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30 juin 2007

Je vous offre le dessert !

Garantis écolos-bios, et sans colorants !

 

 Ne terminons pas cette belle journée ensoleillée sur une note au vitriol, laissons-nous aller au sucré.

 Certains, quand j’écris certains, les certaines –Bonsoir mes Chéries ! - sont bien évidemment incluses dans le paquet. Certains donc liront cette note après le repas.

 Je vous offre en dessert ces abricots qui mûrissent devant ma porte. L’arbre était en fleurs quand il est tombé vingt centimètres de neige fin Mars ! La nature est pleine de ressources.medium_Erable.2.jpg

 Je vous joins une photo de mon érable, simplement pour vous montrer la pousse qu’ont effectuée les rameaux, et ce n’est pas fini !

 Le trait rouge vertical mesure 80 centimètres. Le rameau que vous voyez baigné de soleil à en devenir blanc, les autres sont d’un vert luisant - Je n’ai pas pu m’empêcher !- ce rameau a poussé de 85 cm. Certains sur l’arbre ont poussé plus encore. Jusqu’où s’arrêtera-t-il ?

 Un peu sur la droite, vous voyez les restes du tronc d’un cerisier sous le cotonéaster. Ce cerisier était sans doute le seul cerisier de France qui se « réglait » deux fois par an avec une clé de 19 !

 Je vous raconterai un jour.

  

 A Bientôt….

Bruits de Cabinets...

Eteins la Lumière dans les Chiottes !

  

Que ça nous plaise ou non, nous vivons dans le superficiel, seul comptent le bruit et la lumière, le clinquant.

 Les paillettes et le strass masquent les accrocs sur le costume étincelant du héros.

 Lorsque Marcel vivait son présent, et préparait notre passé, dans un monde intact, il savait peut-être mais ne me l’a pas dit, qu’après l’âge de pierre, viendrait l’âge du fer et du bronze, puis l’âge de Pierre raconté par Paul, Matthieu, Marc et compagnie, et aujourd’hui l’âge de l’image et de la com’.

 L’image et la com ‘ !

 Hier matin, sur LCI, Christophe Barbier, journaliste fort disert, bavard mais sympathique, recevait Monsieur Laurent Wauqiez, le Secrétaire d’Etat attaché au Premier Ministre, Porte-parole du Gouvernement.

 Exceptionnellement, Laurent Wauquiez s’était hier détaché du Premier Ministre, et venait sur LCI « porteparoler », normal, c’est son boulot .

 Pour les rares d’entre vous mesdames qui ne le connaissent pas, que je vous le décrive, tel qu’il est apparu sur nos écrans .medium_Laurent.jpg

 Un beau visage de centurion romain, mais non encore paré des cicatrices du combat, disons un centurion non de l’infanterie de première ligne, mais un centurion de l’intendance. Centurion romain, c’est un pléonasme, seuls les Romains avaient des centurions, alors un centurion est forcément romain !

 Eh bien Laurent Wauquiez est sans doute une exception, car lui, ce serait plutôt un centurion Gaulois, né dans la Capitale des Gaules en 65 après 1900, devenu pur Arverne en même temps que député de la Haute-Loire, pur dis-je, la preuve, il chausse du 43 !

 Belle tête, et bien faite, surdoué sans aucun doute, bardé de diplômes, Normalien, agrégé d’histoire, Enarque…Le seul Député Umpe qui ait une carte de visite au format A4, c’est lui !

 Elu à 27 ans dans une circonscription du 43 où depuis des lustres les députés de droite recueillent 63% des suffrages au premier tour. Eut-il fait l’erreur de se porter candidat à coté, vers Thiers Ambert, dans le 63, il aurait été battu  au deuxième,avec seulement 43% des suffrages !

 Que je vous le décrive donc.

 Beau visage, au charme accentué par des cheveux grisonnants, ce qui chacune le sait donne aux hommes jeunes un charme indéfinissable… Les épaules larges, le regard profond et le sourire charmeur, quel bel homme !

 Très à l’aise, la chemise claire entrouverte sur une poitrine virilement pileuse mais pas trop, juste ce qu’il faut. Eclatant de santé dans sa trente-deuzaine triomphante, le gendre idéal, voire plus, si intimité !

 Bon, on referme le magazine pour dames, et on revient à l’interview. Pour ceux qui n’ont pas suivi cet interview parce qu’ils étaient ailleurs ou au boulot, et surtout pour celles qui l’ont vu, mais sous le charme ,ne l’ont pas entendu, je résume :

Tout va bien, la France est en marche, Sarkozy est formidable, et quoique silencieux, François Fillon est d’une efficacité dont à laquelle on va voir ce qu’on va voir, Nom de Dieu !  Ouarf  ouarf, le « shadow cabinet » de la gauche ? Laissez-moi rire, totalement ringard, rien que des hiérarques du PS, et très peu de femmes, seulement sept sur vingt-deux et peu de jeunes, oui, Montebourg, Valls, bof !

 Diable, Monsieur Wauquiez, eut pu s’étonner Christophe Barbier, mais qui ne l'a pas fait, Alliot-Marie, Borloo, Santini, Fillon, ne seraient-ils pas des hiérarques ? Et les 68 ans de Kouchner, quel coup de jeune !

 Sept sur vingt-deux, ça ne fait pas loin d’un tiers, tout comme onze sur trente-deux en font un peu plus. Expliquez-nous, Môssieur le normalien, agrégé, énarque et tout et tout, en quoi un tiers de femmes dans un groupe de gauche c’est « très peu » et ringard, alors que le fameux tiers de droite, c’est de la quasi parité, et d’une folle audace, à se mettre à genoux devant !

Tiens, une question à deux balles Monsieur le Secrétaire d’Etat :

 Quelles sont les proportions de femmes, chez les Umpes et au PS, à l’Assemblée Nationale ?

 Image et com’, encore et encore., après le centurion, Vespasien...

 Gros émoi sur les ondes, Monsieur Devedjian, Patrick pour les 43 dames Umpes de l'Assemblée ( les 62 autres dames sont surtout de gauche ), qui n’est pas le plus caustique ni le plus virulent des responsables politiques, s’est pris un « carton » pour un mot déplacé à l’égard d’une centriste passée à l’orange, madame Camparini. Rouge de confusion, d'avoir franchi la ligne jaune, il s’en est excusé. L'affaire aurait du en rester là.

 S’il fallait faire tout un chambard pour les mots doux et les noms d’oiseaux qui fusent de partout et dans tous les sens pendant les campagnes, on n’en sortirait pas !

 Je veux bien que l’on s’émeuve des écarts des uns et des autres lorsqu’ils se produisent dans des réunions publiques, et à quasi caractère officiel. Il appartient aux responsables de se contrôler et de rester dans les clous lorsqu’ils sont sous les projecteurs et devant les micros. S’ils en sortent, d'accord, on cogne, c’est la règle du jeu.

 Ainsi, quand une candidate aux yeux de braise se laisse aller dans un racisme de comptoir au cours d’une réunion électorale, on peut diffuser la vidéo. Lorsqu’un Président de la République se présente à une conférence dans un état d’apparente ébriété, je dis bien apparente pas évidente, on peut comme l’ont fait les belges, qui n’avaient pas à s’en excuser, montrer et commenter. On aurait pu montrer cette vidéo en France aussi, et même demander au Président ce qui l’avait mis dans cet état, sa santé concerne les Français.

 Mais diffuser une vidéo montrant trois responsables Umpes commentant  au coin d'une place, les résultats d’une élection à Lyon, et que l’un d’eux laisse échapper une exclamation ordurière sans aucune conséquence ni pour la personne visée, ni pour personne d’ailleurs, c’est du « journalisme de caniveau ». A proscrire absolument !medium_Sur_le_Vif.jpg

 Mettre, sans son consentement, une caméra et un micro au cul de chaque personnage important, outre que c’est interdit par la loi, c’est proprement scandaleux !

 Se montrer vigilant et sans complaisance à l’égard de ceux qui gèrent et conduisent la marche de la démocratie, c’est le devoir de la presse libre. Coller son œil au trou dans la porte des chiottes, et diffuser ce qui s’y passe, c’est du journalisme de merde !

    

 A Bientôt…

29 juin 2007

Le Droit du Saule...

Enfants du Rhus, nés dans la Rue.... 

***

Je tiens à remercier mes lecteurs du monde entier, et je leur offre cette modeste potée Auvergnate.

 Que vous soyez Canadiens de Gatineau, Brésiliens de Rio, Mexicains, Américains de Seattle ou Arlington,Marocains de Hajja, Roumains, Vitnamien, Chinois , Australiens, Espagnols de Güimar aux Canaries, Italiens Belges...Lointains ou voisins, salut à vous, de Gimeaux , Aubière, Cormède ou Champs.

 Vous qui ne faites que passer, ou vous, les fidèles de Moulineaux, Oison, Neuilly, Ozoir la Ferrière…

 A vous tous merci, recevez ces quelques fleurs.

 Je pourrais dire que je les ai plantés pour vous ces petits bégonias, mais vous ne me croiriez pa, vous auriez raison !medium_PapaRhus.jpg

 Simplement ils étaient là, alors une photo de plus ou de moins. Mais les remerciements, vous pouvez les prendre, ils sont sincères !

 Regardez ce bon vieux sumac, ce vinaigrier, l’air d’un bon père de famille…C’est ce qu’il est. A son pied, voici ses enfants.medium_Enfants_des_Rhus.jpg Il les a mis de l’autre coté du mur, sur le trottoir, pour leur éviter d’être tués par la tondeuse à gazon.

 J’ai bien peur que leur avenir soit bien sombre, à ces enfants de Rhus…

     

A Bientôt…

 

 

1789 la nuit du 4 Août...

Mai 2007, Abolition de la Fin des Privilèges !

La démocratie irréprochable ce n’est pas une démocratie où les nominations se décident en fonction des connivences et des amitiés mais en fonction des compétences. C’est celle dans laquelle l’Etat est impartial. Si l'Etat veut être respecté, il doit être respectable.

 Je ne transigerai pas.

 Pour certains postes il ne doit pas y avoir de nomination sans qu'au préalable celui que l'on envisage de nommer ne soit contraint d'exposer ses vues stratégiques pour l'entreprise ou l'organisme qu'il veut présider. Et de surcroît cette nomination doi être ratifiée par un vote des commissions parlementaires concernées.

 Le fait du prince n'est pas compatible avec la République irréprochable...medium_Nuit_du_4_août.jpg

 Vous avez tous en mémoire cet extrait du discours prononcé le14 Janvier 2007,  devant 80 000 personnes dont 50 000 debout, par un candidat à la présidence !

 Ce discours a été écrit, fort bien écrit d’ailleurs, par un autre, mais le candidat, à qui on peut quand même attribuer la mise en scène, l’a interprété avec brio.

 Ne faisant pourtant pas partie de ses inconditionnels, je dois en convenir, il a ce jour là fait preuve de son talent. Ce comédien a de l’avenir m’étais-je dit. J’ai d’ailleurs conservé ce discours, il contient plein de choses intéressantes.

 Les mois ont passé, aujourd’hui, nous entrons de plein pied dans la France de demain. Que sont les promesses d’hier devenues ?

  En piochant ça et là dans des nouvelles apparemment sans grande importance, on mesure la valeur des vertueuses déclarations de campagne.

 République irréprochable, parlons-en !

 On pourrait considérer, dans une République qui serait irréprochable, que tous les citoyens soient traités dans le respect de l’Egalité, et que si des avantages particuliers sont accordés à certains de ces citoyens de par leur fonction, ou leur statut, que ces avantages soient octroyés conformément à la loi, et contrôlés par les services de l’Etat.

 On pourrait croire aussi que dans une telle République, les citoyens qui n’ont ni fonction ni statut particulier ne bénéficient d’aucun avantage ou privilège, on pourrait le croire.

 Or, quelle ne fut pas ma stupeur, à la découverte de cet article, paru dans le « Canard Enchaîné ». Je vous mets le scan en bas du billet. Cécilia Maria Sara Isabel Ciganer Albeniz, épouse Sarkozy de Nagy Bocsa, vient de se voir octroyée, à la demande de l’Elysée, une carte bleue.

 Les dépenses de cette dame seront débitées directement sur le compte du trésor public !

 Faut-il rappeler que chez nous, ni les épouses ou époux, ni les compagnes ou compagnons des Présidents de la République n’ont de statut particulier ni d’autre fonction que celle de conjoint. Etre conjoint n’est pas reconnu comme étant un poste d’état, et donc rien dans notre Constitution ne justifie que l’épouse du Président fasse ses emplettes chez Prada ou chez Babou, aux frais de la Nation.

 Que les fonctionnaires du Trésor aient accédé à la demande de l’Elysée, on peut le comprendre, ils ont une famille à nourrir. Mais que cette demande ait pu avoir lieu, c’est proprement scandaleux !

 Quel besoin de carte bleue pour la femme du Président, ils n’ont besoin de rien débourser dans leur vie au Palais les Sarkozy, et pour le reste, le Président a un salaire pour assurer les menus frais de son épouse. Même quand ils partent en croisière, c’est Bolloré qui paie le gas-oil !

 Quant aux nominations…A peine élu, le Président a nommé aux plus hauts postes dans la police, un de ses amis d’enfance, et un de ses proches collaborateurs à l’intérieur.

 Son directeur de campagne a été « casé » chez Bouygues, à TF1.Une journaliste du Figaro dont la tache était de « Suivre » et d’éreinter Ségolène Royal durant la campagne, et qui l’a très bien fait, est nommée » conseillère de Fillon à Matignon. Une autre journaliste, du Point, qui a suivi, sans l’éreinter, Sarkozy pendant la campagne, est elle, « nommée » conseillère à l’Elysée.

 Dernière nomination ces jours-ci de Monsieur Squacini, lui aussi « proche » de Sarkozy…medium_Promesses.jpg

 J’ai soudain des regrets, que n’ai-je voté, et la majorité des Français avec moi, pour ce candidat du 14 Janvier, disparu depuis, qui récitait si bien les beaux discours, et qui lui, parce qu’il aurait fait ce qu’il avait dit, il l’avait promis, nous aurait évité toutes ces dérives.

 Nous serions aujourd’hui citoyens d’une République exemplaire, où la nuit du 4 Août 1789  serait autre chose qu'une simple anecdote historique !

 Nicolas, reviens, ta République fout le camp !

 A Bientôt…

Voici l'article du Canard :

Dotation_de_la_Reine.jpg

28 juin 2007

JUMELAGE du CANTAL et du FINISTERE...(Rediffusion)

Avez-vous vu dans vos gazettes ?

 La France risque d’être pénalisée, pour le peu d’empressement qu’elle met à respecter les directives Européennes. Vingt-huit millions d’euros, et de fortes pénalités, 119 000 euros par jour, je crois.

 La France ne respecte pas les engagements qu’elle a pris, concernant la qualité des eaux. Principaux visés, les éleveurs bretons qui polluent nappes et rivières avec les élevages de porcs…

 Je vous remets en ligne un billet relatif à ces problèmes. Il me revient aussi une phrase, prononcée le 14 Janvier par un candidat à la Présidentielle :

 « …Je préfère taxer les pollueurs que taxer le travail… »

 Je vais transmettre à Jean-Louis Borloo.

 Voici mon billet.

 

***

HA QU' IL EST BEAU MON PAYS VERT..!

medium_pays_vert.jpg


Voyez-vous là cette magnifique prairie, non pardon, je reprends.medium_Algues_vertes.jpg

Voyez-vous là, cette magnifique plage Bretonne !

Et là,en-dessous,une vue prise sur les flancs du Puy-Mary dans le Cantal...

medium_cantal-salers.jpg


Ne trouvez-vous pas qu'il y a une troublante analogie entre ces deux photos ?


Il n'y a là rien d'étonnant, car la Bretagne et la Haute-Auvergne, le Cantal ont de nombreux points communs, en dehors de cette belle couleur verte.

Ce sont deux berceaux des peuples Celtes, on y joue presque la même musique, le Biniou Breton ressemble fort à sa cousine, la Cabrette Auvergnate.

Mais surtout,le point commun,celui qui pourrait amener les deux régions à se jumeler, ce point commun, c'est l'élevage.

Les vaches Salers dans le Cantal,en semi-liberté,de Mai à Octobre,qui profitent pleinement de cette belle verdure, qu'elles contribuent largement à entretenir, et dont le lait nous donne de si bons fromages.

Et des cochons,des millions de cochons en Bretagne, entassés dans des porcheries cauchemardesques, que le pire des nazis n'eut pas imaginées,et grâce à ces cochons,les plages Bretonnes sont aussi vertes que le Cantal !

Certes,il ya quelques désagréments, car ce n'est pas de la bonne herbe qui tapisse les plages Bretonnes, mais des algues qui prolifèrent et s'entassent, asphixiant tout, et pourrissant sur place si on ne les enlève pas.

Ces algues vertes, elles trouvent dans le lisier des porcs et les nitrates, que rejettent en masse dans les rivières agriculteurs et éleveurs, une nourriture de choix.

Ce ne sont pas seulement les plages qui sont polluées,l'eau des rivières et des nappes phréatiques aussi...

Allons me direz-vous, les députés vont ces jours-ci voter une Loi sur l' Eau qui va remettre bon ordre à tout cela...

Que nenni mes braves, cette loi sur l'eau qui a mis plus de dix ans avant d'arriver en discussion, c'est encore une fois de plus la montagne qui accouche d'une souris, et même d'un souriceau mort-né.

Pollueurs Payeurs ! Non, ce sera encore Pollués Payeurs !

Les coûts de dépollution de l'eau seront assurés :

-A 80% par les ménages, vous et moi.
-A 15% par l'Industrie.
-A 4% par la filière agricole.


-Reste 1% qui traine...

Il est pourtant reconnu que l'Agriculture est responsable de 60% de la pollution des eaux.

Fait-on quelque chose pour dissuader les agriculteurs de continuer de bouziller la flotte ?

Non !

Bussereau a déjà assoupli la réglementation sur les porcheries industrielles, permettant de doubler ou tripler ces installations,et maintenant Nelly Ollin, qui est censée protéger l'environnement, éxonère de toute taxe dissuasive les principaux pollueurs.

Vous partez en vacances en Bretagne cette année ?

Tiens, au fait, on élève aussi des cochons en plein air dans le Cantal.

A Bientôt...

Ne pleure pas mon chéri...

On t'en rachètera un autre à la rentrée...

  

Nous n’allons pas tarder à voir apparaître les appels de la SPA, messages subliminaux aux « maîtres » qui, il y a quelques mois ont acheté un joli chienchien pour amuser le petit, il en avait tellement envie le pauvre chéri !

 N’abandonnez pas votre animal  avant de partir en vacances, ne l’abandonnez pas non plus pendant le trajet d’ailleurs ! C’est à peu près ce que vont dire les amis des animaux.

 Ils le répètent depuis des lustres, les responsables de la SPA et des refuges.

 N’abandonnez pas votre animal au bord de la Nationale, c’est dangereux, il pourrait se faire écraser.medium_Abandon.jpg

 Ne l’attachez pas non plus dans un bosquet, ce n’est pas sûr que quelqu’un le trouve, et il pourrait mourir de soif et de faim. Vous n’êtes pas sans cœur quand même ! 

 Bon, voilà pour les chiens, pour les chats, c’est à peu près la même chose !

 La loi punit les gens qui maltraitent les animaux, qu’ils soient domestiques ou sauvages. On voit régulièrement dans les tribunaux, condamner des gens qui ont fait preuve de « cruauté » envers un animal. C’est bien, c’est juste.

 Par exemple, il y a peu, le « Tir aux pigeons vivants » étaient un « Sport » très prisé. En 1900, c’était même une discipline olympique ! Léon Van Lunden remporta la médaille d’or à Paris. Jusque dans les années soixante, le « Tir aux pigeons vivants » était très en vogue chez nous, avant d’être interdit.

 J’ai moi-même assisté à ces séances de « sport » au stand de tir de Puy–Blanc à Châtel…

 « Pull ! » Le « sportif » vient de donner l’ordre, il est prêt. A cinquante mètres, la cage en tôle se déplie, hébété, le pigeon à qui on a pris soin d’arracher la queue pour qu’il ne puisse plus vraiment se diriger reste un moment sans réagir.

 Il faut parfois taper dans les mains pour le faire s’envoler. Il part…Pan ! Neuf fois sur dix, il tombe foudroyé, ou blessé à mort.

Il a perdu sa queue et la vie. Le tireur, bien vivant, et qui sent frémir la sienne, marque un point, bravo !

 Des pisse-froids qui ne comprennent rien à la beauté du geste, ni à l’émotion forte que ressent le tireur adroit quand il atteint sa cible, sont parvenus à faire interdire ce noble sport, en jouant sur l’émotion et la sensiblerie de la masse ignare et influençable, pauvre France !

 Encore quelques décennies, et les traditions vont se perdre. Les combats de coqs et les concours de chiens ratiers sont également interdits, les combats de chiens aussi. La chasse est réglementée, et les concours de « déterrage » de blaireaux sont dans le collimateur. Mais que va-t-il rester aux vrais esthètes pour se distraire !

 Heureusement, au nom de la tradition, il reste la corrida, ah, la corrida !

 Quel spectacle offert en France, en Espagne et au Portugal par la mise à mort orchestrée de 40 000 taureaux par an !

Vous avez tous vu au journal télévisé les « passes » et les « véroniques » courageusement (c’est vrai qu’il en faut du courage !) effectuées par une danseuse en caleçon rose moulant, qui lui écrabouille les couilles, ouille !

Extraordinaire aussi l’adresse déployée pour enfoncer des banderilles, sortes de poignards à rubans dans la chair vivante d’un taureau qui a des vraies cornes ! C’est beau, olé !

 L'ambiance, la musique, le soleil la chaleur les costumes... Le taureau qui souffle tant il fait chaud saigne de plaisir, et se prête avec grâce au jeu de la mort, la sienne !

 Il n’en peut plus.medium_Corrida.2.jpg Depuis le matin il est au toril, apeuré, assoiffé. Il ressent encore le grand coup de barre qu’il a reçu sur le cou avant de sortir du box. Il s’est retrouvé seul au milieu du bruit dans un pré de sable qu’il ne connaît pas. Il renifle cette odeur de sang et de mort qu'exhalent de larges taches brunes sur le sable.

 Des silhouettes s’agitent autour de lui, il fonce il essaie de se défendre, de fuir, il ne le peut pas. Et ce pantin qui lui jette un chiffon rouge, il l’encornerait volontiers, mais les coups de pique de douze centimètres qui lui ont cisaillé les muscles du garrot et les tendons le font souffrir, il ne peut pas tourner la tête assez vite tant il a mal…

 Il n’en peut plus, la danseuse s'approche et lui touche le front, qu’est-ce qu’elle sent mauvais, ça pue la sueur de torero ! La foule est en délire…

 Une brûlure, encore une minute de souffrance, il tombe, le sang envahit son poumon crevé, il meurt !

 Après lui avoir coupé une oreille et la queue, la danseuse retourne au vestiaire pour démouler la sienne, c’est fini.

 Quittant à regret les arènes sanglantes, un bon père de famille rentre au village de vacances, il n’a plus de chien, il l’a laissé au bord de la route, du coté de Montargis…

     

A Bientôt.

27 juin 2007

Temps Morose...

La Vie en Gris....

 

 Pour tout dire, j’ai connu des fins juin plus ensoleillées, et plus chaudes !

 Seulement dix degrés au thermomètre ce matin !

 Le plafond est bas, et le ciel est lourd, mon Puy de Dôme a l’air sombre. Il faut faire avec.medium_Olga.jpg

 

 

 

Olga s’accommode fort bien de ce temps, elle n’a pas l’air d’en souffrir, moi je me lasse un peu…

 

 

 

A Bientôt.

 

Encore 37 ce matin...!

Pardon Valérie....

Tout d’abord, je me dois, confus et contrit, de faire à Madame Valérie Pécresse, de plates excuses.

 Dans mon dernier billet politique, j’en ai fait une « Secrétaire d’Etat », alors que cette jeune dame, née à Neuilly en 1967, est bien « Ministre de l’Enseignement Supérieur , donc des Universités, et aussi de la Recherche. »

 Je lui rends bien volontiers avec son titre, sa Vel Satis et son chauffeur, et en espérant que la blonde enfant ne me tiendra pas rigueur d’une regrettable confusion que mon grand âge rend excusable.

 N’empêche qu’elle a bel et bien raté son examen d’entrée, à l’université justement, à tel point que Monsieur le Président doit rattraper le coup !

Je m’étonnais dans ce même billet, de la discrétion alarmante du Fillon François. Aurait-il renversé le pot au lever du Roi, ce qui lui vaudrait sa disgrâce ?

 Je n’en sais rien, toujours est-il qu’il me semble que j’ai vu hier chez Christophe Barbier, poindre son remplaçant, dans l’année qui vient.

Ce sera une « ouverture » de plus. Après l’ouverture sur l’arrière cour de gauche, avec Kouchner, l’ouverture du fossé droit avec Morin, l’ouverture ailleurs, en beurrant les blacks et en tartinant les beurs, l’ouverture de la tinette pour en sortir Besson, nous aurons droit à l’ouverture à la « France d’avant ».medium_Patapouf.jpg

 Patapouf, le retour !

Touchant le Jean-Pierre Raffarin. On l’avait déjà vu servir la soupe dans les « débats démocratiques de l’Umpe » dont est sorti victorieux Nicolas Sarkozy, et bien il a encore fait des progrès ! Quand on se souvient de l’immense tendresse qui unissait les deux hommes dans la France d’avant,on se dit que ce n’est pas seulement Nicolas qui a changé.

Tiens, à propos du Président, ça fait longtemps que je n’en ai pas dit de bien, avez-vous vu sa façon de procéder. Il ne cesse de marteler la volonté qu’il a de mettre en œuvre tout ce qu’il a promis pendant la campagne, et ça fait un sacré paquet de « réformes » à faire avaler.

 Pendant la campagne, comme à leur habitude, les Français se sont surtout occupé, une fois le tri effectué entre « François, Jean-Marie, Nicolas et Ségolène », de « Sarko contre Ségo », ou de « Ségo contre Sarko », selon les sensibilités. Les Projets, Pactes ou Programmes passent au second plan dans une élection présidentielle.

 Nous, les citoyens, dans notre grande majorité, nous sommes avec nos futurs gouvernants, comme des enfants avec les Pères Noël, nous allons vers celui qui nous tend le plus gros paquet, et nous sommes plus sensibles à l’emballage du cadeau qu’au contenu du colis !

 Mais une fois passée la fête, c’est aux petits lutins du vieux de se dépatouiller pour assurer l’après vente, sacré boulot !

 Les slogans sont rangés au placard pour cinq ans, et les mesures concrètes froissent le papier doré et les jolis rubans. La musique se fait moins joyeuse, et on entend quelques couacs dans la fanfare !

 « Travailler plus pour gagner plus ! », quel beau programme !

 Sauf que le smicard, à qui je conseille de mettre de coté son augmentation de 2,1%, il en aura besoin dans pas longtemps si il doit amener un de ses gosses chez le toubib, raté pour acheter à crédit la petite résidence secondaire, dommage, il aurait pu déduire les intérêts d’emprunt de ses impôts. Je sais, c'est pas juste, il n'en paie pas d'impôts le smicard, c'était juste un exemple.

 Le smicard, donc, découvre que même si il a envie de faire des heures sup, ce n’est pas lui qui décide, c’est son patron. Et celui qui tout joyeux, en pensant à la petite ferme du Cantal de ses parents, la mamie est sur sa fin à l’hosto, vite, un bulletin Sarkozy, et hop, pas de droits de succession ! Mal calculé Coco, des droits, tu n’en aurais pas payé de toutes façons, et les 15% de « gros héritiers » qui n’en paieront plus ne te diront même pas merci !

 On laisse pour l’instant la Tva sociale, et le pull français à 118,75 €.

 Nous parlions de la technique de Nicolas Sarkozy pour faire appliquer son programme, avec ses Ministres. Car même si ça ne se voit pas en ce moment, il y a des Ministres !

 Certes, on les voyait beaucoup plus avant les législatives, quand leur boulot, c’était de faire élire un maximum d’Umpes, regroupés en rangs serrés autour de Nicolas. Ces jours-ci, on les voit au coup par coup.

 Car derrière les beaux slogans, il y a la réalité des faits. Et il y a loin de la promesse à sa mise en application. Il y a des lois qui existent, des réglementations, des habitudes, des organisations syndicales ou professionnelles, le terrain n’est pas dégagé, il y a des obstacles !

 Premier temps, on envoie le Ministre en éclaireur, il n’a rien dans sa musette, les vrais décideurs sont à l’Elysée. Naturellement, rien n’aboutit, c’était prévisible, c'était prévu.

 Et hop, Nicolas décide de recevoir les organisations. Lui, il a toutes les cartes dans sa manche, puisque c’est lui qui décide de tout.

 Désavoués, les Ministres retournent dans leur niches la queue entre les jambes – Quoi Valérie, elle est Ministre non !- et votre Président se pare des habits de l’habile négociateur qui sait écouter, et qui donc n’est pas le personnage autoritaire que ces salauds de socialistes dénonçaient avant son élection.

 Et ça marche ! Tous les couacs et désaveux, qui sous Jospin par exemple, auraient été repris en boucle par les journaux et les télés pendant huit jours, ne sont présentés que comme le "recadrage du projet", par un Président dont il faut admirer la force de travail, l’intelligence, le sens du devoir et de l’Etat etc., et qui en plus écoute le peuple et tient compte de ses aspirations !

 Oui, ça marche, un sondage nous dit que 63% des Français sont « satisfaits » de l’action de leur Président. Mieux, 71% estiment que Nicolas Sarkozy sera efficace pour les questions d’environnement, c’est dire !

 Je commence à me poser des questions, je fais partie des 29% qui pensent autrement pour l'environnement, et des 37% qui ne voient pas en lui le sauveur suprême, serais-je con ?

    

 A bientôt…

26 juin 2007

Et ça part au lavage ?

Touché, mais pas coulé !

Pffaff… ! Encore un coup.

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Me voici à nouveau « Tagué ». Sans doute Jacqueline, qui m’a gentiment pris pour cible n’avait-elle pas vu ma réaction sur le blog, lorsque mon dangereux voisin Forèzien, obligé par un coup du sort à travailler davantage et donc condamné à retraiter moins, m’avais le premier balancé la sauce, annonçant ainsi la couleur !

Je m’étais laissé aller à un billet, « Guten Tag », et j’y exposais le peu d’allant que j’avais pour ce jeu de chaîne, innocent certes, mais qui très vite conduit à tourner en rond en famille.

 Ne voulant pas me montrer désobligeant envers Jacqueline, je vous invite d'ailleurs à visiter son blog :

 http://entrenormandieetbretagne.blog50.com

 je vais à nouveau dévoiler sept de mes secrets, de ceux que je ne dirais pas à tout le monde, mais c’est tout, je ne tague personne.

 Voici des secrets, pour brouiller un peu, je les mets dans le désordre. On peut avoir un peu de pudeur, non…

  1- Quand j’étais petit, j’adorais l’huile de foie de morue.

  2- Petit toujours, j’ai fait un élevage de crapauds.

  3 – J’ai appris à nager dans un barrage que nous avions fait aux Viviers avec Roland.

 4 – A deux ans et demi, je récitais le corbeau et le renard.

 5 – Si je meugle, les vaches me répondent.

 6 – Ma vue est de 2/10 à droite, et 3/10 à gauche, c’est pour ça que j’ai une chienne et des lunettes.

 7 – Malgré ça, ils ne m’ont même pas réformé ces salopards.

 Voilà, vous n’en saurez pas plus.

 La minette qui accompagne ce billet, c’est la Princesse Naïma, elle vous salue, je fais de même…

  

A Bientôt...

Fin de la Chasse au Trésor...

L'affaire du Trou...

   

 Il doit bien être quelque part  ce trésor, que personne n’a trouvé au cours des siècles.

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 S'il n'est  pas dans la Tour, c'est qu'il est dans le souterrain.

 Une entrée de souterrain, nous en connaissons une, elle est dans la cave du père de Daniel, pas loin de la Commanderie d’ailleurs, mais elle est pour nous inaccessible.medium_Chevalier_du_Temple.2.gif

 Il paraîtrait qu’un souterrain relie le village au Château de Montaclier, qui se trouve à un petit kilomètre à vol d’oiseau, plutôt à vol de taupe d’ailleurs, s’agissant d’un souterrain !

 Q’une Commanderie de Templiers soit reliée à un château Renaissance par un souterrain ne nous « anachronise » pas outre mesure, qu’en plus ce souterrain traverse une zone marécageuse, les Viviers, où jadis on trempait le chanvre ne nous embarrasse guère non plus. Roland aurait très bien pu, si on ne lui avait pas fait perdre son temps à l’école, inventer le Tunnel sous la Manche, alors les Viviers, tu parles !

 Nous en ferons d’ailleurs un nous-mêmes de souterrain, je vous en parlerai peut-être un jour.

 Je vous rappelle qu’à l’époque, nous ne préparons pas une agrégation d’Histoire ni un diplôme de géologie, nous sommes Roland et moi-même, élèves de la communale !

 Nous repartons en expédition aux abords de la Commanderie. L’escalade de la tour par la face nord s’étant avérée infructueuse, nous nous concentrons sur les recherches au sol.

 Croyons-nous vraiment qu’il y a un trésor, ce n’est pas sûr. Ce trésor nourrit notre imagination, nous le cherchons sans vraiment y croire, il n’est pour nous qu’une sorte d’aiguillon, un moteur, un prétexte. Nous cherchons comme savent le faire les enfants, pour le plaisir de chercher plus que pour la quête d’un objet dont au fond, on sait très bien qu’il n’existe pas.

 Mais nous cherchons, car en cherchant, on trouve !

 Et nous trouvons ! Pas le trésor bien sûr, mais l’entrée probable du souterrain. Là, au milieu des éboulis envahis par les ronces et les sureaux, dans les ruines d’une ancienne grange écroulée , il y a une ouverture, et on devine dans le noir du fond qu’il y a une grande cavité.

 Nous y sommes ! Seulement voilà, l’orifice, encadré de pierres de taille est trop petit pour que je m’y glisse.

medium_MgrDouarre.jpg Et pourtant, il ne me faut pas un gros trou pour que je passe de l’autre coté.

 Par exemple, cette vieille maison au milieu du village, où vécut Blaise Marmoiton, un héros du village, qui partit en Nouvelle Calédonie, pour aider Monseigneur Douarre à évangéliser les Canaques.

 Nous le voyons là Guillaume Douarre, seul, et avec ses « missionnaires ».

 Ont-ils manqué de doigté, où est-ce que les Canaques qui avaient eux-mêmes des divinités qui marchaient bien étaient un peu agacés de devoir les changer, pour un Dieu unique trop compliqué pour des sauvages.

 Ont-ils eu peur qu’on leur prenne leur Nickel ? Est-ce que l’arrivée de missionnaires et d’immigrés pas très catholiques, du gibier de potence, les ont agacés ? Toujours est-il qu’ils ont zigouillé le Monseigneur, et qu’ainsi il est devenu célèbre.

 Le frère Blaise aussi fut tué, il fut tué avant d'ailleurs.

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 Mais je m’égare…

 Dans la vieille maison du frère Blaise, j’en avais trouvé un de trésor ! Des livres, de beaux livres avec des illustrations. Ils racontaient la guerre de quatorze.

 Ces livres, ils étaient là, en vrac au milieu d’un fatras d’outils déjà vieux à l’époque, et de matériel de dentellière. Je me glissais à travers le soupirail, et je lisais pendant des heures…

 Mais revenons sous terre !

 Trop petite l’entrée, qu’à cela ne tienne, on va l’élargir. Les pierres sont descellées, et le cœur battant, je me glisse. Je devine, plus que je ne les vois, un amas de vielles douves et de cercles de tonneau. Ils faisaient du pinard les Templiers ?

 Je descends, je découvre un alignement de tonneaux, trois ou quatre, dont un avec le verre retourné sur son sommet, comme dans toutes les caves du village, un seul verre pour tout le monde, mais toujours prêt à l’usage !

 Le soleil fitrait à travers les planches disjointes de la porte, au-dessus d’une dizaine de marches. Je m’approche et je regarde, Jean M. était au milieu de sa cour, affairé à peigner de la paille de seigle, pour attacher sa vigne.

 Le repli fut rapide et silencieux, et nous décidâmes sur le champ d’abandonner nos recherches , d’autres aventures nous attendaient, c’est long les vacances , quand on n'est pas au bord de la mer !

 « Je n’y comprends rien, ils sont rentrés par le soupirail, et ils n’ont rien pris, c’étaient pas des bohémiens… »

 Il ne comprenait pas Jean,nous, on savait !

    

A Bientôt.

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