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31 janvier 2008
Le Troisième Homme...(Rediffusion)
Plus Jamais 2002..!
Encore un retour vers le passé, ce billet date du 31 Janvier 2007, une éternité déjà...A la relecture du billet, il faut que je l'avoue, je me suis planté.
Pas facile de prédire l'avenir...
***
Enfin il arrive, comme à chaque fois, quand on a dit et redit tout et son contraire sur le duel au sommet. Il fait son apparition, il arrive, il est là !
Lui, c’est le troisième homme, celui qui va tout bouleverser.
A J-80 il débarque !
Un peu lassé par la fracassante Sarkotude et l’écoutance un peu longuette de la Reine Blanche, le public applaudit quand il rencontre le troisième type !
Et voilà les médias dont il a dit, avec justesse, pis que pendre, qui lui tendent leurs micros et le mettent dans l’œil de leurs caméras !
François, ton heure est arrivée !
Pas plus que pour les deux autres, personne ne lui demande son programme, ou des explications sur ce qu’il compte faire, et avec qui.
Non, ce qui compte, c’est ce qu’il pense de sa remontée dans les sondages, n’est-ce pas le plus important.
Pourquoi irais-je me casser la tête à décortiquer les propositions de Béarnais, puisque ça n’intéresse personne.
Puisque ce qui est intéressant c’est la remontée, et d’où viennent les points qu’il emmagasine en ce moment, allons-y, cherchons.
Les sondages, c’est comme la bourse, ce que gagnent les uns, d’autres le perdent.
François gagne des points, d’où viennent-ils ?
Un consensus médiatique, corroboré par plusieurs sondages, lui aussi médiatique montre une chute de Ségolène, et une progression importante de François et de Sarko.
François rogne donc dans les réserves de Ségolène.
C’est fort probable, et en plus c’est logique.
A droite, tout est en place, le dispositif est verrouillé. Le Chef est prêt à en découdre, et les troupes sont mobilisées, en ordre de bataille.
A gauche, ça cafouille et ça bredouille, et l’électeur rose bonbon s’impatiente, il s’énerve !
C’est dans sa nature à cet électeur fluctuant, inquiet et indécis.
On sent des frémissements dans les sphères parisiennes du petit monde des intellos étiquetés PS , tel le philosophe Glucksman , séduit par la position anti-Poutine de l’illustrissime se rangent à son coté. Pauvre André, tu vas le voir ton Sarko anti-Poutine comme il va filer doux si le dompteur de Tchétchènes menace de couper le gaz !
Chez les profs aussi, il y a du mou dans la corde à nœuds !
Déçus par l’attitude attentiste de la candidate, et avec un peu de rancune pour sa position sur la gratte que se font ces messieurs dames avec leurs heures de soutien scolaire, le monde des profs grogne !
Eux non plus ne rechignent pas à vouloir gagner plus.
Et tout ce petit monde se dirige vers le Béarnais...
Plus jamais 2002 qu’ils disent tous, surtout ceux qui ont fait que 2002 ait eu lieu !
C’est sûr, en 2007, on ne fera pas la même connerie. Tu parles !
En 2002, ils ont voté Taubira, Chevènement, parce que
«Tu comprends, Lionel n’est pas assez ceci, ou trop cela, je voterai pour lui au deuxième tour.. »
Le deuxième tour !
En 2007, c’est différent
« ..Au premier tour, je vais voter Bayrou, ça lui fera voir à Ségo, et puis au deuxième... »
On voit nettement la différence !
C’est sûr, 2007 ne ressemblera pas à 2002, ou si peu !
Fort d’un bon score au premier tour, obtenu grâce aux timides et aux frustrés de l’aile droite de la gauche molle, « Fanfan les Grandes Feuilles » va négocier au prix fort, un maximum de circonscriptions aux législatives, un grand ministère, son ralliement à Rikiki.
Et c’est ainsi, une fois de plus, qu’une bonne partie d’hommes et de femmes se réclamant « de gauche », va faire élire un candidat de la droite dure. Bravo !
A bientôt…
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30 janvier 2008
Hiver 2007...( Rediffusion)
...On supporte le Manteau !
Encore une note de l'année dernière, elle date du 28 Janvier...Il est bien mort l' Abbé !
***
Tout comme la langue d’Esope, le progrès peut se révéler la meilleure et la pire des choses. Il amplifie certains mouvements, et en étouffe d'autres...
Il n’est pour s’en rendre compte que de superposer les mêmes événements, et la perception qu’en ont les gens à des époques différentes.
Hiver 54, j’avais neuf ans à peine.
Un curé quasiment inconnu se met en pétard et lance un appel à la radio.
Son cri est entendu !
De tous les recoins de la France remuée aux tripes, le peuple, riches et pauvres mêlés y va de son mandat, regarde dans ses placards et ses armoires , et donne un peu de ce qu’il a.
Le curé du village, un orateur hors pair, dont la voix forte s’élevait à chaque prêche vers la voûte de l’Eglise, et dont les paroles semblaient écraser ses ouailles en retombant du ciel, relaya cet appel.
Et tout le monde porta à la mairie, la République et le Clergé faisaient bon ménage chez nous, qui une couverture, qui des draps, des vêtements chauds…
Pendant quelques jours, les gens se sentirent meilleurs.
Aujourd’hui aussi des gens, pour la même cause, se sont mis à crier.
Tout comme le curé de 54, ils sont allés au devant des micros et des caméras, pour essayer de sortir le peuple de sa torpeur, et extirper de la misère et du désespoir les cassés de la vie, et tous ceux, de plus en plus nombreux qui glissent vers le fond.
Eux aussi ont été entendus.
Mais à un demi-siècle d’intervalle, si les causes produisent toujours les mêmes effets, les résultats ne sont pas les mêmes !
Le progrès, qui installe les gens dans un confort douillet les isole, les détache de leurs frères.
Les cris ont moins d’écho quand ils se heurtent à des murs en coton ….
Le curé, le Chevalier des Gueux, ne s’est pas arrêté en chemin, il n’a pas attendu le bon vouloir des puissants, ni que le Parlement légifère.
Les gueux, il les a remis debout, et le ronron des discours s’est vite étouffé dans le bruit des bétonnières !
Des maisons sont sorties de terre, sans que l’on se soucie trop des formalités et autres tracas administratifs, prétextes bien commodes pour différer, ajourner, ou ne rien faire.
Plus qu’un mouvement, il a fait naître un élan l’abbé.Ce ne sont pas sous des tentes alignées le long d’un canal qu’ils se sont mis au chaud les miséreux, encore qu’il en ait semé aussi des tentes l’abbé, c’est dans des maisons qu’ils ont bâties de leurs mains !
Pas très belles les bicoques, on aurait dit des « chalandonnettes », mais vues de l’intérieur, c’étaient les plus belles maisons du monde, les maisons de l’amour et du courage !
Et à la différence des tentes du Canal Saint-Martin, on y vivait debout…
A Bientôt…
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29 janvier 2008
Au Café du Commerce...(Rediffusion)
Des bruits, et puis l ' Odeur...
Nous sommes le 29 Janvier, voyons voir ce que je vous avais mijoté ce jour-là, en 2007…Manière de complèter la rediffusion du matin...
***
Pourquoi ces réticences devant le travail admirable des sans grades Umpes qui vont, avec courage et abnégation faire œuvre de recherche et d’information ?
Remercions-les plutôt !
Ils enrichissent le débat,
et donnent un éclairage nouveau sur la candidate d’en face.
Parfaitement relayé par une presse, tous médias confondus, impartiale et objective, le résultat de leurs investigations est révélateur de la vraie personnalité de la dame.
Nous voyons enfin ce qui se cache derrière ce doux visage, lisse et lumineux.
Grâce à des militants honnêtes et aux intentions pures, le peuple est éclairé.
On la disait disait d'ailleurs incapable, dès la première minute où cette insignifiante Présidente de Poitou-Charentes est sortie de l’ombre, pour se placer, en jouant des coudes, au premier rang des innombrables « Présidentiables PS », ce parti maléfique qui a ruiné, en à peine cinq ans, et ce malgré la défense acharnée du valeureux Président Chirac, notre pays, la France, pour des siècles et des siècles, amen !
Tapie au tréfonds du Marais Poitevin, dans cette belle région, qu’elle arracha traîtreusement au valeureux Patapouf, pendant qu’il avait le dos tourné, occupé qu’il était, à faire redémarrer la France en côte, sur une route droite, mais dont la forte inclinance le fit transpirer grave...
Il n'y parvint pas d'ailleurs…
Mais que ses amis se rassurent, Patapouf n’est pas mort ! Il chante encore…
Nous le vîmes pimpant, qui d’un élan si fort,
Hissa le pavillon pour son glorieux mentor !
C’est lui, rejaillissant en pleine lumière, qui anima les « Débats démocratiques » ô combien démocratiques, d’où jaillit le Sauveur qui va entraîner dans le sillage de sa propre gloire, la nation réunie, abritée dans l’éblouissante clarté d’un avenir radieux !
Quel boute en train ce « Cher Jean-Pierre » !
Les lettrés que vous êtes ne s’offusqueront pas, si je leur rappelle que le boute en train, c’est le malheureux cheval qui prépare, en l' émoustillant, la pouliche en chaleur, et que l’on arrache à son rêve,au moment où il commence à voir les étoiles, juste avant que l’étalon de race pure - pureté génétique garantie à 98,1 % au moins ! - puisse saillir la demoiselle, sans forcer son talent !
Si on n’a pas de cheval, un baudet du Poitou grisonnant peut parfaitement convenir !
La jument à saillir, tout comme le peuple à conquérir qui n'a pas de mémoire, s’occupe rarement de ce qui se passe derrière !
A propos de baisée, avez-vous vu la hargne de la très marrie Michèle Alliot, lors de la grande séance de prestidigitation du 14 ?
Frustrée de n’avoir pas été, et humiliée de n’avoir pu l'être, elle déverse toute son acrimonie sur Ségo, l’ennemie, qui, elle, est candidate !
Quel zèle elle déploie, dans son aplatitude devant le Maître, obligée de ramper, comme tous les autres, en espérant récupérer sous la table, quelques miettes du festin !
A propos de Ségo, je cause et je digresse, j’allais oublier que c’est d’elle dont je parlais avant de m’égarer.
Ségo, donc, les Umpes nous la révèlent sous son vrai jour !
On se souvient de l’affaire Audika, au Liban, où l’on découvrit qu’elle ne comprenait pas l’arabe, et qu’en plus, elle était aussi sourde que l’Ambassadeur de France !
Et la Chine !
Quelle catastrophe ce voyage en Chine, à part la photo.
Sans la vigilance d’Umpes attentifs, et de leur promptitude à diffuser les vraies informations, qu’aurions nous su de l’incompétence de la Dame Blanche, en matière internationale ?
Et maintenant, après des révélations sur son funeste projet d’envoyer un corps expéditionnaire dans les lointaines Amériques, appuyé par notre unique sous-marin atomique - on la laisse faire, et elle attaque l'Inde à bord du Clémenceau ! - et d’arracher le Québec des griffes de l’Anglo-saxon, notre ennemi héréditaire..
.Au risque de nous brouiller avec sa très Gracieuse Majesté, et de rallumer la guerre de cent ans !
Pire, elle récidive, et projette de livrer la Corse aux rebelles du FLNC !
Non seulement elle se prend pour Jacques Cartier, mais c’est une taupe de Jean-Guy Talamoni !
Ces impardonnables bourdes et ces gaffes répétées placent la France dans des situations dangereuses...
Heureusement, faisant preuve d’une blazytude exemplaire, Douste, le « Cher Philippe », en spécialiste, a désarmorcé les bombes, en reteignant sa mèche !
Pourra-t-il longtemps retarder l’explosion ?
Félicitons-nous d’avoir en France une presse libre, et un grand parti où veillent des vrais patriotes !
Mais ne nous arrêtons pas en chemin, Ségo n’est pas la seule candidate, et il est probable que les autres ont aussi des choses à cacher…
Il faut aller plus loin !
Les Français ont le droit de tout savoir..
A moins de trois mois d’une élection capitale, des questions restent en suspens !
Par exemple:
Est-il vrai que Marie Georges est la fille naturelle que Georges Marchais aurait eue, avec une héritière de la famille Messerschmitt ?
Qui a pistonné l’homme de lettres, Olivier Besancenot, pour que ce soit lui qui distribue le courrier à Neuilly sur Seine, ne serait-il pas un agent à la solde de l'internationale trotskiste, placé là pour espionner la "Vraie France" ?
Est-il vrai que la prothèse oculaire de Jean-Marie provient de Moscou, un complot KGB-FN, allez savoir ?
Pourquoi François, le Béarnais refuse-t-il de manger de l’ail, aurait-il honte, soudain, d'être un descendant de Henri de Navarre ?
Saurons-nous tout cela un jour, tout cela, et le reste ?
Je suis en mesure de faire des révélations, ne le répétez à personne, car bien que je sois sûr de mes sources, il me faut recouper mes informations....
Etonné par la calvitie galopante de Brice, le futur Ministre de l’intérieur de « la France d’après », quand « Ensemble, tout sera possible etc…etc… », et surtout assez intrigué par le fait que cette calvitie a débuté pile le lendemain de la rencontre de Brice avec Nicolas, rencontre qui a donné naissance à une amitié de trente ans, et qui dure encore, j’ai pu, grâce à la méthode des corrélations, méthode qui, comme vous le savez, établit un lien entre deux faits apparemment étrangers, pu dis-je, découvrir une troisième information qui fait la liaison avec les deux premières.
Brice perd ses tifs depuis qu'il vit en quasi symbiose avec le petit métis d'origine Austro-Hongroise.
Quelle en est la raison ?
Après moultes modélisations et simulations, la conclusion s'impose !
J' ai parfaitement conscience de la lourde responsabilité qui est la mienne, et j'ai bien mesuré toutes les conséquences de ma décision.
Je sais que l'information que je vais vous livrer ne sera pas sans peser sur l'avenir de notre Nation.
Elle peut, dans le cas d'un deuxième tour serré, faire basculer l'électorat féminin d'un camp à un autre !
Mais le devoir de vérité et de transparence m'impose de vous le révéler :
« Nicolas pète au lit ! »
A Bientôt…
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La Mode est Eternelle...(Rediffusion)
Le retour du SAC...
Une petite semaine sans moi, mais ne comptez pas être tranquilles, je vais vous rediffuser quelques billets, pour que vous ne m’oubliiez pas tout à fait. Nous sommes le 29 Janvier, voyons voir ce que je vous avais mijoté ce mois-là, en 2007…Tiens, pour le fun, le billet publié le 27, et très actuel encore !
***
Plus il cherche à s’éloigner de son modèle, plus il lui ressemble !
Et dire qu’il se gargarisa un temps avec une soi-disant « rupture ».
Rupture qui est morte étouffée dans le Sarko-Circus du 14 Janvier, 100 000 spectateurs, pour moins de 30 000 places payantes ! Plus de 70 000 resquilleurs, ça fait désordre !
Normal, pour le sommet de l’arnaque !
Portrait de son modèle, mais l’élève dépasserait presque le maître…
Même goût de la démesure, même culot, même stratégie, mêmes méthodes.
Ainsi, la main sur le cœur, il se défend d’utiliser les RG dont il a la tutelle à son profit, encore un peu, il jugerait « abracadabrantesque » la dénonciation des méthodes utilisées par ses sbires !
« Ne comptez pas sur moi pour descendre dans le caniveau… »
Pas la peine d’y descendre petit, tes porte-flingues et tes porte-cotons s’y activent à ta place !
Même culot aussi pour affirmer tout et son contraire...
Invoquer les mannes de Jaurès, de Blum et de Zola, et deux minutes plus tard tordre le cou au droit de grève, et offrir, au nom de la « protection du travail » et des masses laborieuses, un « bouclier fiscal » aux besogneux du Cac 40, même après un pack de Coronas, c’est pas sûr que Chirac aurait osé !
Il est lancé sur ses rails le petit bolide, bien décidé à ce que rien ne l’arrête, et il entraîne à sa suite le ban et l’arrière ban de la galaxie Umpe forcée à la fuite en avant, vers un avenir qu’ils nous promettent radieux, et condamnée à enfoncer l’adversaire par tous les moyens, ce qui, croient-ils, les dispensera de s’appuyer sur leur bilan.
Il est vrai qu'il vaut mieux ne pas trop s'appuyer là-dessus, pas solide le bilan !
Ils en feraient presque oublier qu’ils sont aux affaires depuis cinq ans, et que rien ne les empêchait de faire depuis longtemps ce qu’ils nous promettent pour les cinq ans qui viennent...
Se voulant ironique à l’endroit de Ségolène (l’envers sera-t-il égalemaent attaqué ?),le futur Président de « la France d’après », glissa dans son sourire carnassier :
« Il vaudrait mieux avoir des idées avant le 7 Mai 2007, après ce sera trop tard ! »
Dis donc le Rikiki, tu ne voudrais pas nous rappeler en quoi elles consistaient, tes idées à toi, avant Mai 2002, et ce qu'elles sont devenues depuis !
Comme je l’avais prévu, et sans grand risque de me tromper, le mot d’ordre donné à tous les soldats Umpes, de la piétaille aux adjudants, le grade le plus élevé chez eux - il n’y a qu’un seul officier dans cette armée, c’est le Généralissime, celui qui porte les talonnettes ! - le mot d’ordre, c’est :
« On tape sur Ségolène, sans arrêt, sans relâche, et tous les coups sont permis ! »
Et c’est vrai qu’il est possible de faire écrouler un édifice à force de milliers et de milliers de petits chocs répétés,venant de partout !
Il faut te blinder Ségo, si tu veux monter sur le podium, ils ne te lâcheront pas…La moindre phrase, la moindre parole, le moindre silence ou plissement de paupière, et c’est parti !
On voit fleurir sur les forums, dans les débats télé, partout des « Décidément, elle n’est pas capable de conduire les affaires de la France, elle ne connaît rien à rien, elle est juste capable de proférer des bourdes ! »
Ben tiens voyons, il n’y en a qu’un qui connaît tout sur tout, un, et un seul…Aurait-il le privilège de la connaissance, comme jadis Heuh...-qui déjà ?- eut celui du coeur ?
Sonnez Hautbois, résonnez musettes !
Nous l’attendions depuis plus de quatre mille ans, et le voilà, tout seul là-haut sur sa pyramide, qui vous contemple !
Lui tout seul au sommet, et tout le monde à ses pieds...
Tel le César...
Attention à toi petit César, regarde au premier rang, ils sont nombreux les Brutus qui guettent le moindre faux pas !
Ségolène incapable...Diantre !
Et lui, quelles sont-elles ses références ?
Où est-il dit qu’un ancien Maire de Neuilly, actuellement Ministre (si peu !) serait meilleur qu’une ancienne Ministre, Présidente de Région ou plus compétent que n'importe qui d'autre !
N' y aurait-il qu'un seul homme en France capable d' occuper l'Elysée !
Désolé de faire entendre une voix discordante dans le chœur des louanges, mais l’idée que ce petit bonhomme prenne le pouvoir ne m’enchante absolument pas.
Il ne faudra pas compter sur moi pour chanter son avènement !
Je commençais cette note en le comparant à son modèle, dont il a le culot…
Exemple :
Qui a dit, au cours d’un congrès à plus de quatre millions d’euros, je cite de mémoire, car sur le site sarkozy.fr, on ne trouve plus l’intégralité du discours du 14, ils ont flairé le piège ! M’en fous, je l’ai enregistré.
Donc, qui a dit, en en appelant, suivant le script à la lettre, au "Cher Alain", le Duc de Bordeaux restauré :
« ..Je veux une France de la modération… »
Tu l’as dit bouffi !
Je l’affirme, Sarkozy, c’est du Chirac, en pire !
Et si le fils hérite du père, c'est nous qui paierons la succession !
Chirac en pire, en plus petit aussi…
Disons que Sarko, c’est Chichi à l’échelle 85/100 …
A bientôt…
07:00 Publié dans BILLETS d' HUMEUR | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
28 janvier 2008
Attali l'a rêvé...
...Mais le Peuple est songeur !
La nature s’impatiente, et elle n’est pas la seule ! Mais s’il est sûr que les bourgeons qui gonflent et défient le froid de l’hiver éclateront bientôt, apportant comme chaque année feuilles et fruits en abondance, les promesses du printemps et de l’été dernier se sont, elles, fanées avant d’éclore. Et ni la flamboyance du carrosse, ni la beauté des maîtresse du Roi ne font oublier au peuple qu’on lui a menti.
Il se pourrait même, puisque nous en parlons, bien que cela relève si je puis dire des sphères et hémishères privées, que la potentielle épouse, maîtresse en titres ( elle est pétée de thunes!), abandonne bientôt la guitare pour la flûte désenchantée, tant l'ambiance est morose !
Certes, un grand nombre ne s’attendait à rien, mais même parmi ceux-là la grogne s’installe !
«Du pain et des jeux » demandait le peuple de Rome, Little César l’a inondé de paillettes, et lui a offert une balade à Disneyland, c’est trop peu !
La Cour a beau s’agiter pour essayer de donner à la frénésie l’allure du mouvement, le cœur n’y est plus. Et parmi la majorité « Tous unis derrière Lui », on sent chez les vieux chevaux au retours multiples, et les fringants poulains dont l’enthousiasme d’hier fit croire au Marquis qu’il était Roi, comme une sourde impatience. La grogne s’installe.
Ils restent autour de la mangeoire, car c’est dans leur nature, mais ils frappent du sabot, l’impatience les gagne, et plus d’un tire sur sa longe, rêvant de liberté.
Loin des écuries du palais, c’est encore pire. Ce n’est pas encore la rébellion, mais ça y ressemble. Le peuple devra, aux Ides de Mars, choisir ses baillis et leurs valets. Le Roi souhaitait, toujours soucieux de sa propre gloire, il semble même qu’il ne soit soucieux que de cela, il eut souhaité donc, que les prétendants se présentassent en son nom, et fissent grand bruit de leur allégeance.
N’avait-t-il pas proclamé, lors d’une des nombreuses harangues qu’il dispense à l’envi devant les gazetiers soumis à ses caprices, qu’il ferait de "ses" élections, c’est ainsi que l’on nomme les consultations du peuple, une « affaire politique », montrant ainsi son désir que rien dans ce pays ne se fasse sans lui, et qu’il n’était nullement question que quoi que ce soit lui échappât !
Pas la rébellion certes, mais nombreux furent, parmi les candidats, ceux-là même qui hier baisaient la bottine rehaussée du Prince tout-puissant, les rebelles qui loin de souhaiter son appui, refusent aujourd’hui son soutien. Même le Duc de Bordeaux – Qu’est-ce qu’il lui ressemble ! - dont on vit la gêne palpable sur les écrans à mensonges, qui n’a même pas inscrit le sigle des régiments du Roi sur ses oriflammes, ni sur les parchemins, dont on garnit les boîtes à missives en ces périodes dites électorales, et de grande agitation.
Plus grave, beaucoup parmi les marquis et autres gens de moindre importance ont suivi son exemple. On dit le Roi fort marri de cette baisse de popularité qui gagne jusqu’à ses propres troupes. Il a beau visiter les fabriques, tentant de tutoyer de près les victimes futures de la mondialisation inexorable, se rendre dans la province du nord, pour redonner courage aux pêcheurs en promettant le contraire de ce qui fut décidé avec les autres royaumes de l’empire, rien n’y fait ! La cote descend, et l’inquiétude remonte !
Sensible aux sondages, le Prince se ronge les pourcents. N’est-il pas allé jusqu’à offrir un réveil à un godelureau d’origine mauresque, afin qu’il puisse se lever tôt, et se rendre céans au travail qui ne manquerait pas, demain, après demain, ou bien un peu plus tard, grâce aux mesures qui, aux mesures que, blabla et bla...
Rien n’y fait, les jeunes femmes, dont on attend avec impatience les dévêtissures printanières, ne jettent plus leurs dentelles intimes sous le pas de ses chevaux.
On ne voit plus d’éclat admiratif dans le regard de ses secondes chambrières, à se demander si valérie est toujours blonde, rachida souriante, et rama, ha rama...Jusqu’à roselyne, qui aurait maigri, dit-on. On vit même Mère christine, la boutin, se fâcher fort et tortiller son chapelet en s’emportant contre la sarrasine mal embouchée, lâchée sans muselière dans sa sacristie !
Rien n’y fait, pas même ces fabuleuses mesures, qu’Attali vit en rêve, et qui en laisse plus d’un songeur ! Trois cent seize mesures pour remettre le royaume dans le droit chemin de la prospérité, et tout le peuple uni sur les nuages de l’espérance.
Eh bien non, ce travail génial et gigantesque, qui eut du faire mourir de bonheur les foules subjuguées, qui en Mai 2007, allèrent en masse etc...etc.., ne soulève que des moues de scepticisme, et pire, provoque l’ire des nombreux notables, qui se voient sacrifiés en même temps que les départements. Grincheux aussi, les conducteurs de fiacres qui se voient menacés dans leur numerus clausus qui les mettaient à l’abri de la multitude, tout comme les apothicaires et les notaires, frappés du même mal. Les boutiquiers encore, qui se voient dérangés en leurs affaires et dans leur tranquillité, par la menace des hypers, supers et autres marché qui grignoteraient le leur !
Et que dire de cette idée démoniaque qui consisterait à laisser déferler les hordes barbaresques en masse dans nos fabriques dépérissantes, dans nos auberges sans fumée, pour sansouiller les eaux grasses, dans les bacs à écuelles, ou derrière nos chariots à immondices, enfin partout où ils auraient leur place, quelle folie !
Le Roi serait-il devenu fou, oublierait-il à qui il doit son trône, pour trahir ainsi ceux de ses sujets qui ont voté pour lui, justement parce qu’il leur avait promis de bouter l’étranger impie hors de notre belle France, blanche et ancrée à jamais dans la chrétienté par des racines profondes ! N'avait-il pas promis, aussi,de protéger le petit commerçant, et de garder bien au chaud, tous ceux qui n’avaient pas froid !
Reprenez-vous Sire, il est plus que temps !
A Bientôt…
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27 janvier 2008
C'est Michel-Edouard qui s'engraisse...
...Quand le mammouth est pris !
Ces jours-ci, les millions de gens, pour qui les fins de mois commencent du 3 au 10, ont de quoi être rassurés.
Une banque peut perdre cinq milliards d’euros, soit l’équivalent du coût total des régimes spéciaux de ces salauds de nantis de la Sncf et de la Ratp sur un an, tout ça à cause d’un « trader fou » qui aurait, je dis bien qui aurait, car les dessous de l’affaire ne sont pas aussi nets qu’il y parait, aurait donc, le trader, fait un peu trop joujou avec son ordinateur, au point de planter, sans en tirer profit, la Société Générale de cette somme faramineuse.
Et ce n’est pas tout, la banque aurait aussi fumé deux autres petits milliards, dans l’histoire des « subprimes », cette affaire qui nous vient des US, ou l’on découvre que quand des américains se font plumer, ce sont les petits épargnants du monde entier qui se retrouvent à poil.
Sept milliards dans les choux, et la banque fera quand même des bénéfices, elle est pas belle la vie ! Les habitués du compte en rouge peuvent donc dormir tranquilles, leurs découverts sont entre de bonnes mains !
Comme dirait l’autre, ces histoires spéculatives où des gugusses peuvent faire basculer des fortunes d’une banque à l’autre, sans décoller le cul de leur chaise, et au passage ramasser des paquets de pognon sans que rien ne bouge, hors les chiffres sur leurs écrans, m’interpelle quelque part.
Le clampin lambda,celui qui se lève tôt pour essayer désespérément d’aller gagner plus, celui qui demande à son patron de lui faire faire de ses heures supplémentaires « qui marchent », au lieu d’aller faire fabriquer sa camelote chez les chinois, et de fermer la boite, ou celui, qui comme moi, se lève tôt lui aussi, dans l’espoir de voir sa retraite se mettre au niveau du panier de la ménagère (Moins de cinquante ans si possible, la ménagère, merci !), il a du mal le clampin, à comprendre comment ses économies s’il en a peuvent fondre comme neige au soleil, parce que quelques « spéculateurs »- à partir d’une dizaine de millions, un escroc devient un spéculateur -font joujou en jonglant avec les « valeurs ».
Il y a bien longtemps, certains, comme Giscard, s’en souviennent encore, il n’y avait pas de monnaie. Le chasseur échangeait le gibier qu'il avait en trop, contre les fruits surnuméraires du cueilleur, et aussi les poissons du pêcheur.
Tout le monde avait ainsi une alimentation équilibrée en protéines, vitamines et omégas 3.
De temps en temps, le chasseur, le pêcheur ou le cueilleur, allait chez une accorte couturière, muni, qui d’un quartier de barbaque, d’une corbeille de fruits, ou d’une fario de trente centimètres, et après un brin de cousette ou plus si affinités, il repartait, tout ragaillardi avec un costard en peau de bête qui lui seyait à ravir. Tout ça sans sortir un radis de sa poche, les radis, on les croquait, sans plus de manières.
Ce système aurait pu durer longtemps, mais comme toujours, parmi ceux qui ne chassaient pas, ne pêchaient pas et ne cueillaient rien, qui ne vivaient ces salopards qu’en chapardant à droite à gauche, ou en picorant les restes, une idée germa.
Ils avaient le temps de réfléchir cette bande de feignants, car à part aller se distraire chez les couturières, au risque de leur faire perdre le fil, ils n’en pelaient pas une !
En voyant des discussions sans fin entre le chasseur qui voulait du poisson, mais qui se sentait lésé quand il échangeait un mammouth contre un hotu, ou le pêcheur, qui, contre une poignée de cerises, glissait ses sardines dans le filet du cueilleur, un petit malin se dit qu’il y avait quelque chose à faire. Il eut une idée qui sortit l’humanité des ténèbres, et la propulsa d’un seul coup dans la modernité.
De cette idée allait jaillir à la fois la monnaie, et le commerce.
L’idée était simple, il se fit l’intermédiaire entre les chasseurs, les cueilleurs, et les pêcheurs. Il regroupait chez lui les mammouths, les lapins de garennes, les ortolans, puis plus tard les vaches veaux cochons et couvées, ainsi que le poiscaille et les légumes, en échange des pépites d’or qu’il ramassait dans le Chambaron, et ne lui coûtaient rien. Il redistribuait tout ça au bon peuple qui faisait la queue devant sa caverne, récupérant au passage les pépites qu'il avait données au chasseurs, pécheurs, cueilleurs, qui eux les avaient échangées chez la couturière qui faisait pédicure aussi, maintenant qu'elle était connue. Sa nièce tenait une petite caverne de massage qui marchait bien, elle aussi.
Les pépites, il les redonnerait, quand à nouveau, ils lui rameneraient le produit de leur travail...Quelle riche idée il avait eue là, la même poignée de pépites qui lui procurait son approvionnement en marchandise, pour peu qu'elle circule !
Les gens venaient de loin, pour se procurer de quoi bouffer au moins une fois par jour. Il eut même l'idée d'aménager un grand terrain devant sa grotte, et d'y installer des abreuvoirs et des mangeoires garnies de mauvais foin, où, en attendant que ça se passe, et moyennant une petite pépite, une volaille ou quelques oeufs, le chaland pouvait abreuver et nourrir son attelage.
Peu à peu, les pépites circulaient dans tout le pays. Les gens les perdaient, ou se les faisait voler. Un autre eut l’idée de collecter les pépites, en échange de billets en peau de couille d’écureuil, finement travaillée. Il remplissait des pleines caisses des pépites épargnées par les gens qui les lui livraient.
Tous les deux s’associèrent, le petit Rothschild, drôle de nom, au regard sombre, avec Michel-Edouard, le clair, devinrent les maîtres de la région…
À Bientôt…
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26 janvier 2008
Foin de la Haute Technologie...
...Et de ses Diableries !!!
Nous allons découvrir sans tarder que si un seul ordinateur, c’est chiant, deux ordinateurs, c’est encore pire !
La réflexion du jour :
« Mais qui est-ce qui m’a foutu cette espèce de P….. de clé Wifi de m…. ! »
Vous l'avez deviné, c'est moi, qui dans un moment de juste courroux me suis légèrement départi de mon calme habituel !
L’année dernière, j’avais mis en stand by mon HP qui beuguait à tout va. Je l’ai réactivé, en lui lâchant le Docteur Norton dans la tripaille, il fonctionne à nouveau.
Je vous passe l’épisode de la remise en route, avec l’écran à l’ancienne généreusement offert par ma belle-sœur d’outre Sioule. Je me suis offert un « vrai » écran dix-neuf pouces, que je n’arrive pas à régler, et sur lequel j’ai beaucoup de mal à voir quelque chose.
Baste, poussé par la fièvre technologique, j’ai changé mon vieux modem pour la Neuf Box, afin de mettre en service les deux ordinateurs en connexion Wifi. L’un raccordé à la Neuf Box en Ethernet, l’autre raccordé en Wifi, c'est théoriquement très facile, sauf que...
Depuis plus de trois jours, Sans ménager ma peine,
Je me bats comme un lion, plein d’une rage vaine !
J’ai beau me démener, à m’éclater les veines,
Seul, l' un des deux ordis l’Adsl m’amène !
Hier, miracle, tout comme les heures sup’, ça yest, ça marche !
Deux ordinateurs qui se partagent la même ligne téléphonique, et se connectent à qui mieux mieux sur la toile internet, quel pied!
Le rêve n’aura duré qu’une soirée.
Avant d’aller me coucher, j’ai mis les pianos en veille prolongée, et j’ai éteint la Neuf Box, qui éclaire autant que deux lampadaires...
Et ce matin, c’est la cata ! Plus moyen de remettre les deux connexions en service...
Affaire à suivre !
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La Réponse à la devinette d’hier :
Peu de gens se sont penchés sur la question, je les comprends.
La réponse, c’est :
D- Une agence de voyages genre charter !
La photo ci-contre le prouve.
La réponse la plus proche, ce serait celle de Christian, qui voyait dans cette entrée grillagée une annexe de la Mairie de Clermont. En effet, le maître des lieux avait envisagé, avant de se rendre compte que ce serait très difficile, de faire de la Mairie de Clermont une de ses annexes.
Il s’est dégonflé, affronter le suffrage populaire, ce n’est pas trop son truc !
13:15 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
25 janvier 2008
Passons vite...
...Sans s'arrêter !!!
La Devinette du Jour :
Qu’est-ce qui se cache derrière cette jolie porte pleine de ce charme indéfinissable qui flotte près du Jardin Lecoq à Clermont-Ferrand ?
A - Une vieille bijouterie…
B – La résidence secondaire du Masque de Fer…
C – Les chiottes d’un ferronnier d’art…
D – Une agence de voyages, genre charter...
E – Le garage des Bouglione…
Réponse demain…
A Bientôt...
17:52 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
24 janvier 2008
Bon Sang...
...Mais c'est bien sûr !!!
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Réponse à la devinette d’hier :
Comme vous l’avez deviné en regardant votre écran, je suis allé hier faire un don de plasma, à Riom, Salle Dumoulin.
Dumoulin, député de la Convention…D’ailleurs, la salle est décorée en son honneur d’une fresque allégorique fort révolutionnaire.
L’artiste y a glissé quelques clins d’œil, je vous parsème cette note avec deux d’entre eux. J’avais rendez-vous à 15 heures, la photo est bien prise à 15 heures 15 (A), par Ginette (B), la femme de Jojo, qui, avec Annie, la femme de Daniel, un de mes amis de jeunesse, comme Jojo, fait du bénévolat à l’association des donneurs de sang de Riom.
J’exagère sans doute quand je dis que j’ai marché dans une matière excrémentielle (C) ou approchant. Ce qui colle à ma godasse gauche n’en est pas, mais ça y ressemble !
Pas question de manger la poire (F) en mousse en forme de cœur, même si elle ressemble à une Royal Gala, ce qui dans une salle dédiée à un révolutionnaire est plus qu’incongru !
Elle ne sert la poire, qu’à transformer n’importe quelle veine paresseuse en tuyau à très haut débit, il suffit de pomper.
J’ai bien avalé deux sandwiches (D), l’un au jambon, l’autre au saucisson, seulement deux, il n’y en avait pas au pâté, tant pis ! J’ai bien mangé aussi une large portion de fourme d’Ambert à damner un chanoine, enfin un vrai, un qui apprécie la bonne bouffe.
Une banane comme dessert, avec un demi-bol de café.
Le Côtes de Madargues, la Ville de Riom en a dans sa cave, car elle a une vigne travaillée, chez nous la vigne on la travaille, par un vigneron de Saint Bonnet près Riom.
Hélas, et c’est là l’erreur du quiz, proposition E, car mon casse-croûte vigneron, je l'ai arrosé à la flotte !
Depuis deux ou trois ans, il n’y a plus de vin au casse-croûte des dons de sang…
Ne cherchez pas pourquoi on manque de donneurs en France !
A Bientôt…
20:30 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
Il faut remonter la pente...
Il semblerait que Nicolas retourne au charbon pour redonner bonne mine à sa cote !
***
Le Président s’en va en Inde, et ceux qui rêvaient de voir Carla à poil dans le Gange en seront pour leurs frais ! Sauf coup de théâtre de dernière minute, la favorite ne sera pas du voyage !
A Londres, les bookmakers prennent les paris. C’est rama qui devance largement rachida, très éprouvée par une dure campagne dans le VIIème.
Une chose est sûre, un conseiller l’a dit à la Presse, « Le Président n’aime pas dormir seul. » Il faudra bien que quelqu’un se sacrifie, alors qui d’autre, roselyne, les christines, valérie, fadela, bernard laporte ?
Que de choses en quelques jours ! Tous les journaux en parlent, il paraît que le désamour s’installerait entre Nicolas, et les Français, qui , dans un élan jamais vu à ce jour, en se ruant à 85% aux urnes les citoyens, l’ont élu en 2007, lui, ses promesses de changements et de ruptures tout azimut, ainsi que tous les umpes rassemblés, afin qu’ils sortent ensemble, puisque c’est possible, la France de l’ornière où elle s’était enlisée, entravée qu’elle était par trente ans d’immobilisme, sous les précédents gouvernements, veules et lâches, qui n’eurent pas le courage d’entreprendre les réformes « nécessaires » que lui, il fera, car il a été élu pour ça, il l’a promis, il l’a dit, et il ne vous trahira pas, enfin pas tous !
Quel vent de folie a soufflé sur notre beau pays, la France, fille aînée de l’Eglise, drapée dans son « manteau de cathédrales et de chapelles », attachée à ses racines chrétiennes, et qui en 2007 s’est choisie comme guide celui qui lui redonnera la foi dans un avenir radieux, où les anges du CAC40 feront pleuvoir sur le bon peuple des heures supplémentaires défiscalisées qui transformeront un vieux pays grognon en pays de Cocagne !
Hommes de peu de foi, pétris d’ingratitude, quels démons vous habitent ?
Seulement 48% d’opinions favorables, à l’égard de celui qui pour vous, fait tous les sacrifices ! Même pas à la hauteur de son collaborateur, le terne fillon, tout gris, tout rabougri, vous rendez-vous compte où cela va vous mener, inconscients que vous êtes !
Le voilà donc obligé de repartir en campagne, comme n’importe quel politicard, à l’image de ceux que vous ne voulez plus, le nez dans les sondages, à la recherche du truc qui pourrait redorer son blason.
Il sait, que dans les intérieurs encaustiqués, son portrait qui avait remplacé celui du Vicomte Philippe le Jolis de Villiers, à la droite de feu Philippe, le bien-aimé Maréchal, n’y est plus. Sa conduite trop moderne, le bruit de l’argent qui accompagne ses pas, et le futur mariage qui voudrait effacer deux divorces passe très mal dans les gentilhommières, alors allons-y pour un petit coup de religiosité, qui refera frémir l’espoir autour des bénitiers.
Un grand coup de canif dans la loi de 1905, cette loi, par qui la gueuse fit sortir Dieu des affaires de l’Etat, ça peut marcher, qui sait ?
Et le petit peuple ingrat, qui n’a pas la patience d’attendre la manne que ne manqueront pas de produire les milliards du Tepa, seulement voté en juillet dernier. Un peu de patience que diable ! Ecoutez Nicolas, il vous le dit : « Il serait absurde de ramener le débat au seul pouvoir d’achat ! »
Faites comme lui, ne vous laissez pas éblouir par l’argent ! D’autant que, il vous l’a dit aussi, « les caisses sont vides ». Comment aurait-il pu savoir, quand il vous promettait tout ce dont vous rêviez, que les caisses étaient vides. Il n’était pas Président, enfin si, un peu, puisqu’il était le chef de la majorité, comme aujourd’hui d’ailleurs, mais il n’était que Ministre de l’Intérieur, enfin, pas seulement, mais comment voulez-vous, durant les huit mois où il fut ministre des finances qu’il vérifie la caisse, il avait autre chose à faire. Cécilia l’avait abandonné, il n’a pas eu le temps, foutez-lui la paix un peu, laissez-le travailler !
A cause de vous, il faut qu’il reparte expliquer son action au peuple. Il lui faut tutoyer des besogneux jusque dans leurs usines, et leur agiter sa Rolex sous le nez, pour les inciter à travailler plus, s’ils veulent gagner de quoi s’en payer une un jour !
Obligé de laisser dans l’ombre la pauvre Carla, puisqu’elle indispose les douairières. Faudrait-il, pendant que vous y êtes, qu’il voyage en classe affaires, et qu’il s’habille à la Redoute pour faire plus humble !
Il va finir par se mettre en danger, ne l’a-t-on pas vu, en plein jour, affronter au cotés de michèle alliot-marie, la racaille , triée sur le volet mais quand même, devant la gare de Sartrouville. Il a promis de donner du boulot à un jeune gars, à condition qu'il s'achète un réveil. Il y retournera parait-il, pour y expliquer les merveilles du « Plan Banlieues » que fadela lui a soumises, et qu’on lui impute . Il serait temps, depuis qu’on les a laissées en plan les banlieues !
N’a-t-il pas aussi, il fallait quand même y penser, eu l’idée géniale de remettre dans quelques cités, des keufs de proximité qu’un abruti avait virés des terrains de foot en 2002 ! Rien qu’avec ça, il devrait gagner quelques points chez Ifop !
Et le coup des quotas, ce n’est pas génial ça ! Supprimer les quotas pour vous pauvres pêcheurs, bien peu amènes, c’est son coté christique, multiplier les poissons pendant que le pain augmente, et en instaurer d’autres pour les noirs et les arabes !
C’est un homme d’équilibre Nicolas, pourquoi n’a-t-il plus la cote ?
A Bientôt….
07:30 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note







