passer inaperçu.

 C'est encore à Monsieur Nicolas Sarkozy, l'homme qui aurait pu être président, que nous devons ce cadeau :

 La Cuisine Française érigée en Patrimoine de l'Humanité.

 Les larmes me montent aux yeux, à l'idée de voir  la Potée Auvergnate, le Pounti, le Saint-Nectaire, le Salers et le Gaperon faire une entrée triomphale à l'Unesco !

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 Merci Nicolas, je peux mourir maintenant, ce Monde est achevé.

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BON ANNIVERSAIRE NICOLE  !!!

26 février 2008

Méfiez-vous de l'amour, il meurtrit souvent...

... Il tue aussi  parfois !!!

 ***

*** Samedi matin, 9 heures ***

 Il était ce qu’on peut appeler un caïd. Tous les matous du quartier avaient appris à le craindre, à sa simple vue, ils battaient en retraite.

 Il n’avait même plus besoin de sortir ses griffes, ni de cracher sa colère. Il lui suffisait, je l’ai vu, de se montrer, et il n’y avait plus un chat dans la rue.

 Il lui avait fallu une ou deux années pour détrôner l’ancien chéri de ces dames, un vieux gouttière aux oreilles en dentelles, mais qu’on ne voit plus guère, il finit de vieillir, au fond de son jardin, il a cédé la place au jeune costaud.

 Un costaud, un vrai. Pas de ces chats poules mouillées, ces trouillards qui, quand ils voient Olga, se figent, jettent un regard apeuré, et filent, qui vers un mur, qui vers un arbre. Pas lui ! Bien campé sur ses pattes, dos rond, oreilles couchées, la queue battant de droite à gauche, il faisait face.

 Et il avait raison !

 A quoi bon risquer un coup de griffe. « Tu ne veux pas courir, et bien reste ! » semble dire Olga, elle le contourne, en grognant un peu pour la forme, et elle poursuit son chemin, un peu vexée quand même.

 C’était la veille, il était venu, comme souvent, faire un tour au jardin. Rasant la clôture, tranquille, il déambulait jetant un œil, ça et là, sait-on jamais, il pourrait y avoir un piaf imprudent…Non, rien.

 Il s’installait alors sur le bac à compost, et se livrait là à un exercice où tous les matous du monde excellent : il poussait un roupillon. C'est qu'il devait récupérer des fatigues de la nuit. En ce moment, il y a du boulot !

 Elles ne lui laissent aucun répit ces dames, c’est la saison des amours pour la gente féline.

 L’amour rend aveugle,on le dit, ce n’est pas prouvé. Mais il rend imprudent, ça c’est une évidence !

  La soirée a été super, le jeune gars ramène à la maison sa jolie copine, il a hâte de rentrer. Toute la soirée, il l’a serrée contre lui, il n’en peut plus, elle non plus d’ailleurs, elle se love contre lui, leurs mains tâtonnent, cherchent, touchent...Ils s’embrassent, elle se fait chatte, il ronronne déjà, sûr d’avoir de l’amour tout à l’heure…

 Merde ! Il a bien freiné, mais c’est trop tard…

  « Qu’est-ce que c’était ? » demande la jolie fille.

  « Rien, un chat. » ,et il ré- accélère.

 Et oui, c’était un chat. Un chat amoureux qui a traversé au mauvais moment pour rejoindre une belle…

Il s’est traîné mourant sur le trottoir, et s’est blotti contre la roue de la voiture de mon voisin. Il n’a plus rien à craindre des voitures maintenant qu’il est mort.

 Il repose pas loin du cimetière des hommes, en face d’un carrossier, et d’un garagiste.

 La vie et la mort sont des farces tragiques !

   

 A bientôt…

PS:

 Je l'ai sorti de dessous la voiture du voisin, et je l'ai mis le long du mur. J'ai prévenu la mairie, ce qui m'a évité de l'enterrer moi-même. J'ai bien demandé dans ma rue, mais ce chat n'appartient à personne du secteur.

Quelqu'un aura peut-être pleuré son chat, pas très loin de chez moi...

25 février 2008

Soirée Electorale...

La dernière Marche...

 Puisqu’on parle beaucoup de lui ces jours-ci, je vous repasse le billet que j’avais écrit le  7 Mai 2007, après l’élection du nouveau Président.

 Prendre un peu de recul, outre que ça ne me prend guère de temps, ce n’est pas inutile.

 En jetant un coup d’œil rétrospectif sur ce qu’il était hier, on comprend un peu mieux ses réactions d’aujourd’hui…

Bonne lecture…

 

***

 Eh bien voila, la messe est dite !

 Nicolas Sarkozy a transformé le Rikiki en Président de la République.

 Il gagne sur le score sans appel de 20 à 17 !

 20 millions d’électeurs, soit 45,5% du corps électoral, seulement 54,5% des Français n'ont pas voté pour lui.

 Son succès est incontestable.

 Monsieur Nicolas Sarkozy va donc succéder à Monsieur Jacques Chirac à la tête de l’Etat.

 Il sera le sixième Président de notre Cinquième République.

 On peut dire sans l’offenser qu’il sera le plus « droitier », il revendique cette étiquette, des cinq Présidents de droite. En trente neuf ans, un  seul fut de gauche.

Il semblerait que chez nous, l’alternance soit bancale.

 A moins d’admettre, quant à moi ça ne me surprendrait pas, je le pense depuis longtemps, que le peuple Français, depuis le temps qu’il roule à droite en voiture, ait du mal à faire franchir la ligne pointillée au  char de l’état pour faire un bout de route sur l’autre file !

 Quoi qu’il en soit, le suffrage universel a livré son verdict :Chirac est mort, vive Sarkozy !

 Comme tout le monde ou presque, hier soir, j’ai passé un peu de temps devant ma télé.

 Voir apparaître le visage de Sarkozy à 20 heures ne m’a pas particulièrement surpris, car bien qu’ayant espéré un sursaut de la gauche entre les deux tours, je ne me faisais guère d’illusions.

 L’arithmétique électorale est sans pitié, elle peut réserver des surprises, mais avec elle, il n’y a pas de miracle !

 Avec un matelas de 31% des voix au premier tour, la course à la gamelle, et le regroupement à coups de trique des élus centristes autour du candidat Umpe, le mouvement « à droite toute ! » devint irrémédiable.

 La tentative avortée, inutile d’ailleurs, de la main tendue à Bayrou se révéla vaine.

 Bayrou est déjà en 2012, et un vrai centriste ne saisit pas une main vide !

 Chez ces gens-là monsieur, on ne se rallie pas monsieur, on compte !

 Bref, nous voici avec un Président estampillé droite dure, qui va tenter de faire patte de velours avec sa main de fer !

 J’ai zappé d’une chaîne à l’autre.

 J'ai écouté le discours sans surprise de la vaincue du jour, qui, comme il est de tradition, a souhaité bonne chance au vainqueur, et en essayant de faire bonne figure, a tenté de réconforter ses troupes pour les garder en forme.

 Derrière la Présidentielle, il y a les législatives !

 J’ai zappé Fillon, cet homme m’horripile, c’est parfaitement subjectif, mais c’est ainsi !

 Il est trop…Comment dirais-je, « meilleur d’entre eux », voilà, c’est ça, Fillon, c’est Juppé avec des cheveux !

 D’ailleurs, il était là Juppé, on sent que la rupture est en marche !

 Je l’ai zappé aussi…

 Tiens, Strauss Khan ! Il prend acte de « la défaite du Parti Socialiste », et commence à enterrer Ségolène Royal.

 Les éléphants se mettent en mouvement, Nicolas Sarkozy a de beaux jours devant lui !

 Zappé aussi le rallye en Vel Satis. Les cameramen n’ont même pas été foutus de cadrer les jolies demoiselles blondes. Pas vu leur maman aux petites, elle est pas malade au moins ?

 Zappé aussi, même moi je l’avais oublié, le pathétique Jean-Marie, sa fille Marine a jeté la première poignée de terre sur son cercueil, traitant avec dédain la consigne d’abstention, non suivie du vieux menhir fissuré !

 Eh puis merde, il est 20 heures 45, je regarde le film sur Rtl 9. Je paie un abonnement au câble, c’est l’occasion révèe d’en profiter !

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 « Primary Colors » qu’il s’appelle le film. Il a été tourné en 1998, avec John Travolta, bien gras, dans le rôle principal.

 Je vous résume l’histoire :

 Un jeune noir idéaliste, genre Doc Gynéco, mais plus mince, et intelligent, intègre petit à petit le staff du gouverneur d’un petit état du sud des Etats-Unis, qui fait campagne pour la présidentielle.

 Il est en fait recruté a son insu, pour servir de caution parce qu’il est noir, et que son père, ou son grand'père, je ne sais plus était un militant des droits des noirs respecté et estimé.

 Il découvre peu à peu les dessous de la campagne.

 Le candidat, au passé un peu trouble,un peu cavaleur, traîne quelques casseroles que ses adversaires montent en épingle.

 Et l’on voit au fil du temps que l’essentiel du boulot des conseillers du candidats, quelques professionnels de la communication cyniques et sans scrupules, aux methodes plus que douteuses, c’est surtout de tuer dans l’œuf les tentatives de l’adversaire, qui n’est guère avare de coups bas, lui non plus.

 Tout ça se passe sur les chaînes télé, avec l’aide de réseaux souterrains, d’avocats pas trop regardants sur les méthodes.

 Toutes les turpitudes du candidat, qui subjugue les foules de façon magistrale, vieux avec les personnes âgées, juif avec les juifs, prolo en diable avec les ouvriers et les chômeurs, toutes ses turpitudes extraconjugales sont gommées.

 Le père de la jeune black engrossée cède à un chantage grossier, la coiffeuse ex-maîtresse est prise à son propre piège.

 Et notre jeune noir idéaliste se glisse peu à peu dans la peau d’un de ces conseillers sans scrupules dont le seul but est de fabriquer une virginité au chaud lapin qui peu à peu se hisse au sommet.

 Peu à peu, l'idéal et la morale s'estompent, tout est axé sur un seul but, préserver le candidat de toute attaque, et gagner, quel qu'en soit le prix !

 On devine que si le candidat n’avait pas payé la facture de son escalier en bois, les conseillers auraient trouvé un moyen de minimiser et d’étouffer l’affaire !

 Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai comme une impression de déjà vu en regardant ce film, je n’ai pas suivi jusqu’au bout, mais au final, si Travolta avait gagné l’élection avec 53% des suffrages, je n’en aurais pas été surpris outre mesure…

   

A Bientôt…

 

24 février 2008

La Nature renaît à la vie...

...Et la mort est au bout du chemin...

  ***

*** Cet après-midi sur le plateau.***

 C’est un temps qui incite aux promenades bucoliques.

 Me voici donc parti en vadrouille, je grimpe le talus jusqu’au vieil amandier qui fleurit ses branches, du moins celles qui ne sont pas mortes.

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  Un vent du Sud fait bruisser les rameaux pleins de bourgeons prêts à éclater.

  Soudain, au détour du chemin, une rencontre…

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 Hélas, ce n’est pas la fable du loup des villes et du lapin des champs, cette image est trompeuse.

 En réalité, Olga renifle un malheureux garenne qui n’a plus la force de se sauver.

 Elle ne lui fera aucun mal, Olga est depuis son enfance, habituée à respecter la vie, même si de temps à autre, elle croque un mulot imprudent, mais quel animal, fut-il menacé par la peste, verrait là un gros péché !

 Pour Olga, normalement, un lapin de garenne, à moins de dix mètres, il détale, lui montre son cul blanc, et seule son odeur reste autour du buisson.

 Un vrai lapin ne reste pas couché, immobile, dans l’ornière du chemin. Très vite elle s’en désintéresse.

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 Celui-là, plus jamais il ne détalera. Le pauvre animal est frappé par la myxomatose, il est à l’agonie.

 Je fais ce que je dois faire, et nous repartons, un peu tristes, mais soulagés que le pauvre Jeannot ait fini de souffrir.

   

 A Bientôt…

Patience, patience...

...Le trapéziste finira bien par se casser la gueule !

 ***

*** Chateaugay, face Nord... et jour gris...***

Le regret du jour:

 Ben oui, on a perdu. Ils étaient les plus forts. Mais quand même, un grand coup de chapeau aux gamins. Bravo les petits, Roger Couderc aurait été fier de vous !

 

La phrase de la semaine :

 

 « …En République, les places s’acquièrent par le mérite et par le travail, pas par l’héritage. »

 C’est Patrick Devedjian, haut responsable des Umpes, qui s’est laissé aller à cette forte maxime.

 Tu l’as dit bouffi, par le travail et le mérite !

 En conséquence de quoi, le fils du père, haut de ses vingt-deux ans et de son inexpérience totale-  J’ai failli dire virginité !- en matière politique, se présentera à Neuilly pour les élections cantonales.

 Il remplacera, avec le dossard « Majorité présidentielle », le candidat estampillé Umpe, lequel était soutenu par la Reine-Mère Andrée, André Teullé, toujours conseiller de Papa, avec qui il déboulonna le candidat officiel de l’Elysée pour les municipales, le pâle Martinon, à tronche de mérou, porte-parole du Prince, qui depuis, est muet comme une carpe, ou presque !

 Arnaud Teullé, s’est vu lâché par son parti, dont il est le chef à Neuilly, au profit d’un « candidat dissident »…Putain cousin, tu parles d'une embrouille à Neuilly sur Scène, c'est encore pire que chez les écolos !

 Le Ravaillac des beaux quartiers, le blondinet flamboyant fut vite retiré du marigot avant qu’il ne s’y embourbe.

 Depuis le Conseil Général des Hauts de Seine, et sous la protection de Devedjian qui soudainement reconnaîtra l’énormité de son travail, et lui en accordera les mérites, Jean, le Prince héritier, ne sera pas sans terre, il bâtira son avenir sur des bases saines…

Bonne chance fiston !

 

***

 

 Enfer et damnation, la cote de ce pauvre Nicolas n’en finit plus de descendre !

 Sarkozy rêvait de gommer 68, c’est fait ! De 68% en Juillet 2007, sa cote de popularité est dégringolée à 36% en Février.

 Les conseillers du palais n’en peuvent plus, ils sont à court d’idées. Rien n’y fait, les tours de passe-passe et les surprises du chef ne font plus recette.

 « Les Français sont des veaux ! », A-t-on fait dire à Mongénéral, en des temps reculés.

  «  Les Français sont dévots ! », Se sont dit les conseillers du Chanoine.

 Et d’embrayer sur la spiritualité, sur la place que Dieu devrait reprendre dans la tête des gens, pour apaiser les sociétés, comme il les apaisa naguère.

 Les cinq millions d’amérindiens écrapitouillés, coupés en morceaux, donnés à bouffer aux chiens, réduits en esclavage et brûlés vifs entre deux messes se souviennent avec nostalgie de ce temps bénit, où Dieu guidait les conquérants de Sa très Gracieuse Majesté, Isabelle la Catholique.

 Ils versent encore une larme, émus et nostalgiques, en évoquant ce temps imprégné par l’amour du très haut, qui les propulsa par le fer, le feu et l’eau bénite,  dans leur paradis de sauvages…

 Cette terrible affaire, la Shoah, saviez-vous que c’est l’absence de Dieu qui en est la cause.

 Il l’a dit le Chanoine, au congrès des fils du Roi David, mais est-ce sûr ?

 Dites-moi Padre, le « Gott mit uns » qui ornait la boucle du ceinturon des soldats du Reich, ça veut dire quoi en boche ?

 Il est à prévoir que ni le Dieu d’amour  des Chrétiens, ni celui de miséricorde qui fait couper les mains des voleurs et empaqueter ces dames en de sombres étoffes, dans les terres perso-arabiques ou l'inverse, pas  plus que celui qui donna  au Peuple élu, le droit de construire un mur au milieu des champs d’oliviers des Palestiniens, ni ces dieux-là, ni celui de Tom Cruise,  ne fassent remonter d’un iota la cote descendante de l’élu du 6 Mai !

 Ni veaux ni dévots, les Français, inquiets et circonspects, ni plus ni moins.

 Un homme, comme surgi de nulle part, bien qu’il hantât le paysage politique depuis plus de trente ans, était venu les faire rêver de rupture et de changement. Il leur faisait miroiter des lendemains prospères, pour peu qu’ils ne rechignassent point à s’échiner davantage, au lieu de bricoler au ralenti pendant seulement trente cinq heures dans leurs usines, avant qu'elles ne ferment !

 Virtuose des harangues propres à remuer l’âme cocardière du citoyen tricolore, déclamant haut et fort des discours écrits pour soulever les foules, on le vit faire pleurer des umpes endurcis, quand se levèrent auréolant l’estrade où s’agitait l’artiste, grisant d’avance les urnes, les cendres de Jaurès et de Blum, comme soudain soulevées par un souffle nouveau qui replacerait la France dans son Histoire !

 Alléluia, un nouveau "Mais si, tout est possible !" nous est enfin donné...Mais si, prenez-le, vous le paierez plus tard !

 Sur cent citoyens en âge de voter, quarante-trois firent de lui un Président pour la République de tous. Bravo l'artiste !

 C’était il y a huit mois et quelques, une éternité…

 Un tourbillon s’abattit sur ce bouillonnant petit pays, la France, toujours avide de changements, en révolution permanente, mais qui n’aime rien tant que le calme et la tranquillité, et n'apprécie guère que l'on bouscule ses petites habitudes.

 Il avait promis du changement, il n’en manqua point du changement !

 En seulement quelques mois, tout se retrouva cul par-dessus tête, et à l’instant où s’écrivent ces lignes, nul n’est foutu de dire où nous sommes partis !

 Pire, les quelques fois où il était dans son rôle de Président élu, il n'a fait que des couacs. Que ce soit pour des voeux raplaplas, plus chiraquien que nature, où pour se hasarder dans la "Politique de Civilisation", c'est dommage !

 Et plus récemment quand il parla de l'Europe, ce fut le bide, ça ne passe pas !

 Ceux qui vibraient aux grands discours écrits par Guaino, restent de marbre quand Sarkozy rejoue son numéro, il bouge trop pour ressembler à la statue du Commandeur ! Ils se rendent compte, mais c'est un peu tard, que ces discours, même s'il les récite très bien, sont beaucoup trop grands pour lui..Ils sont déçus, tant pis pour eux, ils se vengent comme ils peuvent....Dans les choux la cote d'amour, au trente six pour centième dessous !

 Les veaux et les dévots sont emportés dans le même maëlstrum, plus personne ne s’y retrouve!

 Le peuple n’en peut plus de voir s’agiter ce brasse bouillon excité comme un boisseau de puces. Il souhaitait un Président, il se retrouve avec un Sarkozy, et qui sait si bientôt, s'il n’y en aura pas un deuxième !

 Il ne faut pas chercher plus loin la cause de la baisse de popularité du monsieur. 

 Inutile d’envoyer la garde rapprochée ferrailler contre des ennemis imaginaires, qui se livreraient, bande de salopards, à une chasse à l’homme indigne !

 Ils sont pathétiques les  preux chevaliers.

 Yves Jego, âme pure, qui guerroie pour  le Roi dont il ne se réclame pas dans son fief de Montereau, pas plus qu'il ne mentionne sur ses affiches de campagne, le nom du parti dont il est le porte-parole !

 Et Fillon, qui vole en rasant les murs au secours du patron, l'oeil à nouveau vif, tant il se voit à deux pas de son rêve : devenir enfin Premier Ministre !

 Désopilant, le Frère prêcheur, maçon pas franc du tout, Xavier Bouboule, le Bertrand du déclin, dans son numéro "les Français nous disent, et bla et bla, blabla bla !"

 

medium_Fataya_groupe.jpg

 Inutile de lâcher sans muselière, Yaramade (C'est la seule majorette qui n'a pas de casquette sur la photo), la panthère noire aux yeux de braise, toutes griffes dehors, aux  basques des plumitifs charognards, qui s’en prennent à son maître.

 On atteint des sommets d’hypocrisie, quand, pendant des mois, que dis-je des mois, pendant des années, le candidat s’est mis en scène et a exhibé sa famille, partout où c'était possible. Des journalistes l’ont suivi, une romancière et dramaturge à vécu un an à ses cotés, pour écrire la geste du Prince. Elu, il a continué d'étaler  sa vie privée au grand jour, prenant goût à la provocation.

 Il les a entraînés jusque dans sa chambre à coucher les journalistes, et maintenant qu’ il a moins besoin d’eux, il leur reproche de faire courir leurs plumes sous son duvet !

 Que ne s'est-il préoccupé plus tôt de préserver sa vie intime, et de nous éviter de vivre en live ses déboires conjugaux, ou ses prouesses matelassières !

 Le peuple est las du Sarkoshow.

 Sarko au Fouquet’s, Sarko en croisière, Sarko à Rungis, Sarko à l’hôpital, Sarko en Libye, Sarko au Tchad, avec Cécilia, sans Cécilia, Sarko au four, et aussi au moulin, à l’usine et au charbon, Sarko partout à Disney en Egypte,à Rome, à Riyad,à Versailles… Stop, assez ! Trop de trop.

 Le Sarko Cirque non plus ne fait plus recette. L’unique artiste, s’il ne se fatigue toujours pas faire le spectacle à lui tout seul, commence à lasser un public qui attend autre chose.

 medium_CarlaFoins.jpgSarko dompteur de yorkshires centristes, ça ne fait plus vibrer personne, pas plus que ses numéros de clown, plus gugusse que clown blanc.

 On s’amuse encore un peu de voir le petit étalon dressé sur ses hauts sabots, qui fait le beau devant la belle écuyère (*), mais le cœur n’y est plus.

(*)- On la voit sur la photo ci-contre, la belle écuyère, en train de faire les foins.  Il faut tout faire au cirque !

 Petit à petit le chapiteau se vide, le public s'en va, Monsieur Loyal a disparu.

 Le magicien ne fait plus illusion, il  se retrouve seul sur scène,la magie est morte, avec le lapin qui ne sortira plus.

  C'est une lapine, elle est crevée au fond du Chapeau!

  

 A Bientôt....

 

22 février 2008

Au dessus des nuages...

....Bien au dessus !

***

*** Pleine lune ***

 Pour terminer une belle journée, voici deux cadeaux de l' ami des phoques, et grand pêcheur de sirènes, dans le Bassin de  l’Eternel.

 Un premier pps, gentil comme tout, pour rire et sourire.

 

BAC_2007.pps

 

 Un deuxième plus sérieux, pour rêver, et réfléchir…

 

ELLE_EST_A_TOUS.pps

  

Bon week-end  à tous !

21 février 2008

Fort ralentissement...

...Sur les routes du Blog !

***

*** Chateaugay, hier à huit heures. ***

 Cette note aurait du paraître le 17 février, jour de l’anniversaire des deux ans des Chroniques du Crabillou, sur l’espace Notre Temps.

 J’ai joué un peu les prolongations.

 Deux ans déjà, c’est long pour un blog. Combien en ai-je vu s’éteindre en quelques semaines, quelques mois, soit par manque de matière, il n’est pas facile de garnir l’espace du blog tous les jours,ou, par lassitude de leurs auteurs, par blessure d’amour-propre aussi quelquefois. Car il faut se blinder, avant de s’exposer, et se livrer, sur le Web.

 Pour ma part, je n’éprouve nulle lassitude, bien au contraire, la matière ne manque pas, et il faut se lever matin pour m’écornifler au point de me faire rentrer à la niche !

 Et pourtant, ce blog va, non pas s’arrêter, mais fortement ralentir.

 En deux ans, j’ai diffusé plus de huit cents notes, qui ont été visitées par près de soixante-dix mille visiteurs, et suscité quelques quatre mille cinq cents commentaires. C’est, pour quelqu’un qui ne cherche pas à, bien qu’il apprécie de l’être, lu par le plus grand nombre.

 Que ceux qui étaient agacés ou choqués par le ton et la teneur des chroniques ne se réjouissent pas trop vite, car ralentir ne veut pas dire s’arrêter, et devenir plus rare ne veut pas dire disparaître !

 Quant aux autres, qui m’apprécient, il y en a quelques uns, qu’ils ne se désolent pas, de temps à autre, un billet d’humeur surgira, suivant les circonstances, l’envie…et l’humeur !

 Il est bien évident, chers abonnés aux chroniques quotidiennes, que la direction de ce blog ne veut pas vous flouer. Sur présentation de votre contrat d’abonnement, la différence vous sera remboursée. Nous sommes honnêtes, et ce blog qui de quotidien deviendra épisodique et aléatoire, restera cet espace de liberté exemplaire et irréprochable, que vous avez tant aimé, qui vous a énervés, ou dont vous n’avez, pour le plus grand nombre, et je vous comprends, strictement rien à cirer.

 Je sais que certains vont penser : « Le vieux nous fait encore sa crise, on ne l’aime pas assez. Ils deviennent fragiles à cet âge ! »

 Que nenni mes braves, messires et gentes dames ! Je suis en pleine forme, et c’est justement parce que je pourrais passer mes journées à déblatérer et élucubrer à n’en plus finir sur tout et n’importe quoi, qu’il est grand temps que je m’arrête ! Car, croyez-moi ou pas, mais j’ai sans doute mieux à faire de mon temps, du temps qu'il me reste...

  Le temps…Voila le temps venu de passer à autre chose.

 Comme je vous l’ai dit, ce blog ne meurt pas, il prend sa retraite, tout simplement…A Bientôt, qui voulait dire « A Demain », devient « A Bientôt », qui veut dire à un jour prochain, plus tard…

    

A Bientôt…

 ***

Un petit mot à tous ceux qui ont laissé un commentaire sur ce billet.

 J'espère que je n'ai oublié personne.

 Merci...

19 février 2008

Rouge-gorge...

...Et gorges chaudes !!!

***

*** Devant la fenêtre.***

 Le Salon de l’Agriculture va bientôt ouvrir ses portes.

 C’est donc tout naturellement que j’en viens à vous parler cheval.

 Certes le climat qui règne actuellement autour des écuries du Roi, nous pousserait à dire que :

 « Hennissants, ceux qui mal de lui  pensent ! »

 Il paraît que Sa Majesté serait attaquée de toutes parts. Laissons-là les ragots, méprisons les marauds, et regardons-les se confire  en leur fiel.

 Clamons haut la devise du Roi :

medium_CarlaCheval.jpg « A cheval, toutes ! "

 Reconnaissons que le cheval blanc aurait pu tomber plus mal !

 Il ne doit pas manquer de turfistes rêvant d'être montés à cru par la belle amazone...

Ne vous emballez pas messieurs, et abandaonnez très vite cette perspective cavalière.  La belle chevauche sous les couleurs du Roi.

 Lui-même est assez bon cavalier, on le dit même excellent cavaleur, et d'aucuns se froissent de ses manières par trop cavalières !medium_Sarko_et_Tom_Mix.2.jpg

 Nous le voyons ici trotter aux cotés d'Yves Saint-Martin, qui c'est visible, a beaucoup grossi. Serait-ce la belle de Fontenay en arrère-plan ?

 Il se promenait ce jour-là, incognito en Camargue, accompagné de seulement quatre-vingts journalistes chargés sur une remorque. Depuis pas mal de temps qu'ils sont à la remorque du Roi les pisse-copies !

 Le cheval qu'il monte se nomme Univers, c'est bien normal.

 Mais ce n'est pas le sien, pas encore. Une des pouliches qu''il montait à l'époque avait un petit problême, c'est parfaitement visible sur la photo. Impossible à monter ce jour-là.

 Il a bien fallu se résigner à la laisser à l'écurie.

 Malgré sa volonté inébranlable, la pauvre ne pouvait pas assurer.

 medium_Rachida.jpgRachida, la fine alezane arabe avait une terrible rage de dents !

 Elle l'ignorait alors, mais elle allait encore souffrir...

Comme le dit un vieux ménestrel, ami du Roi, il ne ménage guère ses  montures Sa Majesté !

 OOOptiiiiqueeee deux milllleeeee !

  

   

A Bientôt...

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