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31/07/2007

Il était une fois, encore et toujours....

Au pied de la passerelle, on voit enfin le bout...

Suite de l'histoire...

 Claude, le grand Chambellan va, ventre à terre, chercher l’Impératrice Cécilia.

 Ha, Cécilia…Grande, élancée, deux grands yeux au regard doux et lointain, éclairant un visage aux pommettes hautes ,un visage à l’ovale délicat qui eut séduit un Botticelli, ou n’importe quel autre peintre italien encore gaillard du pinceau.

 Une silhouette de mannequin, ce qui explique sans doute la place qu’elle tenait dans tous les magazines fashion.

 « Cécilia, Nicolas te demande. »

  « Dis-lui que j’arrive dans un quart d’heure, tu vois bien que je suis à poil… »

 « Très bien, dépêches-toi, il est remonté comme une pendule. »

 Puis, Claude s’éloigne, non sans avoir déposé un gentil baiser dans le cou de Sa Gracieuse Majesté à poil, certes, mais néanmoins Impériale.

 Nous sommes dans la chambre de l’impératrice, et effectivement, elle est à poil.

 Nous pouvons donc constater que, malgré trois accouchements et une cinquantaine affirmée, l’impératrice est parfaitement bien conservée, et pourrait sans peine partir en cure à Châtel. Elle ne resterait pas longtemps seule à la terrasse du Bérénice !

 L’impératrice Cécilia est sans aucun doute l’une des plus élégantes impératrices de ces dernières années.

 La silhouette élégante d’une Anne-Aymone au mieux de sa forme, alliée à la fantaisie d’une Claude Pompidou des grands jours, avec certes le caractère de cochon d’une Danielle Mitterrand, mais sans l’humilité d’une Yvonne De Gaulle que tout le monde a oubliée.

 De toutes les Impératrices qui ont défilé sur les Champs Elysées, nul doute qu’elle est la plus belle, et peut-être la plus chère !

 « Dis Papy, dans les impératrices, t’en as pas oublié une ? »

 J’aurais du m’en douter, ils ne laissent rien passer les mômes !

 J’ai volontairement zappé la dernière, la vieille, la Bernie des petites rondelles en cupro-nickel, croyant en être définitivement débarrassé. Eh bien non, elle revient sur le tapis !

 « Elle est partie en retraite dans son château, ce n’est plus une impératrice maintenant, c’est un peu comme dans les histoires,c’est « La vieille du Bois dormant », et comme elle va bientôt avoir cent ans, ça m’étonnerait qu’un Prince Charmant vienne la réveiller !"

« C’est un peu comme si Blanche Neige était partie en retraite alors, hein Papy ! »

 Oui, c’est à peu près ça, on continue les enfants…

 Habillée pomponnée, à peine maquillée, l’impératrice Cécilia se présente à son époux, et s'écrie en le voyant :

 « T’as vu l’allure que tu as avec mon tee-shirt ! On n'est pas chez Michou, quoi, merde ! Tu peux pas mettre un pyjama comme tout le monde ! »

 « Mais chérie… »

 « Il n’y a pas de chérie qui tienne, va t’habiller, et brosses-toi les dents, tu pues du bec. T’as encore picolé hier soir avec tes copains ! Et qu’est-ce que tu me veux à cette heure ? »

 L’Empereur, voyant monter dans les yeux de son aimée les lueurs de la colère s’éclipse, con comme la lune !

 « Bon, qu’est-ce qu’il a encore inventé pour me faire chier ! » demande Cécilia, encore frémissante, aux deux fidèles serviteurs du couple.

 « Prépares-toi à partir en voyage, Cécilia, la France a besoin de toi, on part demain en Libye »

 « En Libye ? Mais qu’est-ce que tu veux que j’aille foutre dans ce pays de merde,on n'a le droit que de boire de la flotte, y a que du sable partout,et des chameaux, et c’est pas la saison en plus ! C’est bien là-bas qu’il y a un colonel complètement cinglé, qui tire sur tout ce qui bouge !»

 « Vous n’aurez qu’à bouger le moins possible, chère, très chère Cécilia » lui glisse Henri Guaino, d’une voix que n’eut pas désavouée Déroulède.

 Puis, drapé dans son peignoir bleu blanc rouge, il se retire. Il doit écrire le prochain discours de l’Empereur qui va prochainement rencontrer des chefs africains, faudra pas se gourer dans les chiffres pour le montant des chèques !

 Claude reprend :  « Il le faut Cécilia, et puis, nous partirons tous les deux, ça fait longtemps que nous n’avons pas eu un petit week-end en tête à tête. »

 « Si c’est pour la France, allons-y, mais ils ont intérêt à me rendre ma carte Visa, après ! J’en ai marre de lui demander de l’argent à l’autre petit radin ! Et d’abord, qu’est-ce qu’on va foutre chez les bédouins ? » 

  « Nous allons récupérer les infirmières et leur médecin, avant que les européens les fassent libérer, c’est urgent, une question d'heures, vas vite te préparer, on part demain matin »

 « Ok Claude, j’y vais. Dis à Nicolas que c’est d'accord. A demain matin ! »

 Elle n’a pas beaucoup de temps Cécilia, mais en femme d’action, elle se met au boulot, et on peut lui faire confiance, elle sera prête à temps !

 En deux heures, elle maîtrise les rudiments de la danse du ventre, on ne sait jamais, en dernier recours ! Elle se prépare un petit bagage d’urgence, moins de quinze kilos, puisqu’elle part en avion.

medium_Lily_Shu.jpg Elle se fait tailler un gilet pare-balle par Kenzo. On la voit  ci-contre, pendant la séance d'essayage, pas une vergeture, rien !

 Modèle "Lily Shu" le gilet, avec un petit bas assorti, mignon comme tout !

 Et surtout, pratiquement indécelable sous les vêtements légers qui se portent en pays chaud.

 C’est le couturier Azzedine Alaïa, qui, vite fait, lui coupe la robe fourreau noir, spécial vent de sable.

 Elle est ravissante Cécilia, il va baver Khada !

 « Voilà, je suis prête » dit Cécilia en arrivant à Villacoublay au pied de la passerelle de l’avion spécial.

Le N°5 de Chanel a beaucoup de mal à chasser les effluves de kérosène  flottant dans l'air frais de ce matin de Juillet, où traînent encore des écharpes de brume qui donnent à la scène un coté surréaliste.

 La pâleur mate de l'impératrice éclabousse tout le monde de son éclat si particulier.

 « Allons-y » dit sobrement Claude, en lui passant gentiment la main au…non, je crois que c’était simplement à la taille. Bof,ce n’est pas très important, l'essentiel est ailleurs.

Une page de l'histoire de l'Empire est en train de s'écrire, et j'ai de la peine à mesurer mon bonheur et ma fierté d'en être l'humble rapporteur, et d'en vivre les plus beaux instants.

medium_Fourreau_noir.jpg Je ne suis pas près d'oublier cette longue siluouette, avec à son coté le couturier Azzedine, effectuant une dernière couture, juste avant l'envol des Héros dont la nation entière, s'ils réussissent, célébrera la gloire à travers les siècles et les siècles, ainsi soit-il !

 Vous devez vous dire que j'en fais un peu trop, c'est vrai, mais je suis obligé. Sinon mes photos s'intègrent mal, il faut donc qu'il y ait assez de texte pour les séparer.

 Je voudrais bien vous y voir,vous, faire la mise en page de la note !

 Il reste seulement à dissimuler discrètement l’expédition à tous les journaux et à toutes les télévisions.

 C’est l’Empereur qui se chargera de cette délicate mission…

    

A suivre…

30/07/2007

Amours de Vacances...

Tu m'écriras...Dis ?

C’est l’été, détendons-nous un peu.medium_Amours_de_vacances.jpg

 

 

 

 

 

 

L’été, c’est une saison propice aux amours de vacances, voici deux gentils tourtereaux qui se reverront sans doute à la rentrée.

 Qu’ils profitent bien de cette période estivale, la vie est courte !

Hélas hélas, l’été, c’est aussi la période des grandes arnaques.

medium_Arnaques.jpg
medium_Julien_et_Gustave.jpg

 C’est ce que semble nous dire le dessinateur Babouse, qui a réuni Julien et Gustave Courbet dans un même dessin que j’ai coupé en deux, format 21*27 oblige.

   

 A bientôt.

16:30 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (3)

Il était toujours une fois....

On avance, pas vite, mais on avance...

 Suite de la suite d’hier…

 Nous avons laissé hier l’Empereur au début de l’histoire. Je crois me souvenir qu’il était assez courroucé, il n’avait plus de portable. Nous allons donc reprendre là où nous nous étions arrêtés.

 Je reprends donc  Une fée chez les bédouins à l’endroit où je l’ai laissée hier, et comme hier, j’écris l’histoire en vert, la couleur des académiciens, on ne sait jamais ce qui peut arriver.

  « Alors, ça vient ce téléphone ! »

 Il trépigne l’Empereur Nike The First. Il tient beaucoup, par snobisme sans doute à ce qu’on l’appelle en Anglais, il a pas mal de potes aux US, et de cette manière, il a l’impression d’être à la hauteur.

 « Voilà Sire, il est tout neuf ! » 

  Messire Guéant, familièrement appelé « Sœur Sourire », le Grand Chambellan lui tend le dernier né de la gamme Bouygues, avec Sms illimités.

 L’Empereur s’en saisit, et s’éloigne vers le fond de la chambre…

 « Attention Sire ! »

 Trop tard…Il s’étale de tout son long au milieu de la pièce. Il se relève prestement, comme s’il était monté sur un ressort.

 « Putain de merde, j’ai marché sur ma chemise ! »

 Toujours pas rentrée des courses la Mamie, mais qu'est-ce qu'elle fout ? On va encore ouvrir une boite pour midi...

 «  Mais Sire, ne serait-ce pas un tee-shirt de Sa Gracieuse Majesté, l’Impératrice Cécilia, que vous mîtes en lieu et place de votre habituelle chemise de nuit ? »

 « Et comment tu sais qu’elle dort avec un tee-shirt rose, griffé Prada, abruti ! » s’écrie l’Empereur, plus courroucé encore qu’avant sa chute.

 Je fais un petit break, ça me permettra de remettre un peu d’ordre dans tout ce mic-mac, car je ne vois pas trop où je suis parti.

 A propos de chute, vous vous souvenez des Ceausescu ? 

 medium_La_Chute.jpgOui, bon, c’est bien, ça me permets de glisser une photo qui n’a pas grand-chose à voir avec la libération des otages détenus par le cinglé des sables.

 Parce qu’en plus, je ne savais pas trop quoi mettre pour égayer mon récit.

 C’est tiré par les cheveux, j’en conviens. Mais moi aussi je commence à en avoir marre de cette histoire qui n’en finit pas !

 On reprend…

 Parlons un peu de l’Impératrice, la secrète et mystérieuse Cécilia.

 Si Nike The First est d’essence (pas sans aplomb) noble, par son père, un gentil homme hongrois, le sang bouillant de Cécilia est aussi roturier que mon A2 rhésus positif rouge vermeil.

 Mais comme Cécilia a une allure fort altière, et que tout le monde s’accorde à dire qu’elle a un port de Reine, il ne fut guère difficile d’en faire une Impératrice tout à fait convenable.

medium_Souriez.2.jpg « Allo…C’est toi Muhammar ? »

 « ... !!!... »

 « Enlèves tes lunettes noires, on ne comprend rien à ce que tu dis ! »

 « Je dis que je veux qu’on m’aime, j’en ai marre qu’on me prenne pour un salaud ! »

 « Mais tu es un sacré salopard mon salaud ! »

 « Oui, mais je veux qu’on m’aime, sinon je les zigouille les otages ! »

 « Putain, Votre Majesté, que Dieu vous bénisse, c’est pas gagné ! »  dit l’Empereur, se parlant à Lui-même.

 « Claude, dis à Fillon qu’il m’appelle Guaino, ça l’occupera ! »

 " Oui Sire, je m’en vais le faire quérir."

 « Henri, il faut me trouver une idée…non, pas un discours, une idée. L’autre abruti refuse encore de lâcher ses otages. On lui a tout donné, le pognon, les avions, une centrale nucléaire, un passeport suisse, un couscoussier SEB en inox "made in China", maintenant, il veut qu’on l’aime ! Il me fait chier ce con ! »

 On sent comme un peu d’agacement chez le Bien-aimé Souverain.

 Il passe du rouge au blanc, et du blanc au Bleu. Il n’en faut pas plus pour émouvoir le bon Henri Guaino, l’ami fidèle des Empereurs depuis 1995.

 « Ne vous mettez pas les sangs à l’envers Votre Majesté, je crois que j’ai trouvé ! »

 « Ritou, je t’embrasserais si tu n’étais pas si grand »

 « Je ne suis pas plus grand que vous Sire, je suis seulement plus haut. »(*)

  Il n’est pas interdit de placer un peu d’Histoire, dans les histoires.

 On peut distraire et instruire tout à la fois. D’ailleurs toutes celles et ceux qui parmi vous ont exercé le métier d’enseignant – Trois mois de vacances, bande de feignants ! - l’ont constaté : La plupart des élèves que l’on croit instruire sont distraits !

 J’en profite pour faire de cette phrase (*) la question du jeu de l’été.

 Qui dit cette phrase, et à qui l’a-t-il dite. Je vous préviens, c’est du lourd, et de l' à peu près en plus !

 « Et c’est quoi ton idée géniale ? »

 « Sire, un geste fort pourrait amadouer l’autre abruti ! »

 « Attention à ce que tu dis, on ne parles pas comme ça d’un futur grand ami de la France ! »

 « Donc, Sire, si vous envoyïez au Colonel Muhammar al Khadafi, qu’Allah le bénisse et le protège à travers les siècles ainsi soit-il, un messager Prestigieux, sans doute serait-il attendri… »

 « D’accord, mais qui veux-tu que je lui envoie, je n’ai que des cons autour de moi. Tu ne veux pas que je lui expédie Kouchner, il croirait que je me fous de sa gueule ! Et un médecin, il en a déjà un, avec cinq infirmières.. »

 « Non Sire, votre ami, le valeureux Colonel, chacun le sait, est très sensible au charme féminin… »medium_Rama.jpg

 « C’est sûr, il adore les gonzesses ce fumier, il a une garde féminine, faut voir ! Normal, des nanas canons pour un colonel. Ha ha ha ! Alors qui ? Pas la gamine quand même, d’accord, elle est Secrétaire des Droits de l’Homme, et elle a tout ce qu’il faut pour que l’homme se tienne droit. Mais si je l’envoie là-bas, il va la garder pour lui, et on sera encore plus emmerdés qu’avant…. »

 « Sire, je ne pensais pas à Rama, je pensais à l’Impératrice Cécilia, votre épouse vénérée… »

 « Mais ça va pas non, tu veux que j’expédie Cécilia chez les bédouins ! Déjà que j’ai failli ne pas la revoir quand elle s’est tirée (sic) aux US où ils sont froids comme des hotus, tu veux que je la lâche chez les sarrasins qui sont chauds comme de la braise ! mais Nom de Dieu de Nom de Dieu, c’est pour raconter des conneries comme ça que je t’ai piqué à Chirac, Putain mais c’est pas vrai…. »

 « Sire, elle n’irait pas seule, Claude l’accompagnerait. »

 « Là, chapeau, c’est une des meilleures idées que j’ai eues, depuis le parapluie du  minimum fiscal servi sur un bouclier ! »

 « Mais c’est que vous êtes génial, Sire. » Murmurent à haute voix les deux fidèles serviteurs.

 « Que l’on aille céans avertir Sa Gracieuse Majesté, je veux l’entretenir… »

 « Mais vous l’entretenez depuis fort longtemps votre grâce. »

 « Ta gueule, vas la chercher ! »

 

A Suivre...

  

La réponse au jeu :

 C'est le Maréchal Ney, aussi grand que Galouzeau de Villepin, qui avait dit à Napoléon lequel n'arrivait pas à attraper "Témoignage" sur le haut de sa bibliothèque : " Laissez Sire, je suis plus Grand que vous."

 Et le Corse de lui répondre à ce grand con : "Vous n'êtes pas plus grand que moi Monsieur le Maréchal, vous êtes seulement plus haut !" 

Pas facile à placer à la cafèt', mais vous pouvez tenter le coup quand même !

 
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